C'était un soir pluvieux, ou le vent soufflait et se heurtait au solide mur du château surplombant la ville du Lac. Son Seigneur était assis dans un fauteuil de velours bordeaux face au feu. A ses côtés étaient assis Alarthor et Ereilon. Le premier faisait office de conseiller, et l'autre de capitaine de l'Ordre.
Le Chevaliers faisait son rapport sur sa dernière mission.
Ereilon était là pour s'informer, vu qu'il n'avait pas participé, ayant d'autre chose à faire.
Erco était soulagé, c'était une fausse alerte, pourtant la peur restait présente d'une nouvelle attaque. Lorsqu'on voit étendu à terre femmes et enfants mutilés. On s'en rappel pour toujours et l'on aura toujours peur de revoir ce spectacle. Il laissa son capitaine qui était aussi une sorte de général se retirer, mais garda son élève. le Seigneur d'Esgaroth se leva et arpenta la pièce, avant de demander:
-Tu sais quel son mes origines?Alarthor répondit:
-Oui...Mais...-Non je ne te parle pas de mes parents, je te parle de quel est mon pays natal...Le Rohan.
Le jeune homme acquiesça, et écouta la suite, craignant une nouvelle théorie sur ce qu'était sa patrie.
-Le Roi du Rohan est mort, et l'enterrement aura bientôt lieu...Je dois y aller, mais je ne peux laisser la ville sans gouverneur. Je voudrais avoir ton avis sur qui est-ce que je peux compter pour cette tâche...je pensais à Jicla. Elle possède une autorité naturel et son intelligence est loin d'être à sous-estimée...Le Chevalier sourit à celui qu'il considérait comme son deuxième père. Puis déclara simplement:
-Elle fera très bien l'affaire, mais ne te laisse pas avoir par tes sentiments....Au pire je serais là...
-Non, tu viendras avec moi, j'ai besoin d'un homme de confiance...Il y aura aussi Khaldrâd qui nous accompagnera...Pour une fois je ne te laisserai pas le choix...Nous partirons demain à l'aube.
Alarthor se maudit d'avoir parler ainsi de Jicla. Erco détestait que l'on pense qu'il ait un faible pour une femme, surtout si elle occupe un poste de conseiller. Le jeune homme voyait en ça la preuve que son Seigneur ne voulait pas s'attacher, rester libre. Son maître pensait trop à la mort de son prédécesseur...
Une fois seul Erco se leva et arpenta en essayant d'oublier Jicla de ses pensées, mais son ancien écuyer avait semé le doute...Est-ce qu'il l'aimait?
Hrp suite plus tard Hrp
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"Le courage nourrit les guerres, mais c'est la peur qui les fait naître"
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