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Krage
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Face aux navires EmptyJeu 30 Nov 2006 - 23:39
Mes sourcils me chatouillaient, je les gratis dans l’agaçante attente de voir arriver les navires de marchandise en retard de plus de trois heures. J’avais la méchante envie d’aller prendre un plat à la terrasse de la taverne de Louis le Borgne, mais chaque fois que j’esquissais un mouvement, les trois mercenaires que l’ordre marchand m’eurent attitrés ; après que je leur eus déposé la preuve du complot d’Ott’ ; se jetaient sur moi tel des mères abusivement protectives de leur rejeton. Une certaine tension était palpable, je devinais que c’était leurs violentes prestations envers les citoyens qui arrangeaient l’ambiance ainsi. J’étais d’autant plus impatient de voir arriver les marchands et que leur raffut occupe assez les mercenaires pour que je n’ai pas à me soucier de leur impact pendant la négociation.

Deux crottins blancs éclatèrent devant moi. Fichus piafs, j’allai me venger à mon prochain repas en commandant un de leur congénère rôtis… Il était dit que s’ils arrivaient à bombardés votre chapeau, cela améliorerait vos ébats nocturnes. Je n’ose pas évaluer le nombre incroyable d’ivrognes qui se livrent à de pitoyables essais d’attirer l’attention des oiseaux… Bien que je ne dise pas ne pas l’avoir fait, qui donc n’aurait pas essayé après de trop nombreuses nuits sans femme ?

Un des mercenaires poussa un juron alors qu’il effaçait du manche de sa chemise un crottin de son pif. Cela remonta un peu mon humeur sur le coup.

Un quart d’heure et une infinité de soupirs plus tard, les navires arrivèrent du Sud. Je tentai vainement de relâcher la pression de mes poings et de baffer le capitaine une fois qu’il posa pied à terre. Il s’empressa de s’excuser auprès de moi, étonnamment docile pour un Haradrim me direz vous, mais les clients de longue date je les cuisine longtemps… D’accord, les trois gardes du corps devaient aussi y être pour quelque chose… J’avoue.

- Milles fois désolé monsieur Krage, mais nous avons étés retenu à notre dernière escale, des rebellions semblent se formés un peu partout dans notre pays, la sécurité à été accrue et il m’a couté cher pour éviter d’être fouiller par…

- Silence !! Tes misérables excuses ne m’intéressent pas. Tu sais très bien ce que cela signifie ! Tu essayes en plus de me faire croire qu’une guerre va éclater ou quelque chose ? Me prends-tu pour un abruti, faquin basané ?!

Je le giflai devant ses hommes qui déchargèrent le contenu des navires. Il fallait montrer l’exemple à chacun, les luttes intestines pour le commandement étaient fréquentes chez les marins, il était toujours utile de ne pas être sous-estimer par un nouveau client.

- Pard… Cela n’arrivera plus monsieur Krage, nous changerons notre itinéraire…

- Je l’espère bien, fot-en-cul ! L’interrompis-je
Mon courroux sera bien pire que les plus sadiques et obscènes châtiments que peuvent imaginer votre peuple ! Si tu te fais attraper et perd ma marchandise, soit bien sur que tu seras mort avant d’être interrogé par les autorités… Et cela, uniquement après un long et douloureux processus…

Je le fixai sans qu’il ne puisse soutenir mon regard, le poids de mon pouvoir sur sa misérable personne écrasait dans l’œuf toute insolence ou résistance. Au fond je l’aimais bien ce gaillard là, peu être parque justement il était si docile… Je menaçais couramment mes clients les plus anciens, bien que je n’agisse que quand cela valait vraiment un investissement chez les mercenaires. Je lui tapotai amicalement l’épaule de ma main afin de le rassurer.

- Allez, montre voir ce que tu m’as apporté cette fois-ci. Allons dans ton bureau…

Le gaillard se détendit un peu, bien que je sente bien que ses épaules étaient encore bien raides. Nous montions à bord –moi et mes gardes du corps- et entrèrent dans la pièce du capitaine. Il me fit signe de patienter, le temps de quêter des exemplaires de marchandise. Je restai où je suis, je lui faisais confiance. Il était bien trop lâche pour oser quelque chose contre moi, à moins qu’il ait planqué une armée dans sa petite cabine. Il ré ouvrit la porte et m’invita à entrer, refusant qu’un des mercenaires ne m’accompagne. Son audace me séduisit et j’ordonnai au chien de guerre de rester dehors.
Au centre de la pièce, un large vase d’une bonne facture, assez solide pour encaisser un coup et contenir un assez large contenu sans imploser. Le déguisement le plus banale et efficace pour dissimulé de la contrebande.
Je me penchai au dessus du vase. Des graines. Je me remis droit et observa le capitaine. Il s’exécuta et fouilla le vase pour en chercher le contenu caché.

- Des agates marbrées de taille colossale et d’exquise qualité. Il y en a huit en tout. J’ai aussi des quartzs bleus de petite taille et d’étincelante qualité, une bonne trentaine. Il y a également une centaine de Caréliens de petite taille mais d’abominable qualité…

- Dis voir, tu en prends des risques à transporter ton cargo là-dedans… Essaierais-tu vraiment de m’énerver ?

- J’ai également une couronne en étain de magistrale facture ! Regardez !

Il tira une couronne d’un coffret sous son lit et me le tendit de ses mains tremblantes. J’observais rapidement l’objet avant de le foudroyer du regard.

- A qui crois tu à faire sombre crétin ?! ‘Magistral’ facture… Le forgeron du coin fait aussi bien ! Cherches tu vraiment les ennuis, Dur’amed ? Toutes ses gemmes… Cela fait bien un an que tu n’en as plus ramenés, pourquoi autant en une fois ? Où les as-tu volés cette fois-ci ?! Parle une dernière fois avant que je fasse entrer mes gros-bras !

Le gaillard manqua de peu de trébucher sur son coffret alors que je le forçai de reculer par ma pression. Il croisa les bras devant lui dans l’espoir de se protéger d’une nouvelle baffe de ma part. Il s’exclama dans un couinement de chien battu :

- Je vous ais dit monsieur Krage ! Il se passe de drôles de choses dans le pays, à mon dernière escale, des poches de rebellions semblaient sur le point d’éclater un peu partout, l’on parlait déjà de la guerre à voix basse chez certains !... J’ai récupérer toutes les gemmes de plusieurs notaires et chefs de tribus locaux qui désiraient voir disparaître leur richesses le plus rapidement possible afin de ne pas finir en cibles principales pour les dissidents…

- Balivernes ! Tu essayes encore de me rouler ? Deux fois de suite ? Pauvre sot, je ne vais même pas appeler le gros noir qui attend devant ta porte, je vais me charger de toi moi-même !

- Non ! Par pitié monsieur, je vous jure que je ne mens pas ! Par tout les dieux pitié !

Je prie un instant pour réévaluer la situation, relâchant mon étreinte sur le pommeau de ma veille dague. Après tout, cet idiot était tellement lâche et faible… C’était impossible qu’il ose ainsi me trahir… et l’avouer. Je dus me retenir en mon fort intérieur de continuer de le menacer, j’aurai vouloir le voir ramper telle une misérable blatte prête à être écrasée…

- Soit. Mais garde ta misérable couronne, je ne veux pas d’antiquités pareilles, ce serait insulter mes principes…
Je te prends les agates pour 3200 d’or, les quartz pour 420 d’or et les caréliens pour 200 d’or… Et estime-toi heureux que je ne fasse pas de rabais pour tes misérables tentatives de me rouler… Par contre, je ne payerai que la moitié pour l’instant, pour t’avoir encore sous la main quelques jours, au cas où tu m’aurais mentis…


L’Haradrim déglutît difficilement, il ne pouvait plus rien tenter, il avait déjà usé de tout son courage il ne pouvait qu’encaisser la sentence. Je sélectionnai avec précaution les le chiffre exact… 1910 pièces d’or… Et déposa le tout en petit tas sur le bureau du capitaine. Je lui lançai un dernier regard plein de reproche qu’il ne peu tenir, baissant le sien à ses pieds. Je me tournai vers la porte et alors que je m’apprêtai à sortir, lui dit :

- Pour cette fois, envois tes hommes chez Morkhat, le bijoutier. Supervise l’opération, mon garde du corps ici présent s’assurera que tu restes sérieux.
Moi j’ai faim, je vais manger.


Et voilà, j’avais même réussi à me débarrasser d’une de mes trois sangsues. Je me dirigeai chez Louis, les deux autres mercenaires dans mon ombre. Dieu que j’avais faim.
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Face aux navires EmptyVen 22 Déc 2006 - 21:35
J’esquivais le bombardement préliminaire des piafs et des vilaines femmes de marins qui jetaient leurs déchets par la fenêtre dans l’étroite ruelle que j’empruntais : j’évitais les routes principales afin de garder le profil le plus bas possible. Dans cette optique, j’entrais chez un couturier.

- B’soir monsieur, puis-je vous servir ?

- C’est ce que j’espérais, oui. J’aurais besoin de trois capes pour mes gaillards, ils vous donneront les mesures pour la troisième. Je voudrais aussi trois foulards de basse qualité, en guise de masque et trois chapeaux en feutre avec rattache.

Je déposais sur le comptoir cinq cents pièces d’or ainsi qu’une pièce noire histoire de m’assurer son silence et sa rapidité d’exécution à la tâche. Il s’exécutait aussi tôt, conscience de la demande. Pendant ce temps, je me rapprochais de la vitrine et observais la vie sur les docks.
Dans la masse, je discernais les marchands, les touristes, les esclaves, les corsaires et les citoyens réguliers… Tout le monde semblait s’occuper de leurs propres petites affaires mais ce fut surtout l’attitude des esclaves qui m’attira le plus l’attention : ils n’étaient pas mis en avant pour la vente et semblaient en contraire plutôt en bon état, tous alignés et accroupis au sol devant des cargaisons sur le point d’être montés dans les navires corsaires. Quelque chose me disait qu’ils l’allaient pas servir de valets cette fois-ci mais dans un rôle plus adapté pour la guerre… Rien d’étonnant me direz vous, mais il était clair que même eux le ressentaient et n’étaient pas forcément très enthousiastes quand à cette situation : Valait il mieux servir toute sa vie un inconnu pour mourir pour la cause de ses persécuteurs ? Sur le visage de certains, il était clair que la deuxième solution n’était pas leur favorite. Il y avait là quelque chose de potentiellement intéressant… Je continuais ma surveillance tandis que le tailleur venait mesurer ma taille pour la cape.
Sur les docks, le peu de divertissement était mené par une troupe de jongleurs à balles, rien de plus banale. Une troupe de gitans libres pour une nuit avant d’être récupérer par le reste de la famille qui assurerait leur sécurité pour le reste de leur séjour dans le havre. Je continuais d’observer tout ce beau monde, caressant ma barbe pendant la réflexion. J’évaluais les options mis à ma disposition, calculant leur degré de chaos potentiellement générale puis… Me décida.

- Voilà monsieur, tout est en ordre. Je vous souhaite une très bonne soirée sans pour autant ne vous avoir jamais vu chez moi.

Je lui acquiesçai. Le grand maigrichon porta le matériel en plus de leur compagnon absent tandis que nous nous équipions chacun de nos nouvelles affaires, le foulard porté autour du cou.

Nous sortîmes et nous mêlèrent à la masse, feignant de n’avoir aucun intérêt pour notre entourage.
Arriver au niveau des jongleurs, j’interceptai un des bonhomme et l’invita à faire une prestation au groupe d’esclave plus loin en l’échange d’une centaine de pièces d’or. Il accepta discrètement et ordonna à ses amis de lentement se rédiger vers les esclaves.
Peu après le début de leur prestation, deux corsaires s’approchèrent et tentèrent de dispersés les gitans, sans grand résultat. Les voyageurs s’amusaient d’ailleurs à les esquiver et se rapprocher de leurs spectateurs pour jouer de plus bel. Je me demandais alors si ils n’avaient pas été des esclaves eux même pas le passé pour autant ce moquer des corsaires ?
Je m’approchais d’un marchand de pommes et l’invita à aller s’installer près des corsaires, feignant qu’il gagnerait un intérêt certain de la part des clients potentiels si il restait près des gitans. Mon charisme fis à nouveau des miracles et il s’y dirigea hâtivement, niaisement convaincu sans même que j’eux besoin d’ouvrir ma bourse. Il y avait des crétins partout il fallait l’avouer…
Pendant ce temps, les deux corsaires furent renforcés par leurs camarades, tentant de repousser les jongleurs, sans pour autant y arriver beaucoup mieux, à la grande joie des esclaves qui se mirent joyeusement à ce moqué de leurs persécuteurs désormais humiliés devant la foule.
Je me tournais en attendant vers mon mercenaire basané et l’invita à chercher les gardes et leur faire un rapport de rixe aux docks dans environ un quart d’heure…
Les pièces se mettaient en place lentement, l’atmosphère devint beaucoup plus tendu quand arriva un officier du navire corsaire qui, armé d’un gourdin et supporter par deux gaillards beaucoup plus costauds participèrent à la chasse aux gitans en tentant de les repoussés de leur précieuse cargaison. A ma surprise, le marchand s’interposa et tenta de faire pression sur les corsaires, feignant que les gitans lui apportaient d’avantage de clients. Décidément, il y croyait vraiment… S’en suivit un échange d’injures avec l’officier qui tourna bien rapidement en mode répurgateur et corrigea l’insolent marchand d’un coup de gourdin bien placé qui fit s’effondrer le pauvre gaillard sur sa propre marchandise…
Je bondis vers les pommes qui roulaient un peu partout et cria au droit à la parole (une veille coutume censé donner avantage aux citoyens lors d’une conversation afin qu’ils ne soient justement pas tout le temps mis en difficultés par la racaille). Je remontais mon foulard, attrapa une pomme qui roulait à mes pieds et la lança vers les corsaires, rapidement imité par mon mercenaire et les gitans ainsi que les esclaves et certains citoyens idéalistes.
Bombardés de toute part, les corsaires firent un repli vers leur navire, jurant dans leur barbe.
Je profitais alors de cette diversion pour rejoindre le groupe d’esclaves et les invités à ce rebeller et fuir, feignant de faire partie de la garde et que des confrères allaient venir me supporter d’ici peu, chose qui n’était pas faux bien sur.
Je ne sais pas si c’était mon charisme, mais les esclaves tentèrent l’impossible et se mirent en mouvement. Les corsaires, réalisant ce qui était en train de ce passé furent soudainement immunisé aux projectiles de pommes et firent une marché forcé vers leurs possessions vivantes, bousculant en chemin les gitans qui barrèrent de leur corps cette progression, initiative qui ne leur valut que de vilains bosses dut à l’impact de la charge et quelques coups de gourdins gratuits.

- Poussez vous, maudits chiens ! Vous ne pouvez aller loin misérables bons à rien, c’est inutile de fuir !

L’officier en présence brailla ainsi en direction des esclaves alors que lui et son groupe suivaient leur sillage dans la foule compact de citoyens qui venaient voir ce qui se passait. Cette masse ralentit de manière significative leur progression et permis juste assez de temps à la garde de venir, accompagner par mon mercenaire. C’est là que les choses allaient venir amusantes. La garde, prit en tenaille entre les esclaves et les corsaires dégainèrent leurs lames, rapidement imité par les corsaires qui n’allaient pas reculés contre cette insignifiante barrière qui les séparaient de leur précieuse marchandise. Cependant, rien n’était en la faveur de la racaille, tout les spectateurs de la scène précédente étaient en faveur des fuyards et tout semblaient vouloir en découvre contre les corsaires, surtout le marchand de pommes qui était armé de sa propre marchandise et des gitans qui grossissaient en nombre ayant visiblement rameuté leurs confrères des quartiers voisins. Tout ce beau monde allait se rentrer dans le lard pour un rien, c’était d’une satisfaction personnelle indéchiffrable…

Mon mercenaire basané revient à mes côtés suivit par le troisième chien de guerre qu’il avait retrouvé en chemin. Le maigrichon lui donna ses affaires don il s’équipa immédiatement et à mon élan, notre petit groupe remonta le dock en direction du navire corsaire abandonner.
Nous bondirent dedans et furent confrontés à cinq gaillards, qui observaient de loin la scène depuis leur poste, s’interposèrent à notre avancés. Mes gars furent les plus rapides et les contrôlèrent à mains nues, effectuant diverses frappes et clés sur les corsaires en présence, les mettant rapidement hors d’état de nuire. Sans plus attendre, on se dirigea immédiatement au bureau du capitaine, fracassant l’entrée et attrapant toute la paperasse d’actualité avant se s’enfuir tel des voleurs. Je m’arrêtai sur le pont et fis demi-tour : je voulais profiter de la situation pour générer d’autant plus de chaos. Je descendis en bas et découvris à mon attente un nouveau groupe d’esclaves.

- Le navire est sous contrôle d’Umbar, vous êtes tous libre ! Mais un y a une confrontation avec les pirates sur les docks, venez aidez vos camarades !

La troupe remonta en trombe, motiver par l’impossible appel de la liberté. J’en profitais pour attraper une torche et l’éclater en bas une fois que tout le monde fut sorti avant de m’enfuir à mon tour, suivit de mes trois hommes dans la masse des esclaves.

C’était le chaos sur les docks et l’humeur semblait à la bagarre, les esclaves déferlant d’un peu partout se rebellant contre tous les navires corsaires amarrés là, motivés par cette étincelle d’idéale que j’avais allumée. Tout alla en progressant : la violence, la présence de la garde…
Tout cela couronné par l’explosion du premier navire que nous avions saboté, événement qui motiva les autres esclaves à tenter la même chose.
Nous nous écartions de la scène et rangèrent nos foulards, capes et chapeaux en feutre pour l’instant.
Le calme ne revient jamais. Des confrontations entre la garde et les corsaires remontés à bloc éclataient sans cesse, cherchant quelqu’un à châtier pour le lourd prix qu’ils avaient payé. En effet, bien que la moitié des esclaves fuyards furent rattrapés (bien que leur état battu n’allaient pas les rendre très utilisables, pas plus que leur esprit rebelle), ils avaient perdus quatre navires dut au sabotage et allaient être sous étroite surveillance de la garde pendant les jours à venir, les forçant à rester amarrés bien plus longtemps au havre pendant l’enquête qui allait s’en suivre. Bien sur, grâce à ma relation avec le capitaine de la garde, j’allais pouvoir étendre et renforcé les restrictions. Voilà qui allait affecter les forces en présence à Umbar, il ne restait plus qu’à trouver un moyen d’enliser les autres pirates actuellement en mer. Certains allaient venir s’amarrer ici et seraient eux même forcés à ne plus partir mais tôt au tard l’info allait filtrer les corsaires éviteraient Umbar… Il fallait passer à la suite du plan…
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Face aux navires EmptyVen 22 Déc 2006 - 22:22
Un capitaine corsaire prit la mer au milieu du chaos, Denethor rit depuis son perchoir. Ils avaient envoyés 15 navires, il n'y en aurait qu'un de plus, la flotte des corsaires allait prendre un mois si pas plus pour reprendre le contrôle des docks... Ce Krage avait de la ressource. Denethor vit alors, amusé, le drapeau du navire qui avait prit la mer flanché, des suderons apparaître sur le pont et allumer la misène. Encore un de moins... Et c'était là la terrible flotte d'Umbar... Quelle blague... Il se retourna prêt à partir à l'auberge, descendit l'échelle, et commença à marcher dans la ruelle déserte. Une main l'agrippa.
De la part de l'Harondor
Et lui trancha le poignet avant de prendre un fer chaud et de le cautériser, L'homme le regarda calmement pendant qu'il tombait, sourit et parti, Denethor qui sous le choc de l'attaque n'avait pas ressenti le mal, commença à hurler..
Kodak Ve Waith, Jarinv bazor, Chien du désert, fils de Catîn, disciple d'Eru...
Il se releva et se dirigea claudiquant vers l'auberge.
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Face aux navires EmptyDim 31 Déc 2006 - 13:04
M’approchant des docks, une drôle d’impression m’envahit. Impossible de savoir si c’était un bon ou mauvais pressentiment, en tout cas le fait était qu’il n’y avait quasiment plus le bordel sonore qui régnait habituellement sur les docks. Même cette vermine de piafs semblait éviter le coin.

Accompagné de mes –désormais deux- mercenaires, nous arrivions à un espèce de blocus au bout de la rue. Quelques caisses entassées pour barrer la route et un misérable garde. Il n’y avait pas grande foule qui voulait passer alors je m’approchais l’air pénard et l’interrogea.

-Alors bleusaille, comme ça on surveille les corsaires ?

- Plus ou moins, la dernière chose qu’on veut serait de les voir déambulés dans toute la ville et nous contaminés de leur merde !

- Hum ? Redis voir ? Contaminer ?

- Ouais pour sur, t’es pas au courant citoyen ? Les corsaires sont devenus étrangement calme l’autre jour, plus aucun rixe. Le lendemain, on apprenait que plusieurs de leurs types crevaient dut à une maladie non identifié. Ils tirent tous une geule de mort, ils n’en ont plus pour longtemps mais si ils pouvaient crever en paix cela nous arrangerait !

- Je vois… Les docks sont entièrement vides ? Qu’en est-il des marchands et pêcheurs ?

- On a déménagé tout le monde sur une autre section du havre, ils sont plutôt serrés mais ils n’iront pas se plaindre, c’est ça ou risquer de crever. Bien sur, c’est handicapant pour les visiteurs mais avec la guerre au Nord, faut avouer que les touristes faisaient déjà pas foule…

- Un nouveau chapitre pour Umbar dit donc. Hé, vous avez réussis à déménagés le Kraken hurlant ? Ses types là sont pas du genre à ce laisser faire…

- Bah, c’est ce qu’on c’était dit aussi, mais il se trouve qu’ils avaient déjà démangés à la nouvelle section avant que l’on entreprenne cette opération ! Devaient être mieux informés que nous… D’un coter, c’est aussi des pirates. J’avoue que cela donne un étrange vide à cette partie des docks…

- Merci pour les infos p’tit. Tu saurais juste me dire vers où tout le monde à été déporté ?

- Bien sur, c’est dans le secteur sud, au quartier de l’ambassade. Mais faîtes attention à vous car il y a foule là-bas, tout ses commerçants…

Je saluais le garde avant d’entreprendre le voyage vers la partie sud. Les types du Kraken avaient réussi leur coup, même un peu trop bien : c’était aussi handicapant pour moi que de voir la majeure partie des docks verrouillés…

Arrivant au lieu dit, je devais désormais me battre avec la foule pour arriver à ma destination : Le navire du Kraken hurlant.
Malgré l’heure, il y avait déjà une masse de gens dans le coin… Cela m’apparu pour la première fois qu’il y avait en réalité tout le temps autant de monde, seulement sur une partie du havre beaucoup pour étendue. Je réalisais soudainement qu’un secteur du marché m’échappait quelque peu… J’étais peu être trop sélectif.

M’approchant du navire, je finis bien évidement barré par les dits marins.

- Vous v’lez ?

- Je viens payez des dettes.

- L’Kraken est toujours heureux de voir de l’argent rentré ! Suivez-moi…
Mais pas vos deux gros bras, eux restent sagement devant.


Je suivais le bonhomme malgré moi, avec la désagréable impression d’être un chien tiré en laisse. Arriver sur le pont, l’on me dit d’attendre jusqu’à que quelqu’un s’occupe de moi. Je patientais sagement là, pendant que des marins s’occupaient de leurs besognes quotidiennes comme si je n’existais pas. Quelques minutes plus tard, un gros gaillard au crâne chauve et bronzé par une exposition trop courante au soleil, m’invita à continuer la visite du navire. Nous descendions pour arriver dans un bureau où je fus confronté à trois autres hommes, en plus du chauve. Aucun ne se ressemblait mais ils avaient tous l’air d’être des têtes brulés, un peu l’image qu’on se faisait d’eux.

- Vous êtes en retard, employeur.

- Ah vous savez, c’était la guerre pour traverser cette foule.

- Le rendu vous a-t-il satisfait ? reprit un autre bonhomme.

- Ma foi, oui. Je ne m’attendais pas à ce que cela prenne autant d’ampleur m’enfin…

- Vous n’avez pas précisé les limites. Souligna le troisième gaillard.

- Je ne me plains pas. Vous aurez votre prime comme convenu.

La bande se divisa et dévoila une table longue derrière eux avec tout pile cinq sièges. L’on m’invita à prendre le seul siège qui était sur un seul flanc, tandis que les autres étaient regroupés ensembles sur l’opposé. S’ils voulaient m’impressionner, c’était raté. Fallait être sacrément doué pour avoir une meilleure langue que moi.

- Nous ne voulons aucune pièce noire, seulement de l’or.

Ok, déjà ca commençait mal. J’étais déjà pas en bonne posture question argent et je m’attendais à ce qu’ils demandent une somme astronomique vue l’ampleur qu’à prit l’effet de leur opération. Mes craintes furent rapidement justifiées.

- 5000 pièces d’or, prime comprise.

Ouch, je dus me battre très sérieusement pour ne pas faire ressortir mes sentiments. Je n’avais même pas cette somme dans ma bourse, j’étais vraiment mal barré sur ce coup ci ! Je devais trouver un moyen et vite, pas qu’ils s’imaginent avoir tout les droits :

- Hum, l’idée de fond était non pas de faire juste peur aux corsaires en vidant des cadavres dans leurs soutes mais bel et bien d’avoir un effet plus que psychologique. J’ai présenté la contamination comme une option, mais vous avez bien sur devinez que c’était bel et bien le but finale de l’action. Je pense tout de même que cela vous serais évident.
De plus, si vous n’avez pas réussi à limiter l’effet, c’est que vous avez mal fait votre boulot, qu’une erreur à été commise à un moment.

Les types firent des yeux ronds. J’avoue que c’était plutôt pourri comme tentative de négocier, mais ils avaient quand même bien réussi à me mettre mal à l’aise. Contre toute attente, ils se concertèrent quand même. Ils me prenaient au sérieux !

Je me rappelais soudainement que c’était rare d’avoir des entrevues directement avec eux et que généralement on se contentait de payés les premiers types qu’on trouvait et basta. En fait, il se trouvait peu être qu’ils étaient vraiment mauvais en diplomatie. Je pourrais peu être en profiter…

- C’est vrai qu’on a eut un petit problème avec la cargaison, c’est pour cela qu’on a déménagé plus tôt à vrai dire… Pour corriger notre honneur, nous acceptons de revoir le prix à la baisse. 4500 pièces d’or.

Pfiou, j’avais eut chaud ! Au moins ça, c’était dans mes moyens… Même si cela ne me laissait plus grand-chose pour vivre !

- Hum, que diriez vous d’un tonneau de Pinot de Sarn Gebir… Je pensais le revendre aux corsaires mais vue dans quel état vous les avez tous mis, je vais avoir du mal à le refourguer… Ca vous dirait ?

Une fois de plus, ils semblaient stupéfaits par ma tentative de changer de sujet. Ils se concrétèrent à nouveau avant de répondre :

- Hum, difficile de refusé, combien demandez vous ?

- 600 pièces d’or.

Je leur répondis sèchement, ne leur laissant aucun moment de répits. Bien sur, c’était un peu hors de prix par rapport au marché local. Mais vue qu’ils ne sortaient pas souvent, je misais sur leur méconnaissance de prix pour tenter des les escroqués…

- Hum, d’accord. Mais nous voyons quand même notre paye maintenant ! Revenez plus tard avec votre alcool et l’on réglera cette affaire ensuite…

J’acquiesçais, me leva et tendis mon bras pour serrer leurs mains. Ils hésitèrent un instant avant de joindre leurs mains. C’était très drôle à vivre, ce soudain retour de situation. C’était comme jouer aux cartes avec des débutants.
Je vidai mon aumônière (quasiment !) sur la table et après un bref calcul, l’on me fit raison et l’on m’escorta dehors.

Je rejoignis mes deux mercenaires, visiblement un peu inquiets par la durée de mon absence et nous fîmes un petit tour sur les docks, nous frayant un chemin dans la foule...
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Face aux navires EmptyDim 31 Déc 2006 - 14:13
Denethor avait sursauté quand on l'avait interpellé à l'entrée des docks.
Si vous n'avez pas envie d'y rester feriez mieux d'aller à l'autre bout. Ici y a plus que les mourants.
*Umbar a besoin de commerce pour vivre...*
Grrmm, euh Merci! Le marché a été maintenu ailleurs?
Ca pour sur, Ils sont là-bas!
Il lui désigna une masse informe qu'on voyait sur un autre quai du port à 300 mètres. Il repartit dans cette direction.

La zone était surbondé par rapport à d'habitude, on ne savait plus marcher sans bousculer quelqu'un. Cela l'arrangeait bien, avoir les corsaires sur le râble n'était pas la chose la plus drôle à vivre en Harad.
Il remarqua un navire qui n'avait rien de commerçant et n'eut été son pavillon, qu'il aurait cru corsaire. Krage en sortit, replongea dans la foule. Denethor essaya de se frayer un passage. Une petit vieille qu'il avait bousculé fit un esclandre, Elle l'avait pris pour un voleur.


C'est pas parce qu'on a qu'une main qu'on peut s'attaquer au plus faible Rufian! Ta mère ne t'as rien appris!
Euh...
Denethor sursauta en voyant qu'une partie de la foule s'était retournée. Il aida la vieille à se relever et à ramasser ses paquets. Quand il repartit il sentit qu'on le regardait. Il rejoint enfin Krage et ses deux hommes en discussion avec un marchand de vin à l'air passablement patibulaire.Il était suivi, c'était clair, il ne pouvait pas se permetre de griller le contrebandier, aussi s'adressa t'il à l'un des mercenaires.

Et toi, dégages le chemin, j'aimerais faire mes achats.
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Face aux navires EmptyDim 31 Déc 2006 - 15:36
Une voix étrangement familière et proche m’attirait l’attention et je me déportai de ma conversation avec un petit marchand pour voir de qui il s’agissait.
Foutre-dieu, c’était le vasal du Sultan ! Etait-il si pressé de me voir que de risquer sa vie dans une foule pareille ?
Il avait bousculé le barbu en l’insultant, mais en sondant son expression, je devinais qu’il reconnaissait mon type… Il devait donc avoir une autre idée en tête, peu être des ennuis ? C’était malin ça, qu’il ramène sa merde à moi !
Etrangement, il lui manquait aussi une main, je clignais des yeux quelques fois histoire d’être sûr d’avoir bien vu… Vraiment étrange. Il devait avoir passé un sale quart d’heure… Pourtant, je les avais prévenus, il faut être sacrément discret ou avoir une bonne réputation dans Umbar pour ne pas avoir d’ennuis.
J’allais m’approcher du gaillard pour me perdre à son jeu de rôle, mais le Maigrichon me retint de bouger en agrippant fermement le bras. Il se pencha à mon oreille pour m’expliquer son acte :

- Il y a deux types qui nous fixes, ou plutôt le nouveau venu…

J’avais beau observer moi-même en restant le plus discret possible, je ne voyais rien de suspect. Faut dire, je n’avais pas la taille du Maigrichon qui devait avoir un champ de vision allant au dessus de la foule tant il était grand…
Le barbue semblait avoir une idée en tête et répondu à l’Haradrim :

- Dit donc, manant, pour qui tu te prends ? Mr. Krage ?
C’est déjà assez invivable comme ça, alors évite donc de pourrir le séjour de tout le monde ici en enmerdant ton monde ! Je te préviens, si c’est une feinte pour qu’un acolyte me prenne la bourse pendant que je te parle, tu n’iras pas loin avant d’avoir subit mon courroux !

Mon mercenaire basané agrippa le bonhomme par le col et fit mine de vouloir le trainer hors de la foule pour le jeter dans un paquet de déchet. Les quelques spectateurs sourires à l’évidente initiative. Profitant que leur attention soit sur eux, moi et mon gaillard nous éclipsions pour les rejoindre hors de la masse. Je me laissais guidé par le Maigrichon, lui qui semblait avoir l’œil pour repérer les surveillants…
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Face aux navires EmptyDim 31 Déc 2006 - 18:14
Denethor comprit, reste qu'il avait déjà été transporté de manière moins violente, on étai tloin des litières royales! L'homme le jeta dans le tas d'ordure pour faire bon effet devant les badauds qui suivait du regard, ils retournèrent à leurs affaires. Il se releva.

Je vous ais cherché dans une bonne partie de la ville, et en arrivant chez Louis le borgne j'ai appris que ma tête était à vendre dans ce bled! Les corsaires me cherchent. Un "informateur" m'a donné. Le même sans doute qui m'a fait ceci.

Il dégagea son moignon, le bout de peau de banane qui tomba de sa manche à ce moment là le fit paraître parfaitement ridicule.

J'observais votre travail depui sles toits l'autre jour, et quand je suis redescendu un marau m'a coupé le poignet à la dague, et brulé au fer rouge. Il devait avoir préparer son coup. Et surtout il a su où j'étais! Or personne, pas même vous ne le saviez... L'auberge n'est plus un refuge sur. Pensez-vous pouvoir me cacher ailleurs ?
A la mine d plus petit mercenaire il comprit "non". Aussi jugea t'il préférable d'ajouter.
J'ai pris les dispositions pour que vous soyez payer. votre récompense est en route.
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Face aux navires EmptyDim 7 Jan 2007 - 13:06
- Nobles nouvelles mon bonhomme ! Pas pour vous bien sur hein… Je vous avais pourtant dit d’être discret, vous autres étrangers… Umbar à ses propres habitudes et motifs, ce n’est pas parque le Havre est sur votre carte que cela vous permet d’agir comme au palais de votre Sultan ! J’espère que votre passage dans la ville vous aura au moins appris cela… Je dis cela pour votre bien et votre éducation bien sur !

Mes deux gaillards sourires à mon discours. Visiblement, il en avait vraiment bavé et moi je n’avais que perdre de l’argent pour en gagner d’avantage… J’avais presque l’impression d’être du coter des corsaires sur le coup, si l’on excluait toute la merde que je les avais fait… Haha.
Du moins, quand ma récompense allait arriver, ma bourse pourrait à nouveau être pleine ! Pour m’assurer de ce fait, il fallait quand même que je me garde le bonhomme à l’œil, au moins coup bas il allait le payer cher… Plus qu’une main, foi de Krage !

- Vous voulez un refuge ? Ici, aucun n’est inconnu pour ceux qui savent. Visiblement, ceux que vous avez sur le dos ‘savent’ alors le mieux qu’il reste à faire c’est changer vos cachettes régulièrement…

Une idée me vint soudainement à l’esprit.

- Le barbu, amène le à la confrérie ! Fait le coffré, occupe toi des séances de torture pour t’assurer qu’il ne bave pas d’avantage. Au moins pour cette journée. Demain, je viendrais vous cherchez avec un plan des différentes planques que notre ami pourra prendre.

Le mercenaire hocha la tête pendant que je me frottais les mains ; j’imaginais déjà des chariots remplis du trésor au sultan !

- Bon aller, on bouge avant que notre discussion ne soit suspecte. L’maigrichon, on nous observe encore ?

- Actuellement, non.

- Parfait ! Aller, amène le au trou. Moi j’vais aller boire un verre…

Je fis un gras sourire, rappelant une fois de plus qui était en contrôle. Et oui, je n’avais pas à me cacher, mes deux étaient encore là et j’allais pouvoir faire le plein d’argent !
Il était temps que j’investisse dans quelque chose de gros, prenne une nouvelle part du marché avec le bénéfice que j’allais me faire… Il y avait de nombreuses opportunités, j’allais pouvoir y réfléchir pépère chez Louis...
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Face aux navires EmptyDim 28 Oct 2007 - 12:30
Le trio marchait tranquillement, Kalimë pénétra dans l'un ou l'autre tripôt du port, peu de marins avaient l'air de loups de mers en mal d'aventures. Ils avaient des câtins du sud à profusion, du rhum et de la sécurité. QUi aurait risqué sa vie pour sauver un prince Haradrim, un Emir et 7 soldats? Elle finit par en repérer un qui semblait un peu à la ruine...

Salaam...
Shalom haradrim, hic.... Que puis-je pour toi?
Navigues tu parfois en zone à risque?
Zone à risque? Triangles de la vengeance? Baie de L'Harnen?
Estuaire de l'Anduin.. Tu gagnerais beaucoup d'or...
Il voulut se lever, elle l'aida... Il seffondra sur sa poitrine...
De l'or... De l'or??? rrr.. grr...
Il matait sans vergogne, conscient que ce qu'il avait pris pour un imberbe était une splendide jeune femme...
Si tu passes le voyage dans ma cabine, je me passerais d'or...
Il tendit les mains vers sa ceinnture, Les 2 hommes restés en retrait s'interposèrent.
Partons.
Ils s'éloignèrent, Le marin saôul les poursuivants en vitupérant sur le dos des câtins du Harad...
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Face aux navires EmptyLun 29 Oct 2007 - 13:24
La recherche fut fructueuse très tard dans la soirée, un bonhome à l'air patibulaire leur indiqua un homme, dans un sombre tripôt nommé "le Brick" comme "très ouvert". Ils y trouvèrent le capitaine indiqué, saôul comme tout Khazad-Dûm...

Embarqué dehors et arrosé d'eau il revint un peu.
kkwwee puissss- je pour vous?
Combien pour louer ton navire et ton équipage?
100 par jourrrrrss, beuarglll..
Le vomissement qui s'en suivit eut l'art d'irriter l'elfe qui se retint de laisser là son seul espoir..
bien, Soit près demain à l'aube, et viens à 1 lieue dans l'embouchure, nous chargerons là..
Fugitifs? double tarif...
Bien, tu auras ton or, voilà 400£ pour ton silence et ton efficaccité.
C'est un plaisir de ne pas vous connaitre genteeee dameee.. A demain donc...
Il s'éloigna pour soulager l'entièreté de son corps...
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Face aux navires EmptyJeu 17 Jan 2008 - 22:18
On en parlait, et on l'avait vu, les bleus partaient en guerre au Nord, la garnison légère qu'ils laissaient avec les corsaires qui refusaient d'aller au Nord faisait rire les vieux briscards, les lois prohibitves de sbleus volèrent après 2 jours, les soldats Melkorites se joignant avec joie au débauche, dans certaines tavernes du port on murmurait que l'occasion était peut-être là, peut-être la seule. Le sud était tenu avec des troupe sà peine suffisante, le gros des froces marchaient vers Gondor... L'opportunité du siècle, mais qui unirait le tas de vieux briscards et les soldats contre le délégué des bleus dans la cité et sa garnison?
(Hrp// Reznor, Le mort... Vous en avez rèvé, Umbar peut vous le donner...//)
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