Ruines de l'ancienne Capitale

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Nimrod Ben Elros
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Rôle : Exile

~ GRIMOIRE ~
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Ven 26 Oct 2007 - 11:40
~~~ Emplacement Géographique ~~~~

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Le feu s'éteignait enfin, quelques colonnes de pierres et la muraille de brique témoignaient de la présence quelques jours plus tôt d'un ville de taille certaine à cet endroit. Le palais se tenait encore debout, vide, tout l'intérieur noir de suie. Par çi par là un agonisant ou un blessé criait à l'aide tandis que les pillards "nettoyaient" la ville morte. Ali le marchand faisait ses bagages, heureux d'avoir été épargné par les flammes il déménageait a Sha'arkan. L'etablissement des lames du désert n'était plus, et ses quelques hommes envoyaient un pigeon à leur maitres pour le signaler.

(hrp// La capitale n'existe plus en tant que cité, elle n'est plus rien, vous pouvez cependant l'uitliser pour des rp's de quête, de sommeil et autres un peu glauque. Si vous nécessitez des briques ou des pierres, venez, c'est une carrière à ciel ouvert on se penche pour ramasser ;-) Veuillez en prendre note//hrp)
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Nimrod Ben Elros
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Jeu 10 Jan 2008 - 18:02
Les trois bleus terminèrent de se reboutonner, ils jetèrent alors leur victime au milieu d'un tas de corps, non sans l'avoir lacéré d'un série de coup de couteau. Ils avaient rendez-vous avec des vassaux de Neeardinwan pour définir les statuts de l'ouest Harondor. Deux jours qu'ils attendaient ces chiens. Dans l'aube une caravane traversa le portail sans porte et présenta ses bannières aux 3 hommes. Ils se saluèrent.

La palabre fut longue, de la nuit tombante la majeure partie fut passée à boire et à manger, enfin sur la minuit les sujets épineux furent abordés.
L'envoyé du généralissime parlait d'un ami au Nord, très puissant et grand disciple de Melkor. Qu'il ne les abandonneraient pas ,lui. Pas comme Amouth au verbe plus lourd que le bras... L'homme de l'Est leur offrait toute les terres à l'Ouest de l'Anduin au jour de la victoire et ne demandait qu'Harondor dans son entièreté.

Selon un vieil adage qui dit qu'un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, ils refusèrent. La négociation dura fort tard dans la nuit sombre. Et à l'aube alors que le sable recouvrait les traces des marcheurs du passé et que les rivières n'étaient plus rouges du sang des morts, ils se frappèrent le coeur.
Harondor de Djahar jusqu'à Arzawa était offerte au Bleus, avec mission de remonter vers le Nord, et Pelargir, avec toute la flotte soumise. Leur alliance avec l'Est ne devait pas être clairement montrée aux Haradrims et celà coûte que coûte. Ils frappèrent leurs coeurs à nouveaux et partirent leur route sitôt qu'il eurent déjeuner.

Dans les ruines, un homme lié par les pieds regardait les hommes qui avaient tué sa femme et son fils s'en aller. Lui allait mourir là, quand la poussière serait retombé.
Du moins le croyait-il...
Une femme à l'air grave, Une blanche... Une elfe... Tellement halluciné il ne put crier. L'elfe s'approcha elle vit ses timides mouvements pour de l'aide. Elle lui parla, comme par l'esprit...


Ne craignez rien, Ne craignez rien... Je suis Kalimë, Venue ici pour chercher la paix, pour entendre mon maitre. L'unique à la blanche lueur, par qui tout a été créé.

Il répondit dans un baragouin Suderon qu'il pensait incompréhensible d'une elfe et se vit répondre dans la même langue. Alors il lui dit qu'il était Akim, fils de Zebedée, Forgeron d'un village plus à l'Est sur une des rivières. Que sa femme était morte, et son fils avait été éviscèré devant lui par 3 bleus. Puis il raconta ce qu'il avait vu et entendu alors qu'ils le croyaient morts. L'elfe resta calme. Mais son teint sembla encore plus pâle. Elle le détacha et lui dit de venir avec elle. Qu'il oublie le désert, là où ils allaient, seule l'herbe poussait.
Noro lim Beowulf, Noro lim!
Le cheval de l'Emir défunt s'ébroua et partit comme le vent vers le Nord, porteur d'une funeste nouvelle.
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