AU CHAT NOIR - Salon de Jeu

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Méphisto
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- -:

Lun 10 Mar 2008 - 19:20


Au coin d'une rue de la Capitale, se trouve l'enseigne "AU CHAT NOIR", un salon de jeu miteux où quelques hommes viennent jouer aux cartes en soirées, ou d'autres jeu, parier de l'argent, tout en fumant et buvant de longues chopes.

Si tu pousses la sinistre porte de l'enseigne, tu tomberas dans une vaste pièce rectiligne où tu verras de vieux canapés noueux, des petites tables basses rongées par les mites et des lustres ancestraux fixés au plafond baignant la pièce d'une aura orange ..

Des chambres sont disponibles à l'étage, pour autant que tu mises un peu d'argent aux jeux.



"Tout ce qu'il nous reste à penser, c'est décider que faire du temps qui nous est donné .."
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Radamanthe
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Lun 17 Mar 2008 - 21:25
Thème musical.

Paht'Rik avançait en titubant dans les rues de la capitale Annuminas. Ses vêtements verts étaient tout tâchés, sans doute à cause du nombre de fois qu'il avait chuté dans le caniveau. Ses cheveux roux flamboyants à la lueur du jour avaient eux aussi perdu leur éclat alors que la nuit était tombée.

Il était certainement le seul rescapé de son expédition, et il était tout de même dans un sale état.
Ah ça, même s'il y avait un marteau à l'intérieur de son crâne et qu'il lui était pénible de tenir droit, il finirait coûte que coûte !
La Chat Noir était sa destination...

Paht'Rik y pénétrant, s'accrochant un instant à la clinche de la porte pour reprndre ses eprits et ne pas tomber.
Avançant dans la pièce, on le dévisagea singulièrement. Si dans ce salon, on voyait parfois quelque joueur avec un porte bonheur quelconque, trèfle à quatre feuilles, fer à cheval, notre nouvel arrivant était bien singulier, car le trèfle qu'il portait à son chapeau, lui, 'ne avait que trois, de feuilles, ce qui lui vallu une moquerie ou l'autre.

Mais il ne venait pas pour ça. Il s'attabla au comptoir, et commanda à boire en chantant des berceuses ivres ! Il avait déjà fait le tour de tous les bars, pubs et de tous ce qui servait de la bière. Le Chat Noir était sa dernière étape, et il était le seul encore en état pour célébrer ça, tous les autres avaient été forcé d'arrêter depuis longtemps, et ronflaient sans doute avec les porcs.

Quelques litres plus tard, il grommella lorsqu'il se rendit compte qu'il n'avait plus de monnaie pour continuer... Alors seulement il s'affalla sur une table de jeu, et dis, pour ceux capable de comprendre ses bafouillments...

"Je joue une recette spéciale de bièère... T'estimes ça combien ? Ca s'appelle de la Ghinn'Ness"

A tous les Irlandais :P
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Forlong
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Lun 5 Mai 2008 - 19:16
L'homme aux cheveux noirs avait voyage de la Comte jusqu'a Annuminas.
Le trajet avait dure plusieurs jours, mais l'homme s'arretait seulement pour manger quelque chose ou pour permettre a son etalon de se reposer.

Lui, il ne dormait pas. Il craignait trop ce qu'il pourrait voir dans ses reves...le cavalier de la lune...non. Il voulait meme pas en penser.

Il s'arreta a Annuminas, cherchant un endroit pour passer quelques nuits, et pour prendre des informations.

Il choisit le Chat Noir. L'endroit semblait parfait... ils ne posaient pas beaucoup de questions ici, a part celles concernant le contenu de la bourse du client. Et celle de l'homme aux cheveux noirs etait bien remplie.

Il s'approcha du comptoir, et commanda une cruche de vin.
Ensuite il demanda d'une voix pas trop forte:

-J'ai entendu que vous savez beaucoup sur ce qui se passe a Annuminas... le nom Forlong vous dit peut etre quelque chose?

Le barman se gratta le menton mal rase, et repondit apres un moment:

-Forlong...un militaire, non? Il n'est jamais venu a Annuminas d'apres ce que je sache, mais on en a pas mal entendu parler... il parait qu'il a ete nomme par le roi Mephisto du Gondor lui meme... m'enfin je ne sais pas ou il se trouve en ce moment. Peut etre quelque part avec le roi Aldarion, dans une quete quelconque.

L'homme aux cheveux noirs jetta une piece de monnaie au barman, puis s'assied a une table, ou se trouvaient deja plusieurs joueurs.
Il sortit sa bourse, sur laquelle on pouvait voir un symbole d'une famille noble, et misa cent pieces d'or.

La soiree allait etre longue...



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Forlong
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Lun 5 Mai 2008 - 22:26
La soiree fut longue, effectivement. Et l'homme aux cheveux noirs avait gagne une somme d'argent assez elevee, qu'il depensa pour la chambre et le vin.

Il avait dormi quelques heures. Heureusement, cette fois ci, le cavalier de la lune n'avait pas hante son sommeil...peut etre parce qu'il s'approchait de plus en plus de Forlong?
L'homme aux cheveux noirs etait convaincu que ses cauchemards se finiraient lorsque sa vengeance aura lieu. Il avait peut etre raison.

Le lendemain matin le barman vint frapper a la porte de sa chambre. Il dit:

-Monseigneur! Des nouvelles pour vous! Le Roi Aldarion vient de revenir a Annuminas! Et d'apres mes informateurs, a ses cotes se trouve un certain Forlong, capitaine de l'Arnor!

Le sommeil quitta tout de suite l'homme aux cheveux noirs. Il se releva rapidement, enfila ses bottes et son caftan, et jette une dizaine de pieces d'or au barman.

Enfin! Enfin la chance lui souriait! Forlong se trouvait dans la cite... l'homme a cause de qui il avait tout perdu! Il l'a enfin retrouve! Il payera...

L'homme aux cheveux noirs sortit du Chat Noir se dirigeant vers la Grande Place d'Annuminas.
Il sifflotait.



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Erco Skaline
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Ven 30 Mai 2008 - 18:31
Erco Skaline avait suivit Halbarad Dunàdan, car le chevalier ne connaissait pas bien Annuminas. C'était son premier séjour dans la capitale du Arnor. Il suivit donc le ranger du Nord accompagner par Forlong et son écuyer, Bannor.

Ils marchèrent dans les ruelles qui devenaient sombre à l'approche de la nuit. On entendait déjà le bruit de quelques ivrognes déjà saoulé avec un alcool de mauvaise qualité nommé: vin de cuisine ou vin de messe.(^^)

Erco entra avec ses amis dans la taverne qui était aussi un salon de jeux. Erco se dit que plus tard dans la soirée il devait jouer, un peu seulement mais que quand l'alcool lui sera monter au nez et que tout lui semblera un peu flou. Ils choisirent une table un peu à l'écart mais assez proche pour entendre les derniers ragots du coin. Une fois qu'ils furent assit, une serveuse vint leur demander ce qu'il voulait. Erco parla en premier et commanda pour lui avec un grand sourire:

-je prendrai un chope de bière.

Puis se retournant vers ses amis en leur disant avec un aire enthousiaste:

-Je vous offres votre premières boisson de la soirée.
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Hadhod Croix-de-Fer
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Ven 30 Mai 2008 - 18:36
[Message écrit pendant qu'Erco postait, mais pas trop d'incohérences.]

Ca y est! Il étaient enfin arrivé devant le seuil de l'une des meilleures auberges de la capitale de l'Arnor, sinon la meilleure. Halbarad poussa la porte et entra, suivi par ses compagnons, dans une pièce pour le moins spacieuse, éclairée par quelques lustres répandant une lumière jaune orangée réconfortante.

Le Chat Noir... l'un des lieux incontournables d'Annùminas. Outre la lumière, l'ambiance générale demeureait fort agréable et conviviale.

De nombreux hommes se trouvaient en ces lieux, jouant avec de grandes et belles cartes, quoique cornées par les années, qu'ils se gardaient bien de montrer à leurs adversaires. Maintes pièces d'argent se trouvaient posées sur les antiques tables basses du salon, inégalement repartie entre les joueurs.
D'ailleurs, certains gardaient visiblement une mine fort réjouie et gaie, tandis que d'autres avaient l'air renfrognés et mécontents. Hélas, tous n'étaient pas gagnants, et certains se ruinaient véritablement à force d'aciduité. Une bonne pinte aidait, bien qu'en partie, à surmonter la défaite.

Mais Halbarad n'était pas venu pour jouer, et ses amis attendaient derrière lui, contemplant la grande salle avec admiration et envie.

"Nous y voilà, fit le Dunàdan. Ici, les gens jouent en buvant ou en fumant, mais nous ne nous essaierons pas aux jeux, j'imagine? Au fond de l'auberge, nous pourrons trouver des tables libres, pour ceux, qui, comme nous, ont d'autres choses à faire que de parier leurs pièces d'or. Mais peut-être que je ne dirai pas la même chose après cinq ou six verres. Regardez, le comptoir est à votre droite. Mais nous n'y allons pas, bien sûr. Allons directement nous penchez sur une table. J'imagine que personne ne veut boire..."

Avec un petit sourire, mais sans grand espoir, il regarda ses compagnons. Pour sa part, une bonne pinte lui conviendrait bien... Finalement, ils se rendirent à une table, et une serveuse vint les acceuillir.




The Half Cop
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Hadhod Croix-de-Fer
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Dim 1 Juin 2008 - 19:02
Et une chope de bière pour Erco!

Halbarad savait, à n'en point douter, que ce ne serait pas la dernière de la soirée pour le soldat du Sud. D'ailleurs, ce pareil pour tous ceux qui se trouvaient réunis autour de cette solide table, du moins le pensait-il. En tout cas, le capitaine ne compterait pas son argent ce soir... ce n'était pas tous les jours qu'on pouvait se détendre, rigoler entre amis et boire sans se soucier d'autre chose.

Mais cela ne valait que pour aujourd'hui même, et, demain matin, tous seraient pour sûr dans les rangs. Et la guerre approchait à grands pas, peut-être leur dernière guerre...

*Eh bien, se dit Halbarad en riant intérieurement, si je dois trouver ma fin dans le conflit qui s'annonce, autant s'enfiler quelques bières avant de partir.*

Erco avait grandement monté dans l'estime d'Halbarad Dunàdan lorsqu'il proposa de payer une première boisson à chacun.

"Soyez béni, l'ami! Serveuse, une chope de bière pour moi aussi, et fraîche, entendez-moi bien."

La jeune femme prit aussi la commande des autres, avant de s'en aller chercher les boissons à toute vitesse. Ainsi le voulait le commerce, et cette soirée était particulièrement chargée: bon nombre de personne de toutes sortes et de toutes conditions remplissait le Chat Noire, affluence due, à n'en point douter, à l'arrivée nouvelle de l'armée du Gondor et de Dol Amroth.

Avant même que les compagnons n'aient reçu leur remontant, ce fut le Capitaine des rangers qui entama la conversation:

"Eh bien, puisque rien ne nous presse pour ce soir, parlons un peu sérieusement avant que l'alcool ne nous monte à la tête. Forlong, vous ne m'aviez pas rencontré avant votre départ, ou peut-être m'aviez-vous vu comme simple soldat, alors que le grade de Capitaine ne m'était pas encore échu... Mais ne croyez pas, que, même avant notre entrevue, je n'avais jamais entendu de Forlong, Capitaine du Nord. J'ai en effet appris que vous aviez été en Comté, le pays des Semi-Hommes, pour des raisons qui me sont par contre inconnues. Ne voudriez-vous pas nous éclairer quant à vos buts? Car j'aimerais vivement avoir le récit de vos voyages, de votre mission chez les hobbits; ce pays est tellement fascinant."

Halbarad ne dit plus rien, avide d'histoires, il attendait que Forlong entame son récit, si celui-ci le voulait bien...




The Half Cop
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Erco Skaline
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Sam 7 Juin 2008 - 8:01
Hrp dsl pour le retard Hrp

Erco prit sa chope de bière et commença à la boire lentement. Il sentait le liquide mousseux descendre dans sa gorge sèche depuis trop longtemps. Il sourit quand Halbarad commanda lui aussi une bière.

Alors le capitaine des rangers demanda à Forlong le but de ses allé et venue de la Comté. Erco, lui aussi, avait eut vent des déplacement de Forlong mais sans jamais y faire grande attention car ses dernier temps, il était assez prit par les combats contre les forces du mal.

Erco vit un homme du rohan qui était accoudé au bar demandant une bière lui aussi. On peut noter que la bière était un alcool assez bon marcher et qui plus est se vendait bien.

A la vu de cet homme de la Marche, Erco se perdit dans des pensées du passé et se rendit compte que c'était la première fois qu'il entrait dans une auberge depuis bien des années. Puis il repensa à son père qui devait être mort depuis le temps. Il se revit monter pour la première fois sur son cheval qu'il avait toujours avec lui du reste. Et il pensa à sa mère aussi, une très belle jeune femme, elle aussi morte. Skaline dernier nom d'une lignée de la Marche, dont les arrière, arrière, arrière grands parents ont participer au sauvetage de Minas Tirith et à la grande bataille qui opposa les Haradrhim et les orque face aux cavalier de Roi Eoden et les fantômes amené par Aragorne.

Hrp dsl pour les fautes dans les noms mais je suis presser et j'ai pas le temps de m'occuper de ces détails... hrp
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Hadhod Croix-de-Fer
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Sam 7 Juin 2008 - 9:33
La serveuse était maintenant revenue, apportant à chacun sa commande. Nul autour de la table de bois lisse ne parla pendant un petit moment. Les discours, les récits... tout cela était bien beau, mais après une bonne chope, les langues parlaient plus gaiement et les humeurs changeaient radicalement.

Le capitaine Halbarad avait longtemps attendu ce moment si délicieux où l'amertume de la bière lui faisait oublier tous ses soucis et l'angoisse de la guerre. En vérité, il ne s'était plus rendu dans une taverne ou dans quelque auberge depuis la victoire lors de la bataille de Fornost, qui semblait à la fois si proche et si lointaine.

Longtemps avait-il souhaité partager ce moment avec un ami qui lui était cher: Tior Celebdîn son messager. Malheureusement, les obligations engendrées par la guerre toute proche tenaient ce bon compagnon à l'écart, et Halbarad Dunàdan espérait que l'autre put faire de même, dans une autre Cité plus au Sud.

Puis le Capitaine fut tiré de ses rêveries par un cri et un rire rauques à l'autre bout de la salle, accompagnés de murmure innombrables... Visiblement, le jeu de carte autour duquel les foules s'amassaient avait enfin trouvé son gagnant. Un homme sortit en hâte, le visage déformé par la déception et la colère, sous les rires des autres, tandis qu'un autre récupérait des pièces d'or dans sa bourse déjà bien remplie. Ce devait être un habitué des lieux.

"Eh bien, fit Halbarad, maintenant que nos gosiers sont moins asséchés, peut-être pouvez-vous entamer votre récit Forlong?"

Le Dunàdan but une dernière goulée avant de faire claquer sa chope, vide, sur le bois dur. Sa bière n'avait pas souffert longtemps...




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Forlong
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Sam 7 Juin 2008 - 17:21
HRP Excusez moi pour ce retard, j'etais absent pendant quelques jours, et ensuite j'avais pas vraiment le temps Confused HRP

Le capitaine Forlong se placa plus confortablement sur sa chaise, prit
la choppe de biere en main, et but une gorgee, puis entama son recit:

-Si vous souhaitez vraiment entendre mes aventures, je vous le raconterai avec plaisir, mes amis.
Je ne vous ai effectivement pas rencontre avant la quete de Carn Dum, Halbarad, et ca ne m'etonne guere que vous n'ayez pas entendu parler de moi, car c'est ma premiere visite au Arnor depuis plusieurs annees deja.
Je suis parti de l'Arnor en tant que simple rodeur, gagnant sa vie avec le metier de mercenaire, mes seules possessions etant mon epee et ma vieille veste en cuir, que vous voyez devant vous en ce moment, ainsi que quelques pieces d'or. J'ai passe plusieurs mois dans les royaumes nains et elfiques d'Imladris et de Khazad Dum, ou j'ai eu l'occasion de lire les chroniques de Balin.
Ensuite j'ai visite le Rohan, ou pendant cinq mois j'ai servi d'escorte aux marchands rohirrims. Mais je savais que je ne souhaitais pas passer toute ma vie comme ca. J'etais fascine par le Sud, la legendaire Cite Blanche, la soeur du royaume de l'Arnor. De plus il me semblait que la bas j'aurais plus de chances de gagner ma vie.
Des mon arrivee a Minas Tirith, j'ai participe aux combats contre une
secte etrange de chauves drogues. Grace a l'aide du roi Mephisto, nous avons reussis a vaincre la secte, qui s'avera etre dirigee par un
traitre dans nos rangs, un certain Balthazar le Noir.
Apres cette enquete, les terres du milieu furent balayees par une serie de guerres contre des corsaires du Umbar et des Uruk Hai.
J'ai participe a la defense d'Edoras, sous les ordres du roi Firion, c'est la que j'ai nomme mon epee Lunerill. Ensuite j'ai participe a la bataille d'Osgiliath contre les corsaires.
Meme si j'ai failli y perdre la vie, nous avons remportes une victoire.
La prochaine etape de mon voyage fut Dol Amroth. Des nouvelles m'etaient parvenus que le Prince Berund recrutait des chevaliers dans ses rangs. La contree de Dol Amroth me fascinait toujours, le courage du prince Imrahil pendant la bataille de Minas Tirith est venere jusqu'a nos jours.
Le prince Berund nous donna, a moi et a mon ami Gauvin, le role d'eclaireurs dans la Cite du Cygne qui en ce moment etait dirigee par un usurpateur.
Sous les ordres du Prince nous avons participes a la bataille de Dol Amroth, qui fut, elle aussi, une victoire. Elle fut suivie par un tournoi organise par le prince Berund, dont les participants avaient l'occasion de faire preuve dans plusieurs disciplines, comme la declamation, la lutte, le tir a l'arc et autres. Le vainceur devait recevoir le titre de seigneur de Dol Amroth et un fief dans le Belfalas.
A ma grande surprise, je fus celui a recevoir ce titre, et le chateau Beauclair.
Mais les heures de joie et de repos ne furent pas longues. Une nouvelle bataille se preparait deja. Les elfes corrompus et les corsaires preparaient une offensive contre le peuple de Brethil. Le prince s'y rendit, sur une plage dans le Nord, accompagne de ses chevaliers de Brethil et Dol Amroth.
Nous l'avons gagnes, mais des nombreux chevaliers perirent dans ce combat. Avec le seigneur Gebir, qui a cette epoque etait deja mon bon ami et compagnon d'armes, le chevalier Gauvin, et quelques autres compagnons, nous partimes a la Cite Blanche, puis dans mon fief, ou nous rencontrames des sbires diriges par un seigneur fidele au usurpateur de Dol Amroth. Apres un combat acharne aux cotes des villageois nous liberames le fief. C'est la que des nouvelles tragiques nous sont parvenues. Le prince Berund, fils de Berunda, fut piege et tue par un autre traitre.
Nous avons escortes son corps jusqu'a Minas Tirith, qui se trouvait sous l'etat de siege par des suderons. Notre rage et desespoir nous avait donne des ailes, nous chargames sur les forces des suderons, accompagnes par les cavaliers du Gondor.
Cette bataille, elle aussi, fut un succes, mais nos coeurs etaient attristes par la mort du prince.
C'est a ce moment la que le roi Mephisto me proposa le rang de capitaine de l'Arnor, qui avait apparement besoin d'officiers en ce moment. Je partis, laissant mes amis derriere, en retournant dans ma patrie. Mais le chemin ne fut aussi simple que je pensais.
Sur notre route nous avons rencontres un homme affame et sale. On pensait qu'il etait fou. Mais il ne l'etait pas, ou du moins pas completement. C'etait le maire de Bree, chasse de sa ville pour avoir assassine quelqu'un. Nous l'avons nourris et ramenes jusqu'a Bree, car c'etait ce qu'il nous avait demande.
Bree n'etait pas la ville agreable et joyeuse que j'ai connu avant mon depart vers le Sud. Elle etait maintenant dirigee par un maire qui semblait faible et stupide, et influence par son eminence grise, son conseiller. Nous fumes attaques par des bandits plus d'une fois, et plusieurs civils furent tues. Deux rangers de l'Arnor s'etaient joints a nous, ils enquetaient sur les evenements a Bree.
C'est a ce moment que j'ai pour la premiere fois rencontre de pres le roi Aldarion. Accompagne de sa garde personnelle il s'etait arrete dans la ville, et avait prit la situation en main.
Il avait arrete le conseiller, et l'a amene a Annuminas. Moi je fus donne le rang de gouverneur de Bree, pour surveiller le faible maire.
Mais les deux rangers m'avaient proposes d'aller dans la Comte, qui etait en ce moment sous l'occupation de Bree, pour voir l'etat des choses. Je ne pus resister a la tentation, et avec les deux rangers et mon ecuyer, ainsi qu'un autre compagnon qui nous quitta sur la route, nous nous dirigeames vers le pays des hobbits.
L'ambience dans le Dragon Vert etait sinistre. Un hobbit me proposa discretement de venir dans le vieux moulin pendant la nuit, il voulait apparemment me dire quelque chose.
Mais lorsque je suis arrive au moulin, j'y vis plus de personnes que je pensais y voir. A part le hobbit il y avait aussi l'ex maire de Bree, celui qu'on avait trouve affame sur la route, et les deux rangers de l'Arnor.
C'est la que j'appris la verite terrible. Le conseiller que le roi Aldarion avait arrete n'etait pas le vrai danger. Il y avait quelqu'un d'autre...mais je ne savais pas encore qui. Mes pensees etaient preocuppees par un autre fait; les deux rangers s'avererent etre des traitres et des serviteurs de l'ennemi. Ils tuerent l'ex maire, et le hobbit, et voulurent faire la meme chose avec moi. Ce fut un des combats les plus difficiles de ma vie; on etait dans le noir, la seule lumiere etait celle qu'emanait de mon epee. Ils etaient deux, j'etais seul. Je parvins a me debarasser d'un d'eux, mais l'autre, un elfe, etait un adversaire beaucoup plus dangereux. J'ai failli y laisser ma peau, mais au dernier moment je fus sauve par mon ecuyer, Bannor, qui alerte par mon longue absence, etait venu au moulin, une arbalette en main.
Blesse a la jambe, je me dirigeai vers le Dragon Vert, en esperant un repos et quelque chose a manger. Mais je n'eus pas cette chance. Trois hommes m'arreterent, et me conduirent jusqu'a une chambre dans l'auberge, ou je vis, devant moi, quelqu'un que je ne pensais pas y voir. Le maire de Bree, celui qui etait cense etre une marionnette de son conseiller, un personnage faible et stupide.
Oui. Il etait un excellent acteur. Et celui qui avait organise toute cette intrigue.
Mon destin semblait etre la mort, a part le maire il y avait dans la piece encore cinq hommes armes, des epees dans le dos.
Mais ils avaient commis une erreur, ils ne m'avaient pas desarmes. Ils pensaient sans doute que tout seul contre cinq je n'avais aucune chance. Heureusement pour moi, c'etaient des simples sbires. Des mercenaires, des lames a louer, habitues aux combats dans des auberges, ou contre des paysans. Et ils etaient tous adosses au mur, deux d'un cote, deux de l'autre, et un derriere moi.
J'ai decide d'agir. J'ai sorti mon epee, un geste auquel il ne s'attendaient pas. Deux hommes perirent avant que qui que ce soit ne puisse degainer sa lame. Les trois autres m'affronterent, mais avec une certaine difficulte. La piece etait petite, ils etaient dos au mur, et la longueur de leurs epees etait un desavantage.
Je les ai tues. Tous les cinq. J'ai participe a des nombreuses batailles, mais ce fut sans doute mon plus grand accomplissement.
Baignant dans leur sang et le mien, je m'etais ecroule a genoux. La blessure dans ma jambe m'empechait de bouger, une autre sur ma tete m'empechait de voir normalement, les lames ennemies m'avaient aussi atteints sur le torse et sur le bras gauche.
Le maire etait a present devant moi, j'etais innoffensif, pratiquement insconscient, il avait plus qu'a m'achever.
Mais encore une fois la chance m'avait sourit.
Pendant que j'etais dans la piece, des ivrognes avaient engendres un combat contre les hobbits. Alerte par les bruits du combat, le maire avait fui, sans m'achever. Je ne sais pas pourquoi il ne l'a pas fait... Ou bien il craignait tellement que quelqu'un allait l'atrapper, ou bien il pensait que je n'avais aucune chance de m'en tirer de toute facon.
Je sortis de la piece, et j'entrai dans la salle principale de l'auberge. A moitie inconscient, j'ai parle aux ivrognes, afin d'eviter le massacre. Je leur ai dit ce qui les attendait si ils ne partiraient pas tout de suite. L'execution a Annuminas. Ils n'etaient pas stupides. Ils sont partis.
Epuise, je m'etais ecroule sur une chaise, a moitie mort.
C'est a ce moment qu'arriva le seigneur elfe Laurelin, qui soigna mes blessures.
Le lendemain, un groupe de dunedain ramena dans la Comte le maire. Ils l'avaient atrappes pendant qu'il s'echappait.
En meme temps, une patrouille de chariots en provenance d'Annuminas est arrivee au Dragon Vert. J'ai dit au sergeant de ramener le maire a present prisonnier a Annuminas, et moi meme, avec mon ecuyer, je m'etais dirige vers Carn Dum. Le reste de l'histoire vous connaissez.

Forlong se tut, et but un long trait de sa choppe. Il avait parle pendant longtemps. Tres longtemps. Et encore, il avait essaye d'abreger son histoire. Il dit:

-Vous connaissez a present mon passe. Mais racontez moi le votre. Quelles aventures vous ont guidees jusqu'a Carn Dum et le rang de capitaine?



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Jeu 12 Juin 2008 - 15:18
Le discours de Forlong avait grandement satisfait Halbarad, qui disposait maintenant d'informations détaillées quant au parcours de son confrère. Lette intraguante histoire dans la Comté et à ses abords retenaient tout particulièrement son attention. Mais maintenant, il se devait de faire de même devant ses amis, et leur raconter son histoire, puisque les deux capitaine de l'Arnor ne s'étaient rencontrés que récemment. Il prit une grande inspiration et débuta son récit avec calme:

"Voilà certes longtemps que je compte parmi les Rôdeurs, et j'eus de nombreuses aventures, j'accomplis maints voyages solitaires dont les récits ne nous laisseraient pas l'occasion de profiter de cette soirée. Toujours est-il qu'une affaire me mena dans le Sud, et quand celle-ci fut achevée, je décidai de rentrer au pays, d'emprunter l'ancienne route du Sud non loin des gués de Tharbad. Là, alors que je marchais dans les ombres d'une nuit fraîches, j'aperçus une silouhette s'avançait face à moi. Il s'agissait, en vérité, d'un camarade que j'avais connu lors de mon enrôlement dans l'armée d'Arnor, et que je n'avais plus vu depuis longtemps. Mais ses nouvelles n'étaient pas des meilleures: il me dit de curieuses choses, des phénomènes inquiétants dans la région des Galgals, à l'Est de la Vieille Forêt.
Il partait au Sud, et moi au Nord. Malgré son manque de détails quant à son histoire, je me dirigeai vers les Hauts dans le but de surveiller ces agissements. Et même moi, tout Rôdeur que j'étais, je me suis trompé de route, pour aboutir en un lieu qui m'était inconnu: la Vieille forêt. Et tous les sentiers qui ornent celle-ci aboutissent à la cruelle vallée du Tournesaule. Là, après de mauvaises aventures avec le vieil Homme-Saule, je réussis à retrouver la sortie et le chemin des hauts... pour finalement me retrouver prisonnier d'un Galgal. Et, croyez-moi ou ne me croyez pas, ne l'ai vu! Bombadil en personne, il me sortit de cette prison, et réussit, avec grand-peine, à détruire la volonté de celui qui vivait en ce lieu, sombre fantôme maléfique....
Après celà, croyant que mes peines seraient terminées, je continuai mon chemin à travers les collines, dépouvue de dents dressées, celles-ci. Mais un autre danger, plus mortel, me guetta, et une missive des plus lugubres me parvint, oiseau ensanglanté percé d'une flèche... son destinataire était Croc Noir, connu aussi sous le nom de Maître aux Lames Jumelles. Il m'invitait à me rendre dans sa demeure, qui se trouvait aussi bel et bien dans les haits des Galgals. Sa lettre disait aussi qu'il détenait un homme nommé Sangar, qui n'était autre que le brave qui m'avait sauvé des griffes du vieil Homme saule de la Forêt. Et lui-même m'avait mis en garde contre ce Croc-Noir... Quelle ne fut pas ma peine à cet instant... risquer ma vie, ou bien laisser mon sauveur aux mains d'un être maléfique. Mais que pouvais-je faire? Je décidai de me rendre à Annùminas, afin de recevoir des conseils, tout en jurant tout fort de revenir et de ne jamais oublier mon ami. Alors, il se passa une chose innatendue... je fus convoqué dans les appartements Royaux d'Aldarion, notre Roi, et il m'offrit le poste de Capitaine, en récompense de mes bons et loyaux services.
Fort de cela, mais sans véritables informations quant à ce Maître aux Lames Jumelles, je retournai à Thyrn Gorthad, les collines sombres des Galgals, pour trouver enfin le repaire caverneux de ce sinistre Croc-Noir. Là, parmi des cris immondes et des rires pires encore, j'entendis la voix de Sangar. Sept solides gaillards se saisirent de moi, et avant d'avoir tiré l'épée, ils m'avaient pris. Vint alors un messager, qui fut fait prisonnier lui-aussi: il venait de la part de Tar-Aldarion, qui désirait avoir à ses côtés le Capitaine Halbarad Dunàdan dans la guerre qui s'annonçait. Nous étions dans un beau pétrin, et je dus marchander notre évasion, contre une chose que je ne révélerai pas ici. Moi et le messager étions libre, et Croc-Noir me donna sa parole qu'il rendrait sa liberté à Sangar, après un petit entretien. Nous n'avions pas le choix, il fallait lui faire confiance. Je retournai encore une fois à Annùminas, ne sachant ce qu'il était advenu de Sangar, et je ne le sais toujours pas.
Toujours est-il qu'en arrivant à Annuminas après un long voyage, Tar-Aldarion et l'armée d'Arnor s'apprêtaient au départ pour Fornost, qui demeurait, au dire de certains, en possession de l'ennemi, ou qui allait le devenir. Je me rendis là-bas en éclaireur, et je vis alors que nos craintes étaient fondées: les derniers défenseurs de la ville cédaient face aux demi-Orques et aux Hommes corrompus de Malock, un noir seigneur Humain. Le reste de notre armée arriva enfin, et, malgré les pourparlers, nous n'avons obtenu de nos ennemis que leurs flèches meurtrières. Le Roi sonna la retraite, et nous avons chevauché jusqu'à une plaine cachée, entourée d'une couronne rocheuse, un peu au nord de la ville. Après avoir passé la nuit en ce lieu et préparé notre attaque, l'assaut fut donné, et nos cavaliers chargèrent suivis par l'infanterie. Il y eut un gigantesque combat sur les plaines entourant Fornost, et, grâce à l'aide de cavaliers du Rohan et des chevaliers de la Lune menés par le prince elfe Rustor Gelmiron, nous avons obtenu la victoire. Il fallait maintenant reprendre la ville...

De nuit, nous avons pénétré furtivement dans l'enceinte fortifiée, grâce aux stratagèmes d'un petit homme dont je ne me souvient plus le nom et qui est au service du Roi. Les gardes furent tués avant de pouvoir donner l'alerte, mais un grand nombre d'ennemi fut assemblé sur la place, réveillés par les cliquetis de nos lames sur les armures de nos adversaires. Malock était là, et un duel se préparait entre lui et Aldarion... mais un carrot vint se planter dans sa gorge, provenant de l'arbalète du petit stratège que nous avions avec nous. Guère glorieux, mais efficace...
Après cela, il n'est plus aucune aventure dont vous n'ayez entendu parler. Dans les terres sauvages, en direction de Carn Dum, nous avons rencontré un homme du nom de Forlong Neldoreth, qui prétendait être l'un Capitaine de l'Arnor..."

Halbard, ayant terminer son discours, se mit à rire sur cette dernière phrase, avant d'appeler la serveuse:

"Encore une bière, je vous prie! Les longs discours nourrissent les esprits mais assèchent les gorges."




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Forlong
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Jeu 12 Juin 2008 - 22:58
Un frisson passa dans le dos du capitaine Forlong lorsqu'il entendit parler des esprits de Galgal, et une expression de choc s'afficha sur son visage lorsque son confrere capitaine parla de Tom Bombadil.
Halbarad n'avait peut etre pas participe dans autant de batailles que Forlong, mais ses aventures etaient plus etranges et cachaient des mysteres obscurs.

Forlong suivit l'exemple de son compagnon et commanda lui meme une choppe de biere pour soi, et une autre pour son ecuyer. Il dit ensuite:

-Qu'allons nous faire d'une soiree si bien commencee, Halbarad? Profitons on, car nul ne sait ce que nous preserve le lendemain.
Allons nous commander a manger? Ou alors veux tu tenter ta chance a un jeu d'hasard? Nous sommes tout de meme au fameux Chat Noir...



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Hadhod Croix-de-Fer
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Ven 13 Juin 2008 - 9:28
Halbarad s'était rendu plusieurs fois au Chat noir par le passé, mais jamais il n'avait eu l'idée de parier une partie de sa bourse aux jeux... sauf une fois, dans sa jeunesse, et cela avait été désastreux. Mais maintenant que son ami Forlong lui proposait de tenter de nouveau sa chance, cela ne le dérangeait pas le moins du monde. En vérité, il acceuillit avec joie cette demande; il fallait bien se divertir un peu en ces temps.

"Très bonne idée, mon ami! Nous pourrons tenter notre chance aux jeux de hasard et manger ensuite, quoique ce salon me laisse un assez mauvais souvenir en ce qui concerne ma bourse."

Tous rirent, tandis que trois bières furent amenées à leur table - Halbarad ayant également payé une chope à Erco Skaline, en échange de tout à l'heure.

Cependant, il avait un ultime détail à faire savoir à l'ancien éclaireur de Dol Amroth qu'était Forlong:

"Pourtant, j'ai une dernière chose à vous dire avant que notre esprit ne soient tout entier dévoué à la fièvre des jeux... Sachez que quelques temps avant la bataille de Fornost, j'envoyai mon messager, Tior Celebdîn - que vous avez du reste peut-être rencontré ces jours-ci - avec une missive importante à transmettre au Mage Mithrandir, à Minas Tirith. En effet, après un entretien avec un dénommé Bargoduin, je voulus faire partie de la Guilde, ayant pris conscience du grand danger qui menaçait la Terre du Milieu en ces temps sombre. Mithrandir accepta ma requête, et même Tior fut admis à participer à la réunion de la Guilde en temps que Guildlame. Là, le Mage de Minas Tirith lui-même le chargea de me transmettre un message:

~¤Si vous veniez à rencontrer Forlong, Capitaine du Nord, faites-lui savoir que j'aimerais vivement avoir des nouvelles de ce petit pays qu'on appelle la Comté, où il partit en mission. S'il ne peut venir dans le Sud, ce que je comprends tout à fait, dites-lui de m'envoyer une lettre.¤~

Tel était le voeu de Mithrandir, et, en tant que membre de la Guilde, je me devais de transmettre ce message à un confrère de la même organisation. Ceci dit, nous pouvons aller aux jeux, maintenant. Et tâchons de ramasser des pièces avant que la soirée ne soit avancée!




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Erco Skaline
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Ven 13 Juin 2008 - 10:13
Erco avait écouté acvec attention chacune des phrases dites jusqu'à maintenant et avait bu lentement sa première bière en la savourant. Sa devait bien faire plusieurs mois, même plus. Il accepta avec plaisir la deuxième bière offerte par Halbarad qui proposa quelques secondes après d'aller tenter leur chance aux jeux. Erco sourit, un sourire d'enfant car il se rapellait qu'au Rohan qui jouait aux dé avec les enfants du villages et qu'il avait une fois gagner dix pièces, ce qui est bien peu maintenant, mais quand on a six ans c'est un trésors.

La mot guilde le sortit de sa réverie et il se dit:

"encore cette guilde, j'entends parler d'elle partout"

Alors il demanda aussi bien à Halbarad qu'à Forlong:

-Durant ce voyage, j'ai souvent entendu parler de la guilde de Mithrandir, c'est bien sa le nom?..Enfin bref, j'ai aussi rencontrer Mihrandir, il m'a sauver la vie en quelques sortes. Les yeux d'Erco s'assombrir en pensant au voyage vers le Mordor pour combattre des adepte du mal et surtout les illusions. Et j'aimerai bien en savoir plus sur cette fameuse guilde qui semble regrouper beaucoup d'homme d'origine diverse.

le chevalier se tut attendant une réponse de la par des deux ou que d'un seul.
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Hadhod Croix-de-Fer
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Ven 13 Juin 2008 - 13:01
Le capitaine Dunàdan s'apprêtait à se lever pour aller rejoindre la partie de l'auberge dédiée à divers jeux de cartes ou de hasard, comme les dés, quand Erco lui posa vivement une question au sujet de la Guilde, dont Halbarad venait justement de parler à Forlong.

"Beaucoup d'Hommes d'origine diverses... en effet. Mais il y a aussi des Elfes, mais j'ignore si un Nain en fait partie. Quoi qu'il en soit, la Guilde de Mithrandir, puisque c'est bien là son nom, est une organisation plus ou moins secrète qui regroupe plusieurs défenseurs des Gens Libres de différentes contrées de la Terre du Milieu, afin de faire rempart, par ses actions et les informations collectées, à l'ombre qui menace Arda."

Voyant qu'Erco écoutait attentivement ses dires, Halbarad entra davantage dans les détails de l'organisation:

"Il y a trois classes importantes au sein de la Guilde: les Lames, les ombres, et les Mages. Les lames comprennent les guerriers qu'on pourraiut qualifier d'ordinaires. Des Ombres, je ne sait guère de choses, sinon que le secret et la furtivité sont leurs armes; Forlong pourra peut-être vous éclairer s'il connaît davantage sur eux. Et les Mages... je ne pense pas avoir besoin de vous faire une explication.
Dans la hiérarchie, on trouve un seigneur pour chaque ordre que je viens de citer, et un Maître qui est au-dessus du seigneur. Mithrandir est le Ghildmaître des mages, par exemple. Une réunion est organisée de temps à autres, quand la situation l'exige; et la dernière est assez récente.

J'espère vous avoir éclairé!"

Halbarad but la première gorgée de sa seconde bière - qui ne serait pas la dernière - puis, se redrassant, il garda sa chope en main en observant les joueurs à l'autre bout de la chaleureuse salle.




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Nârwel Rusk-Iâr
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Dim 15 Juin 2008 - 10:11
Cela faisait un ou deux jours découvrait Annuminas, la grande cité d'Arnor. Crèchant dans l'une des modestes chambres de l'Auberge du Chat Noir, Nârwel avait d'abord allèger sa bourse au jeu, et la bière elle non plus n'était pas offerte. Mais l'herbe à pipe qu'on lui proposat lui laissa un goût suspicieux et lui fit dangereusement tourné la tête. Rien à voir avec les délices de la Comté.

Alors qu'il déjeunait, un petit homme entra en trombe dans la salle. Après s'être excuser timidement auprès des clients pour son intrusion tumultueuse, l'homme se glissa vers le Barman, et le Patron de l'établissement les rejoint.

Il chuchotèrent quelques seconde quand les cors de l'Armée Unifiée sonnèrent. Ils étaient là.

Nârwel se leva de sa table, comme beaucoup de monde. Il déposa les quelques pièces qui lui avaient offert son petit dejeuner...

Dans la rue, l'éclaireur aurait eut un comportement bizarre. Tout le monde descendait vers les portes de la ville, alors que Nârwel remontait vers la forge.


///HRP: Désolé tout le monde, j'ai pas eu le temps de soualer Nârwel avec vous Wink :HRP///
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Hadhod Croix-de-Fer
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Dim 15 Juin 2008 - 11:45
Décidément, n'y aurait-il pas une seule journée sans évènements tumultueux?

A peine avait-il fini de boire sa deuxième bière qu'Halbarad entendit la rumeur de nombreux cors lançant leurs sons purs dans les ombres du soir. D'aucuns, à l'intérieur de l'auberge, faisaient savoir qu'il s'agissait de l'Armée Unifiée, dont le Dunàdan n'avait que vaguement entendu parler.

Les foules quittèrent leurs paris et les jeux de hasard pour se presser vers la sortie du salon, créant un embouteillage monumental. Halbarad, Forlong, et Erco furent dans les derniers à trouver l'air frais de l'extérieur.

Tous maintenant se hâtaient de rejoindre les portes de la ville, afin de contempler et d'acceuillir comme il se devait l'arrivée des "sauveurs d'Annùminas", comme beaucoup de villageois les nommaient.

Les trois compagnons firent de même, mais le capitaine remarqua un homme sombre se mouvant rapidement et se dirigeant dans la direction opposée de la majeure partie des habitants en liesse. En vérité, il s'enfonçait vers le centre de la cité plutôt que vers l'extérieur de la capitale.

*Que peut-il bien faire, se demanda Halbarad Dunàdan...*

Puis cette pensée fut chassée de son esprit, tout doute ou inquiétude le quittèrent, et les trois compagnons restèrent un peu en retrait, attendantla venue de l'armée alliée. Elle serait gigantesque, au dire de tous. Aussi ne rentrerait-elle peut-être pas tout de suite et en totalité dans les ruelles d'Annùminas. On verrait bien...

Les cors, tout à l'heure assez lontains, finirent par retentir tout près.

Ils arrivaient.




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Forlong
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Dim 15 Juin 2008 - 14:34
Apres la reponse d'Halbarad aux paroles d'Erco, Forlong dit a son confrere capitaine:

-Ainsi vous etes aussi membre de la guilde. Nous avons plus en commun qu'on pourrait le croire au premier coup d'oeil. J'ai deja envoye une lettre a Mithrandir concernant la situation dans la Comte, mais vu que je l'ai fait apres la visite de votre homme dans la Cite Blanche, il ne pouvait pas encore le savoir.

Forlong etait tout de meme surpris par la longueur des bras de la Guilde. Meme si son activite paraissait discrete, elle etait omnipresente, parmis les citoyens des tous les peuples libres des terres du milieu.
Mais son esprit se tourna a present vers la perspective des jeux.
Il n'etait pas tres habitue aux jeux de hasard, lorsqu'il voyageait encore a travers l'Arnor il avait rarement suffisament d'argent pour pouvoir risquer sa perte.
Et l'auberge de Minas Tirith n'etait pas connue pour les jeux d'hasard.
Il commencait justement a sortir des pieces de sa bourse, lorsque le son des clairons se fit entendre dehors.
Les trois hommes se releverent, et se dirigerent vers la sortie, Forlong marchait a l'arriere, ralenti quelque peu par sa jambe blessee.

"L'armee unifiee! Les sauveurs!"

Des tels cris se faisaient entendre de partout. Les trois guerriers se dirigerent a present vers les murailles de la cite. Leurs grades leur permettaient d'acceder aux murs, et la vue sera surement meilleure la bas...



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Erco Skaline
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Dim 15 Juin 2008 - 14:45
Erco fini sa bière en vitesse, ramassa sa cape qu il avait posé sur sa chaise, car il était vrais qu une atmosphère lourde régnait dans l auberge. Il sortit rapidement, suivant halbarad et Forlong qui connaissaient mieux la ville que lui.

de plus ils avaient tout deux le grade de capitaine, ce qui aida Erco à passer à travers les rang compacte de la foule qui divergeait vers les murailles d Annùminas. Ils furent rapidement en haut, grâce à la raison dite plus haut.

Erco remarqua un aigle volé au-dessus de la ville et reconnu son oiseau, il sourit et se dit que décidément ces animaux étaient assez bizzare à tout le temps le suivre quoiqu il arrive, sa le rendait heureux d être cher à quelqu un , même si c est des animaux.

Il dit à ses deux compagnons:


-je crois que le bon temps se termine et l heure des armes et du sang est de retour. Comme dit un vieux proverbe toute chose à une fin.

le chevalier errant sourit et s appuya contre les créneaux et regarda l armée sauveuse arriver...
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Nârwel Rusk-Iâr
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Lun 30 Juin 2008 - 12:50
L'auberge était pleine de soldats venant de nombreux royaumes. Même si les Elfes étaient moins enclins à se soualer en attendant l'ordre de marche, l'on pouvait en remarquer certains qui conversaient simplement avec les autres soldats. Au comptoir une troupe de Nain s'evertuait à vouloir goûter toutes les boissons de l'Aubergiste. Nârwel fit signe au jeune Daren d'entrer. Un peu hésitant il finit par entrer. D'abord impressioné par la taille de la salle il se détendit quand Nârwel l'enmena jusqu'au bar, entre les Nains et des soldats d'Arnor et de Gondor.

D'un signe de tête Nârwel interpella l'aubergiste. Ce dernier le reconnu, mais sans pouvoir mettre un nom sur le visage de l'éclaireur.

Une fois servi, Daren et le maître de Gilmiroth se mirent à discuter du sujet qui était sur toutes les lèvres. Où vaincraient t-ils l'ennemi? Car ce soir, la boisson donnait un peu plus d'élan à l'espoir des Peuples Libres. De plus en plus absent, Nârwel frôlait inconsciement la garde de son épée. Depuis que Namad Lèd lui avait révèlé le secret de la lame, la porter semblait différent. Que se passerait t-il quand la note de la mise à nu s'élèverait dans les airs? Au fond, il le savait, il ne tirerait pas l'épée seul.

Daren était avec lui, et il rejoignerait le Seigneur Laurelin qui devait être en train d'établir une strategie avec le Roi, l'Intendant et toutes les huiles de toutes les armées ! Et il n'avait pas oublié Turin, le Rohirrim qui maintenant venait vers lui, muni d'une choppe à demi vide.
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Lothar Nuallë
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Dim 16 Nov 2008 - 20:11


Une silhouette a l'horizon. Le soleil couchant dans son dos rend impossible l'identification de l'individu. Il est découvert, simplement des vêtements de cuir noir. Le personnage se met a courir en direction de la capitale de l'Arnor a grande vitesse, comme si les molosses du dieu de la mort étaient a ses trousses. En approchant de la grande porte de la ville, son pas ralentit. Il entre dans l'enceinte de la ville, et regarde le ciel devenu sombre. Il avance tranquillement, mais fermement dans les avenues noires. Il ne laisse pas son ombre trop longtemps au même endroit. Soudainement il s'arrête, lève les yeux, et lit a haute voix; "Au Chat Noir". Il ouvre les deux portes battantes d'un seul mouvement, et passe devant les deux gargouilles en forme de Crébins. Il avance fermement, c'est un habitué apparemment. Il regarde le tavernier, et lui fait un signe de la tête, sans doute signifiant le bonjour. Il approche d'une table de jeux, et jette a terre les pièces et cartes présentent. Un gros nain sort sa hache de sous la table, mais n'a pas le temps de frapper l'individu qu'une lame elfique est sous son cou. L'homme monte sur la table, et clape dans ses mains, comme pour demander le silence. Les tables environnantes se retourne, puis reparte a leurs activités. Une jeune femme descend alors par l'escalier latérale, et allume un briquet. Un nain borgne, de l'autre coté de la salle se lève, et avance vers la demi-elfe. Il lui donne une sorte de fusée, et elle s'empresse de l'allumer. Le pétard s'envole, et explose dans un boucan d'enfer au dessus de Lothar. Tout le monde se retourne, affolé. Ils regardent tous l'homme pale, a présent un grand sourire au visage.

"Tu sais toujours attirer l'attention Cercei, je le dirai a papa quand je serai mort..."

Le nain borgne ricane fortement, quand a Cercei, elle monte sur la table et rejoint son frère.

"Bonsoir mesdames et messieurs. Je me nomme Lothar, voici ma sœur Cercei, et notre nain de jardin Bogrim."

Bogrim cesse alors de glousser.

"Nous sommes a la recherche de volontaire pour notre mission. Nous nous appelons les Pacificateurs. Âmes guerrières, mages surdoués, ou encore brutes épaisses, vous n'avez qu'a savoir lire et signer pour vous joindre a nous."

Et il jeta des parchemins dans toute la salle. Il leva un papier, et montra de son doigt blanc, une ouverture a la fin du papier.

"On signe... ici"
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Lothar Nuallë
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Jeu 20 Nov 2008 - 12:33
Un boucan d'enfer provenait du Chat Noir. Des cris, des insultes, comme si un pillage se faisait. Un grand homme de la trentaine ouvrit la porte du salon de jeu, et l'aubergiste sortit dans la ruelle, tenant par le col un homme pale.
-Ne remet plus les pieds dans cette baraque Lothar, pas tant que tu m'auras dédommagé cette soirée !, lui lança le tavernier.
Il se retourna et attrapa Bogrim qui tentait de boire le plus de chope possible sur le bar. Le nain fit un vol plané dans l'allée, et s'écrasa sur un tonneau vide. Lothar se releva, et regarda d'un air furieux le gardien du salon de jeu. Sa soeur sortit accompagnée de deux gardes de la ville. Elle sortit de la taverne d'un pas calme et reposé. Le nain se releva, hache a la main, et couru vers les deux gardes.
-Par Khazad, vous allez voir la fureur des nains ! s'écria le petit compagnon.
Cercei se mit sur son passage, et le regarda d'un oeil seducteur.
-Ils n'en valent pas la peine. Si tu te calmes je te donnerai un baiser.
-Un baiser. Euh...hum... mais j'suis très calme, dit-il d'un ton violent.
La semi-elfe s'approcha, et lui fit une bise sur le front. Le nain rougit.
-Z'êtes ou chef?

Lothar était un peu plus loin dans l'avenue sombre, l'elfe et le nain le rejoignirent au pas de course.
-J'ai vu des intéressés dans la salle, nous aurons sans doute des réponses... Mais maintenant on va vers la mairie; j'veux savoir les noms de Rodeurs en Arnor, et tenter de les contacter.
Bogrim avait un visage pensif; il y aura sans doute des femmes se dit-il. La troupe avança dans la ville, au son des chants du nain.

"Tire le pimpon du petit gob'lin
Tir'lui le pimpon un coup en l'air un coup en bas,
Tireuh le pimpon du petit gob'in
Tir'lui le pimpon avec les dents avec les bras..."
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Ryad Assad
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Dim 23 Juin 2013 - 23:59

Doum. Doum.

Deux coups sourds portés sur un tambour attirèrent l'attention de tous les clients des lieux. Le Chat Noir était un salon de jeu réputé à Annuminas, où se retrouvaient des gens que la bourgeoisie aurait qualifié de "peu fréquentables" alors que les autorités auraient plutôt employé "criminels en puissance". Il y régnait toutefois une atmosphère assez calme, actuellement, car les temps étaient difficiles, et l'époque n'était plus aux grandes dépenses. Il y avait parfois des bagarres, mais le maître des lieux tenait à la tranquillité de son établissement, pour préserver les derniers fidèles qui continuaient à parier entre ses murs, et surtout à consommer l'alcool bon marché qu'il leur vendait pour les désaltérer. Mais quelle que fût la situation économique dans laquelle se trouvait le salon, ces deux coups sourds annonçaient l'événement que certains clients attendaient plus que leur prochaine paie. Le patron avait eu le nez fin sur ce coup-là, et il n'était pas peu fier de son affaire.

Tout avait commencé quelques semaines auparavant, quand un nouveau client avait fait son apparition. Ils étaient rares à oser franchir le seuil sans être connus du patron, et pourtant le drôle de type n'avait pas hésité un seul instant, et était allé s'asseoir à une table libre, l'air suspicieux. Les habitués l'avaient regardé de travers, se demandant s'il ne s'agissait pas là d'un espion du gouvernement, mal déguisé dans son épaisse veste en fourrure, qui lui remontait jusqu'aux oreilles, et dont la capuche dissimulait ses traits, à l'exception de ses yeux. Il était resté là pendant une bonne heure, sans rien commander, et sans rien dire. Au bout d'un moment, la curiosité s'était emparée de deux joueurs un peu ivres, qui étaient allé lui demander "ce qu'il venait foutre ici, bordel". Le type n'avait rien dit, et ça avait mis les autres dans état d'ébriété colérique. Le premier avait levé le poing, mais ce fut tout ce qu'il eut le temps de faire. Jaillissant du manteau comme un tigre sort de sa tanière, une jeune femme avait bondi avec la rapidité de l'éclair, et avec la force d'une quinte flush. Deux secondes, deux coups, deux cris, et elle était déjà rassise avant que quiconque ait compris quoi que ce fût. Les deux habitués ? Ils se réveillèrent le lendemain matin là où ils étaient tombés, avec un horrible mal de crâne, et l'impression d'avoir été percutés par un cheval au galop. Et la jeune femme ? Tout le monde s'était précipité pour jouer aux cartes avec elle.

Elle avait accepté de bon cœur, et avait commencé à parier des sommes de plus en plus grosses, à payer des tournées générales qui lui valaient des ovations. Elle posait quelques questions, parfois, mais les gens étaient trop saouls pour lui en vouloir, et ils lui répondaient toujours, d'autant qu'ils espéraient vainement qu'en ne la contrariant pas, elle accepterait de poursuivre la soirée dans leur lit. Cependant, elle commença à perdre ses paris, et elle dut emprunter de l'argent au patron qui d'ordinaire n'acceptait pas de faire crédit, mais qui semblait avoir de l'intérêt à voir la jeune femme rester. Il lui conseilla même d'aller voir un habitué des lieux, qui était réputé imbattable. Elle le défia, paria, joua et perdit. Tout. Au point qu'elle n'avait même plus les moyens de rembourser ses dettes, ce qui lui valut quelques ennuis, qu'elle arriva à écarter au prix de quelques grosses frayeurs. Le patron lui proposa alors un marché pour calmer les esprits, et lui permettre de payer sa dette.

Doum. Doum.

Le tambour résonna une nouvelle fois, comme un appel venu du fond des âges, tandis que, subrepticement, une porte s'ouvrait dans la salle, laissant se découper sur le seuil la silhouette sculpturale d'une belle jeune femme du Sud, dans une tenue aguicheuse laissant entrevoir ses formes généreuses, dissimulant ce qu'il fallait pour stimuler l'imagination des spectateurs. Elle n'apparaissait jamais au même endroit, et les hommes continuaient à la chercher, tels des chiens de chasse ayant senti un gibier, mais incapables de mettre la truffe dessus. Certains avaient même la langue pendue, et les yeux si brillants qu'ils auraient facilement pu passer pour des setters. Finalement, l'un d'entre eux la repéra, et s'exclama d'une voix forte : "La voilà !". Tous les regards se tournèrent dans sa direction, et ce fut le moment que choisirent les musiciens pour commencer à jouer. Oh, ils n'étaient pas très doués, et leur répertoire de musique haradrim se limitait à jouer quelques notes sur un rythme lent, avec des instruments du Sud. Mais tout le monde s'en fichait, car la jeune femme était le clou du spectacle.

Elle leva haut les bras, et s'avança telle une déesse fendant la foule de ses fidèles, ses yeux bleus brillant de malice, tandis qu'on devinait son sourire sous le voile qui cachait le bas de son visage. Elle s'immobilisa enfin, si brusquement que ses longs cheveux bruns ondulèrent derrière elle. Pendant une brève seconde, il n'y eut plus qu'un silence assourdissant, tandis que tous attendaient le début de la musique. Et la seconde d'après, le spectacle commençait. Elle se mit à bouger avec une grâce époustouflante, d'abord lentement, comme un serpent sortant de son panier. Elle ondulait sur place, offrant aux témoins la vision de ses hanches qui semblaient épouser le rythme de la musique. Puis ce furent ses pieds. Elle glissa le premier en avant, et se mit alors à danser véritablement. Elle bougeait si vite qu'il était difficile de percevoir chacun de ses gestes, même s'il était évident qu'ils étaient tous parfaitement contrôlés, parfaitement réalisés. Elle enchaînait les arabesques avec une précision rare, et continuait à se déplacer parmi les tables, tourbillonnant avec l'élégance sauvage des félins indomptés, dont la liberté qui transparaît dans chacun de leurs mouvements est la plus belle des visions. Ses pieds glissaient sur le sol, et elle allait si vite d'un endroit à l'autre qu'il fallait parfois tourner la tête à s'en bloquer le cou pour la suivre des yeux. Elle s'approchait des clients, et s'amusait à les effleurer du bout des doigts, caressant leur joue au moment où ils ne s'y attendaient pas, laissant flotter une odeur de santal derrière ses cheveux d'un noir de jais. Sa danse avait quelque chose d'hypnotique, sensuelle sans être vulgaire, de l'art à l'état pur. Elle irradiait la perfection, et il était difficile voire impossible de ne pas être captivé par son mouvement.

Nesrine dansait avec l'esprit détaché, loin de ses soucis actuels. Cela avait été assez honnête de la part du propriétaire des lieux de lui permettre de rembourser sa dette ainsi - même s'il y trouvait largement son compte. Probablement qu'il n'avait pas vraiment envie de lui forcer la main, après avoir vu de quoi elle était capable, mais les hommes étaient parfois bornés, et il valait mieux ne pas surestimer inutilement leur intelligence. Alors que la danse lui permettait de s'exprimer, de s'amuser, et de jouer avec ces hommes-là qui fantasmaient sur le galbe de ses hanches et de ses cuisses, sur sa taille fine, sur sa poitrine parfaite, et qui se demandaient surtout quel joli minois dissimulait le voile qu'elle portait en permanence. Cette touche de mystère supplémentaire avait contribué à la rendre populaire, et il n'était pas rare que les habitués l'appelassent le Chat, en référence au nom de l'établissement. Une attention que le propriétaire appréciait beaucoup. Elle dansait depuis environ cinq bonnes minutes sur un rythme endiablé, quand elle se rendit compte que la mélodie arrivait bientôt à son terme, et qu'il lui fallait choisir. Afin d'accrocher la clientèle, le patron avait décidé qu'elle devait choisir une personne à la fin de chaque danse, l'emmener dans une salle annexe, pour lui offrir une danse privée. Cela permettait de donner une raison supplémentaire aux hommes de venir ici : l'espoir d'être choisis pour quelques minutes supplémentaires en compagnie de leur idole. Et elle n'avait toujours pas fait son choix, alors qu'approchait le moment fatidique. Sans cesser de danser, elle observa autour d'elle, et accrocha le regard d'un client qui la fixait avec une certaine admiration dans le regard, mais sans l'air avide de ceux qui souhaitaient que la danse privée se transformât en partie de jambes en l'air. Elle ne distinguait pas bien son visage, car la pièce était sombre, et il portait une capuche en plus de son grand manteau, mais le trait de sa mâchoire était fin et il était imberbe. Elle n'aurait su dire son âge, mais il devait être jeune, car la plupart des hommes ici arboraient des barbes bien fournies ou d'élégantes moustaches. Elle décida que ce serait sur lui qu'elle jetterait son dévolu, curieuse de savoir ce qu'un jeune homme pouvait bien faire ici.

Elle se rapprocha stratégiquement de lui, sans lui laisser entendre qu'il serait sa victime, et quand la musique s'arrêta, elle se retourna rapidement, et posa ses mains sur ses épaules, en appuyant négligemment sa poitrine sur l'arrière de son crâne. Elle imaginait avec un sourire espiègle quelle devait être la gêne du pauvre homme, tandis que tous les autres applaudissaient bruyamment, lançant des vivats et des "hourra" pour féliciter l'heureux gagnant. Nesrine s'inclina bien bas devant son auditoire, et attrapa fermement la main du jeune homme, qui ne semblait pas trop savoir quoi faire. Elle ne l'avait jamais vu avant, donc il ne devait pas connaître les coutumes. Avec une autorité empreinte de douceur - le patron lui avait dit d'être agréable -, elle le tira par la main vers l'arrière-salle, tandis que le propriétaire des lieux passait déjà dans les rangs, un petit panier tendu pour récolter l'argent destiné à payer la danseuse. En vérité, elle ne toucherait rien : l'argent servirait à rembourser sa dette. Mais ça, le public n'avait pas besoin de le savoir.

Nesrine et l'heureux gagnant franchirent la porte par laquelle elle était entrée, et ils longèrent un petit couloir, dépassant le passage qui menait à la cave, pour aboutir dans une salle confortable, qui devait servir de bureau au patron. Les lieux avaient cependant été dégagés, il ne restait au milieu qu'un fauteuil confortable, à côté duquel se trouvait une table basse sur laquelle reposait une coupe de vin. La récompense de l'élu. Nesrine poussa littéralement le jeune homme à l'intérieur, et se glissa derrière lui avec l'agilité d'un serpent. Avant qu'il ait eu le temps de faire quoi que ce fût d'autre que se remettre de la bourrade, elle se coula derrière lui, et glissa à son oreille :

- Enlève-ça mon mignon, tu risques d'avoir chaud...

Son accent haradrim était exotique et charmant, et rappelait le soleil, le désert, les terres du Sud que bien peu, à Annuminas, avaient eu l'occasion de visiter. Il n'eut pas le temps de comprendre ce qu'elle insinuait au juste par là qu'elle avait déjà enroulé ses bras fins autour de sa taille pour se saisir des pans de son manteau, épais, et le lui retirer d'un seul geste. Négligemment, elle le jeta par terre, et fit se retourner le mignon pour l'observer de plus près.

- Wow ! T'es qui toi, punaise !? Lâcha-t-elle brusquement à la jeune femme qui lui faisait désormais face.

Les yeux de Nesrine, toujours très expressifs, passèrent en une seconde du charme séducteur qu'elle employait avec les clients à la méfiance empreinte de colère qu'elle réservait à tout le reste du monde, à peu d'exceptions près. Elle recula d'un pas, en essayant d'imaginer qui pouvait bien être cette jeune femme. Une tueuse engagée pour l'assassiner ? Par l'Arnor ? Par des gens qu'elle aurait pu froisser ? Ou peut-être qu'il s'agissait d'une voleuse qui voulait dérober l'argent de sa danse ? Elle n'en savait rien, mais elle recula d'un autre pas, se rapprochant de la porte fermée qui se trouvait derrière elle :

- T'as intérêt à répondre, cocotte, ou je te jure que je hurle si fort que tous les clients débarqueront ici avant qu't'ai eu le temps de dire "Je veux un kebab sauce blanche". Pigé ?

Elle ne fit aucun mouvement brusque, pour ne pas forcer l'autre à réagir violemment, mais elle savait que si cette femme était là pour la tuer, la situation risquait de vite dégénérer. Très vite.


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Aglérasia
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Mar 25 Juin 2013 - 21:53
Cela faisait à peine quelques jours qu’Aglérasia avait effectué sa demande d’autorisation pour quitter le territoire, quand elle reçut tôt le matin une enveloppe scellée. Elle remercia le messager et parti s’asseoir dans le Rocking-chair qui se trouva devant la cheminée. La cheminée était la seul source de lumière dans la pièce. De l’intérieur l’on entendait le crépitement du feu mais le visuel des flemmes effectuant un ballet de danse sur des bûche qui commençait tout juste à se consumer n’avait rien à envier au succession de petit bruit établie par ces flemmes. Elle passa des heures à regarder cette enveloppe et elle envisagea même que ce fut ses supérieurs qui, après réflexion, revenaient sur son autorisation de quitter le territoire. Après avoir envisagé le pire comme le meilleur, elle trouva enfin le courage de l’ouvrir.
L’enveloppe dévoila deux courriers. L’un stipulant, par écrit, l’autorisation de quitter les terres du Rhûn, l’autre était un ordre de mission. Cette ordre de mission était le tout premier d’une grande liste et il disait qu’Aglérasia était chargée d’informer ses supérieurs de toute information concernant la situation politique, économique sans oublier toutes les informations militaires possible

Après avoir pris connaissance du contenu des lettres, Aglérasia monta dans sa chambre et prépara son nécessaire de voyage. Elle choisi deux robe qu’elle mit dans son paquetage et ajouta par la suite ses différentes dagues qu’elle magna comme personne. Une fois son paquetage prêt, elle descendit dans la grange et prépara le paquetage qu’elle mettrait sur son cheval au moment venu.
Une fois le tout préparer, Aglérasia rentra et décida de ranger au mieux la maison, ce qui lui prit quasiment toute la journée. Elle qui n’aimait pas faire le ménage, avait trouvé dans le ménage l’échappatoire au fait de culpabiliser de laisser son compagnon seul ici pendant qu’elle irait seul à la recherche de ses origines.

Naron rentra le soir exténué de sa journée et trouva Aglérasia installée dans le Rocking-chair avec un regard vide figé ver la cheminée. Aglérasia n’entendit pas entrer Naron et sursauta au moment où il lui toucha le bras. Naron se plaça devant elle et lui demanda ce qui se passait. Aglérasia ne trouvant pas la force de le lui dire se contenta de lui tendre l’enveloppe reçue le matin même. Naron se posa dans le fauteuil et examina attentivement. Alors qu’il parcourra la deuxième lettre, il comprit alors que le jour de se départ était arrivé, bien que lui ne pensa pas que ce jour arriverait un jour. Une fois que Naron eut fini de lire les lettres, il les replaça dans l’enveloppe et Aglérasia lui indiqua que le repas était prêt. Ils mangèrent face à face sans échanger ne serait-ce qu’un seul mot. Une fois le repas terminer, ils passèrent au salon et s’installèrent tous deux dans le canapé enlacé l’un dans les bras de l’autre. Ils profitèrent ainsi de chaque seconde de cette dernière soirée ensemble avant un bon moment. La nuit fut aussi longue que toutes les autres alors qu’elle leur sembla plus courte que la nuit du solstice d’été.

Au petit matin Naron prépara petit déjeuner digne d’une princesse. Aglérasia se réveilla et chercha Naron dans la pièce avant de s’enveloppa dans le drap et de rejoindre Naron dans la cuisine. Ils déjeunèrent ensemble comme si cela était le premier petit déjeuner qu’ils prenaient ensemble. Une fois le repas terminer Aglérasia alla se changer afin d’enfiler sa tenu de voyage, un pantalon ainsi qu’une blouse se refermant à l’aide d’un lacet au niveau de l’encolure, le tout recouvert d’une longue cape lui camouflant tout le bas du visage avec une capuche. Cette tenue lui permet de se mêler à la foule et de traverser ainsi discrètement les différents villages. Une fois sa tenue enfilé, Aglérasia partit seller son cheval. A son retour dans la maison elle trouva Naron assis, le regard triste et soucieux, dans le rocking-chair. Il regardait les flemmes terminer leur danse sur les cendres avant de les arroser afin qu’il n’y ait aucun de risque quand la maison sera vide. Aglérasia s’approcha de lui par derrière et lui enlaça les épaules.

Au bout d’un moment, Naron se retourna et lui dit :

« Je sais que ça va être dur pour nous, mais je sais également que je ne peux t’empêcher de rechercher les traces de ton passé. »

Il enlaça sa compagne et l’embrassa avant de se préparer pour aller travailler. Ils quittèrent la maison ensemble et montèrent chacun sur leur monture. Aglérasia appela son rapace, Poiana, et ensemble ils partirent dans la direction inverse de Naron. Ni lui, ni elle, ne se retournèrent pour se regarder une dernière fois. Ils évitèrent ainsi ce fameux, dernier regards, qui attriste énormément au moment de se séparer de l’être tant aimé.

Aglérasia voyagea pendant plusieurs jours. Ces jours lui sembla interminable et elle cru ne jamais arriver en Arnor. Le seul réconfort qu’elle trouva fut celui de ces fameux ‘flashback’ qui lui revint au fur et à mesure qu’elle avança. Ces ‘flashback’ lui remémora le trajet qu’elle avait fait avec sa mère et son père adoptifs le jour où ils avaient quitté l’Arnor pour s’installer au Rhûn.

Après bien des jours de voyages, Aglérasia arriva enfin en Arnor. Elle traversa quelque village pour arriver enfin à Annùminas. Poiana s’éleva en l’aire et dirigea Aglérasia vers une taverne. Elle arriva devant et pu lire « Au Chat Noir » sur la pancarte en bois accrocher au dessus de la porte. Aglérasia regarda son rapace qui se posa sur le toit de l’établissement et pensa :

* Tu l’as bien choisi celle là avec le nom qu’elle porte ! *

Aglérasia poussa la sinistre porte de l’enseigne et tomba dans une vaste pièce rectiligne. Elle choisit un des vieux canapés noueux et s’y installa. On vint lui proposer une pinte de bière qu’elle accepta avec un grand sourire. Aglérasia vit plusieurs personnes jouées à différents jeux d’argent. Elle ne souhaita pas attirer l’attention sur elle et décida donc de ne pas prendre part à ces jeux bien qu’elle est grande joueuse.

Après un moment un tambour raisonna et une jeune femme, dont les traits physique dévoila de suite ses origines du Sud, fit son entrée en dansant. La danse fut agréable à regarder, mais Aglérasia ne comprit pas ce qu’il se passa quand la jeune femme se mit à tournoyer autour d’elle. Un court moment passa et la musique se fit moins entendre et s’arrêta. La danseuse virevolta sur elle-même et se tourna vers Aglérasia. C’est alors que la jeune femme prit Aglérasia par la main et se dirigea verre une salle accueillante et bien confortable.
A l’intérieur de celle-ci, la jeune femme se remit à tournoyer autour d’elle en se collant à elle et commença à lui ôter son manteau. Soudain, la jeune femme regarda d’un air étonné en lui demandant qui elle était.

Aglérasia n’eut pas le temps de répondre que déjà la jeune femme reformula une phrase démontrant son impatience à connaître la réponse. Aglérasia resta calme et répondit :

« Je suis une voyageuse qui traverse l’Arnor, je ne veux rien d’autre que découvrir l’Arnor. »

Aglérasia ne sut si ça phrase sonnait convainquant ou pas, mais elle ne démontra pas son incertitude. Elle ne cessa de regarder la jeune femme en essayant de prévoir ses prochains gestes tels qu’on essayera de prévoir le prochain coup de son adversaire aux échecs. Tout en ne quittant pas la danseuse des yeux, Aglérasia se levé en montrant clairement qu’elle n’avait aucune mauvaise intention.

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Ryad Assad
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Mer 26 Juin 2013 - 15:14

Nesrine n'était pas femme à se laisser convaincre facilement par les paroles pourtant pleines de sincérité qu'on pouvait lui sortir. Son éducation toute entière avait été construite autour de la notion de survie, et elle avait pour cela appris à ne pas se reposer sur n'importe qui. Elle avait confiance en deux choses en ce bas-monde : son corps, et ses armes. Vis-à-vis de toute le reste, elle faisait preuve d'une méfiance quasiment pathologique, qui frisait la paranoïa. Elle n'en demeurait pas moins communicative et sociable, mais cela ne signifiait pas pour autant qu'elle se liait d'amitié avec les gens qu'elle rencontrait. Elle demeurait avec une personne tant qu'elle y trouvait un intérêt, et préférait mettre un terme à toute relation quand une amitié commençait à se forger. D'ordinaire, elle savait s'en sortir en s'éloignant physiquement des gens, en quittant la pièce brusquement quand elle n'en pouvait plus de leur présence, en quittant carrément la ville quand ils étaient collants, ou bien en cassant la figure de celui ou celle qui l'importunait. En temps normal, elle aurait secoué comme un prunier celui ou celle qui l'aurait mise mal à l'aise, mais il y avait quelque chose chez cette femme qui l'intriguait. Bien qu'apparemment inoffensive, très calme même si elle s'était levée, elle paraissait capable de se défendre, et qui pouvait dire qu'elle ne cachait pas une dague sous ses vêtements ? Nesrine, elle, n'avait pas vraiment de place sous le peu de tissu qu'elle portait pour dissimuler une arme quelconque, et elle se sentait nue sans les dagues qui l'accompagnaient d'ordinaire partout. Elle était capable de se défendre, certes, mais elle aurait préféré éviter d'avoir à plonger dans une lutte inégale, d'où elle pouvait ressortir blessée.

Alors qu'elle était en train de céder progressivement à une panique irraisonnée qu'elle ne savait canaliser qu'en s'emportant violemment, l'inconnue qui paraissait capable de garder son calme, se présenta comme une simple voyageuse de passage, qui désirait découvrir l'Arnor. Une réponse d'un banal affligeant, mais si Nesrine avait réfléchi de manière logique, elle aurait compris que, quelle que fût l'identité de la jeune femme, sa réponse ne pouvait pas vraiment être autre que celle qu'elle avait proposée. Soit elle était vraiment une voyageuse perdue dans un des lieux les moins fréquentables de la capitale d'Arnor - ce qui représentait un manque de chance énorme, mais qui statistiquement pouvait se révéler vrai -, soit elle était au Chat Noir à dessein, peut-être pour la tuer d'ailleurs, et donc elle mentirait pour se préserver, ou pour endormir la vigilance de la danseuse. Mais comment savoir quelle interprétation était la bonne ? Il n'était pas possible de deviner sur ce visage impassible un seul indice susceptible d'aider à le découvrir. Mais dans tous les cas, Nesrine se fichait pas mal de la vérité, tant qu'elle pouvait passer ses nerfs sur quelqu'un :

- Eh ma grande, tu vas pas me prendre longtemps pour une bille, c'est clair !? Tu vas me faire croire que t'es rentrée par hasard dans le Chat Noir, la maison de jeu la plus mal famée au Nord de l'Harnen, et que t'es simplement là en balade, si ?

Elle éclata d'un rire sec qui fit trembler le voile qui dissimulait son visage. Cependant, elle n'en perdit pas des yeux son interlocutrice pour autant, et aussi discrètement que possible, elle continuait à reculer en direction de la porte.

- Ecoute-moi bien, cocotte... je te donne deux secondes pour me dire vraiment ce que tu viens fiche par ici, sinon il risque de t'arriver des bricoles... Un... Deux... Alors ? Non ? Tu l'auras voulu...

Elle inspira profondément, et cria à pleins poumons :

- PATRON ! J'AI UN SOUCI !

Elle perçut un mouvement furtif - un geste pour s'emparer d'une arme ? - de la part de la jeune femme qui lui faisait face, et elle recula encore, se tenant désormais à moins d'un pas de la porte. En tendant le bras en arrière, elle pouvait toucher la poignée. En deux secondes, elle se retrouvait dans le couloir ; en quatre elle était dans la salle principale. Désormais, il faudrait de prodigieux réflexes à l'inconnue pour la tuer avant qu'elle n'ait le temps de s'échapper. Mais Nesrine ne comptait pas s'enfuir : sous son voile opaque, on ne distinguait pas son sourire, mais on pouvait le deviner à ses yeux plissés brillant de malice. Elle savourait cet instant, et attendait simplement l'arrivée de renforts qui ne manqueraient pas de régler son compte à la "voyageuse". Dans le meilleur des cas - pour elle - ils l'interrogeraient un peu, la secoueraient et lui flanqueraient une belle trouille, avant de la balancer dehors manu militari, dans la boue de préférence, pour lui faire passer l'envie de revenir fourrer son nez dans un endroit comme le Chat Noir, et embêter la vedette. On n'y acceptait pas les mauviettes et les fillettes, sans quoi la réputation de l'établissement risquait d'en pâtir. C'était un lieu davantage réservé aux hommes qui venaient jouer et parier. Et si c'était ni une mauviette ni une fillette, alors c'était qu'elle avait des choses à cacher, et le patron saurait lui faire cracher le morceau, quitte à lui faire cracher quelques dents au passage. En parlant du patron...

- OH ! PATRON ! VOUS FOUTEZ QUOI !? Mais ils se foutent du monde, j'y crois pas !

Elle fulminait, partageant cette fois son attention entre le couloir et la jeune femme, qui paraissait commencer à s'inquiéter sérieusement de la suite des événements. L'oreille aux aguets pour percevoir l'arrivée de ses amis, elle essayait de rester également concentrée sur la voyageuse, pour ne pas lui donner l'occasion d'attaquer par surprise. A son grand soulagement - mais sûrement pas celui de l'inconnue - des bruits de pas se firent entendre au dehors. Deux personnes, de toute évidence, qui avaient enfin entendu son appel. Elle cala les poings sur ses hanches galbées, triomphante, quand la porte s'ouvrit à la volée, percutant sauvagement son épaule qui se trouvait sur la trajectoire. Elle lâcha un juron sonore, et fit deux pas en avant, davantage surprise que blessée, avant de se retourner pour invectiver son employeur quant à la manière dont il entrait dans une pièce. Certes, il aimait bien jouer au gros dur, mais de là à arracher le chambranle et les gonds quand il voulait faire de l'effet, il y avait un monde. Elle était sur le point de lui dire combien il était stupide de fracasser sa propre habitation quand on voulait gagner un peu d'argent, quand elle se rendit compte que les deux colosses qui venaient de pénétrer dans la pièce n'étaient pas, mais alors pas du tout les gens qu'elle attendait.

Nesrine était une femme paranoïaque, même si elle n'aimait pas trop le terme. Elle avait quitté le Harad plusieurs mois auparavant, pour une quête familiale qu'elle entendait bien mener à son terme, même s'il lui fallait arpenter la Terre du Milieu de long en large. Elle avait quitté les sables chauds, et avait pris la direction de Minas Tirith, où elle avait séjourné quelques temps, remplissant quelques contrats pour se faire un peu d'argent le temps d'effectuer ses recherches. C'était là qu'elle avait eu, pour la première fois l'impression d'être suivie. Pas dans les premiers jours, non, mais assez rapidement, elle avait aperçu des ombres derrière elle, qui la filaient le soir. Fort heureusement, elle n'était pas facile à saisir, et elle était trop inquiète de nature pour les laisser se rapprocher. Jamais ils n'avaient pu mettre la main sur elle, et elle avait fini par croire qu'il s'agissait de simples voleurs. Cependant, en voyant les deux types entrer dans la pièce, son esprit fit immédiatement le rapprochement, et elle comprit d'un seul coup qu'ils n'étaient pas des voleurs, et qu'ils n'étaient pas là par hasard. Ils venaient pour elle.

Les muscles noueux, les cheveux bruns mi-longs et gras, deux grosses montagnes de chair avec l'air aussi dégourdi qu'une poule qui aurait trouvé un cure-dents, c'étaient de toute évidence des mercenaires, et pas des gentils à en juger par leur mâchoire carrée, leurs petits yeux noirs, et leurs poings serrés. Ils avaient la peau sombre, caractéristique des gens du Sud, et elle comprit immédiatement qu'ils n'étaient pas venus là pour une petite danse privée, sauf si faire danser sa tête au bout d'une pique comptait. Ils portaient une tunique de voyage du Sud qui révélait leurs bras épais, mettait en valeur leur torse immense. Tous deux portaient des sabres courts et incurvés à la hanche, mais il était clair qu'ils n'avaient pas vraiment besoin de s'en servir pour briser quelqu'un. Malgré la bêtise qu'on lisait dans leur expression, il était évident qu'ils n'étaient pas des rigolos. Peut-être pas des génies, mais des traqueurs sans pitié comme on en trouve parfois dans le désert : des hommes infatigables, capables de suivre une proie pendant des mois, dans les pires conditions possibles, pour finalement la coincer quand elle ne s'y attendait pas le moins du monde. Au vu du déplacement, ils seraient payés grassement, et ils avaient l'air impatients de toucher leur prime, et d'aller se délasser dans les bains du Harad. Nesrine comprit tout cela avec une seconde de retard, et comme d'habitude, sa bouche fut la première à réagir :

- Oh punaise... Fut tout ce qu'elle eut le temps de lâcher avant qu'une main énorme ne vînt s'abattre sur sa tête comme un marteau sur un clou.

L'impact se répercuta dans tout son corps, qui décolla tel une poupée de chiffon, et alla s'écraser avec fracas sur le sol, à deux mètres à peine de l'inconnue. Elle avait l'impression d'avoir été percutée par un rocher énorme, mais malgré la violence du choc, n'avait pas perdu connaissance - ce qui lui permettait de prendre douloureusement conscience de la force brutale des deux traqueurs. Elle était sonnée, assurément, et elle roula sur le ventre, posant les mains sur le sol, en espérant qu'il arrêterait de vaciller sous elle. Des étoiles dansaient devant ses yeux, et elle avait la nausée sans vraiment comprendre pourquoi. Elle ferma les yeux, mais les étoiles étaient toujours là, petites taches de lumière sur un fond sombre. Elle avait l'impression que le colosse avait enfoncé avec toute la force de son bras un essaim d'abeilles dans son crâne. Réveillées, elles bourdonnaient bruyamment, l'empêchant de se concentrer sur quoi que ce fût. Tentant de se relever, elle échoua lamentablement, et rampa sans grâce, n'ayant pas plus de volonté de bouger qu'un sac de pierres au fond d'un lac. Elle se rendit tout de même compte qu'il lui fallait réagir lorsque la voix d'un des deux résonna, avec un accent haradrim à couper au couteau :

- J'croyais qu'y'en avait qu'une qu'fallait crever !

- Mouarf... Crevons l'aut' aussi, on risqu'rien à les crever les deux. Si on s'loup', i' nous loup'ra pas !

- Ouais...

Sur cette dernière réplique particulièrement spirituelle, le plus proche des deux mercenaires se pencha en avant, et referma sa grosse main pataude sur la cheville fragile de Nesrine. Elle avait l'impression qu'un monstrueux molosse s'était jeté sur sa jambe comme s'il ne s'agissait d'un os, et elle gémit quand il la tira vers lui. Il la souleva du sol, et bien qu'encore étourdie, elle sentit avec effroi son corps quitter la terre ferme, et s'élever dans les airs dans une posture et selon une orientation peu commune et peu agréable. Elle tenta de s'accrocher au plancher, en vain, et elle eut le déplaisir de se retrouver pendue par une jambe, l'autre pendant étrangement dans le vide. De là où elle était, en regardant face à elle, elle voyait les genoux du géant. Elle baissa les yeux, et observa d'en-dessous son visage bouffi qui affichait un sourire goguenard. Il semblait se demander s'il valait mieux l'égorger tout de suite, ou la balancer d'abord contre les murs comme il l'aurait fait avec un hochet. A l'envers, elle avait encore plus mal à la tête, et elle aurait préféré qu'il l'égorgeât tout de suite, plutôt que de la faire valser à nouveau. Elle risquait de rendre son repas, ou bien de laisser son cerveau derrière elle. Elle avait déjà l'impression que le sang lui montait à la tête, et elle ne tenait pas particulièrement à aggraver son mal de crâne.

Derrière, l'autre mercenaire s'avançait d'un pas lourd vers la "voyageuse", qu'il dominait d'au moins deux têtes. Il faisait le double de sa largeur, et semblait tellement impatient de lui briser les os qu'il avait laissé fleurir sur son visage un sourire débile auquel il manquait deux dents. La femme recula autant qu'elle le put, mais elle finit par être coincée contre le mur du fond de la pièce, totalement prise au piège par ce gros loubard qui lui promettait une fin terrible. Il tendit sa main gigantesque dans sa direction, prêt à se saisir de sa tête pour la broyer. Assurément, il ne lui laisserait aucune chance. Nesrine, qui du coin de l'œil avait observé toute la scène, comprit que la jeune femme n'était visiblement pas leur informatrice, et qu'elle risquait d'y passer aussi. D'une voix pâteuse, elle grogna :

- Eh... Poupée...! Un chacun !

Avant que les deux hommes eussent pu comprendre, elle enfonça son pied libre dans le visage de son adversaire. Il mugit tel un taureau, et la laissa retomber brutalement par terre. Il avait été surpris par l'attaque, mais il reviendrait certainement à la charge. Restait simplement à se relever, désormais.


Membre des Orange Brothers aka The Bad Cop

"Il n'y a pas pire tyrannie que celle qui se cache sous l'étendard de la Justice"

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