La carriole d'Ewandor

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Ewandor
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Ven 18 Avr 2008 - 8:41
Dans une petite ruelle des bas fond de la cité, sur un étroit terrain coincé entre deux maisons, était garée la vieille carriole d'Ewan. De vieilles caisses et palettes s'empilait a l'entrée du terrain, de sorte que les "campeurs" étaient bien camouflés.

Ewan, Alberd et Blandine arrivèrent a la carriole d'un bon pas. Un vent glacé soufflait aussi étaient-ils certainement presser de se mettre a l'abri. Pourtant, a peine furent-ils arrivés qu'Alberd se remit en route. Il ne s'était arrêter que pour emporter un lots d'objets coupants et de vêtements sombre.
Ewan aida la fillette a monter a l'arrière.

L'intérieur de la carriole était froid et humide. Dans un coin, deux paillasses devaient certainement faire office de lits. Une table et deux chaises prenaient tous le reste de la place. Seul restait assez d'espace pour un poêle et un grand coffre.

Le vieillard attacha la chaine du collier a un crochet cadenassé dans la châssis de la carriole. Il y avait tout juste assez de longueur pour qu'elle puisse s'assoir. Il se mit ensuite a allumer le feu.

Tout en bourrant le papier et en disposant le bois, Ewan entama la conversation. Son ton était amicale et bienveillant. Rien dans sa vois ne laissai entendre qu'elle était sa prisonnière et cela avait quelque chose de rassurant.

"Comment t'appelles tu jeune fille?"
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Ewandor
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Dim 20 Avr 2008 - 16:52


Alberd pénétra dans la carriole d'un pas rapide. Rien chez lui ne laissait paraitre qu'il venait infiltrés le palais royal. Il affichait un visage dénué de toutes expressions.
Il s'approcha du vieillard. Celui-ci, assis a la table, observait la fillette qui restait silencieuse.

"Voici patron, j'ai terminé."

Il tendit a Ewandor un parchemin roulé.

"Tout les détails sont là-dedans."

***

Ewan prit le parchemin et le fourra dans sa poche.

"Merci bien Alberd..."


Il avait voulut entamé la conversation avec Blandine, mais visiblement celle-ci se cloisonnait dans un silence absolu... Il n'arriverait certainement a rien avec elle ce soir.
Il se leva et ouvrit une grande malle pour en sortir en bandeau et une corde.

"Je vais devoir y aller fillette... Tu pourra un peu réfléchir pendant mon absence et finalement accepter de me parler... Enfin..."

Il s'apprêtait a lui lier les mains ainsi qu'a la bâillonner, mais il renonça.

"Après tout, tu ne pourras pas retirer ton collier son la clés. Et tu peux toujours crié, mais a part des meurtriers ou des violeurs, je ne vois pas qui pourrais t'entendre..."

Ewan passa sa cape et fit signe a Alberd de le suivre. Ensemble ils prirent le chemin de la taverne de Mazarbul.
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Chiana
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Mer 23 Avr 2008 - 22:50


Pour une carriole s'en était une...et miteuse en plus selon l'avis de notre petite Blandine.

Décidément depuis quelques heures plus rien ne va plus...D'abord la taverne pourrie remplie de gens complètement barges, ensuite un vieux crouton et son ours de copain, puis un collier de psychopathe à faire peur à Hannibal Lecter (heuuu...p'têtre po...) que si elle bougeait elle montait tout droit au ciel une lyre à la main, flottante dans une robe blanche et une belle paire d'aile dans le dos....Et maintenant la carriole riquiquie où le froid et l'humidité rentraient comme ils le voulaient pour taper la causette avec les habitants mêmes s'ils n'y ont pas été convié...

Pour résumer tout ca...C'est une pure et simple...catastrophe pour la Blandinette.

Avec tout ceci, elle est enchainée comme un animal dangereux et à tout juste la place de s'assoir en priant pour pas se retrouver moins de deux ad patres.

Et v'la-t-y pas que le vieux crouton lui demande son nom...Et puis quoi encore, elle est pas d'humeur à causer Blandine, surtout pas avec un pépé qui l'a échangée ou achetée, le détail elle s'en fou, c'est le même résultat pour elle.

Elle tourne la tête et boude dans son coin comme tout fillette normalement constituée qu'elle est.

Mais l'Ours revient et les deux acolytes s'en vont en la laissant seule à la merci de la racaille de la rue.

Pour tout vous dire, elle, ainsi attachée à la cariolle, avait l'impression d'être comme un méchant chien, une bête féroce, qui gardait bien docilement la carriole qui ressemblait plus à une vieille poubelle puante et glaciale, de son maître.

Bien qu'elle soit une enfant, elle se sentait humiliée d'être ainsi traitée. Comment pouvait-on lui infliger ca.

Le temps s'écoulait et les deux vilains ne revenaient pas. Le vent soufflait, et Blandine avait froid...et son ventre gargouillait à mort...Elle avait la dalle.
Elle cherchait en vain autour d'elle si par hasard il n'y aurait rien qui pourrait lui servir...Même un vieux quignon de pain aurait fait l'affaire, mais y'avait absolument rien...Pas même une couverture pour se réchauffer, et le feu qui tournait de l'oeil...Pas bon du tout ca...

Finalement elle regrettait presque la présence de ses "bourreaux"...Parce que avec un eu de chance...ils lui auraient donné à manger et auraient ravivé le feu....Elle grelottait...
Elle cherchait à penser à autre chose, à s'occuper l'esprit....
Ses pensées vagabondèrent un moment, alors que ses yeux fixaient les buches rougeoyantes... Une sensation de chaud monta à son esprit...Des flammes dansaient dans sa tête...Elle se souvint du numéros de l'acrobate et du cracheur de feu dans les ruelles...et naturellement deux noms sortirent de ses petites lèvres qui commençaient à tourner au violet:


- Marach...Bahrin...

Que devenaient ses amis? Comment Marach allaient-il pouvoir s'occuper seul de son petit frère? Et le petit Bahrin? C'est qu'elles tenait beaucoup à eux...Elle les aimait même énormément...

Des mots sortants tout droit de son esprits raisonnaient dans sa tête tel un appel à l'aide...La plainte d'une pauvre petite âme en peine:

" Venez me chercher...Venez à mon aide...Au secours...Marach...vient me chercher...par pitié...Aide-moi"

Sa bouche ne pu s'empêcher alors de hurler ces deux mots que son esprit avait crier dans son désespoir:


- AIDE-MOI !!
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Ewandor
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Lun 28 Avr 2008 - 10:58


Heureusement pour l'enfant, la seule personne à avoir entendu ses appels a l'aide fut Alberd. 'Heureusement', car dans ce quartier, la probabilité qu'un violeur entende les cris de la fillette était des plus élevée...

Il pénétra dans la carriole d'un pas rapide, sans faire attention à la prisonnière. Son visage était aussi inexpressif qu'à l'habitude.

Il ouvrit le coffre et y puisa une série d'objets bizarres et inconnu de Blandine. Il en posa une partie sur la table, et fourra le reste dans un sac.
Ensuite il passa rapidement des vêtements plus appropriés pour l'opération de la soirée.

Son regard se posa alors sur la jeune fille. Celle-ci était restée silencieuse depuis son arrivée, et ne donnait pas l'impression de vouloir parler.

"Tu veux manger quelque chose?"


Sa voix était froide et dure comme la roche, aucune émotion n'y était présente.

"Ne dis pas non par défis. Que tu mange ou non, pour moi ça ne change rien, pour toi ça change beaucoup."


Il la fixa dans l'attente d'un réponse.
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Chiana
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Lun 28 Avr 2008 - 20:27



L'ours était revenu sans le pépé. Il était passé devant la fillette comme si elle n'existait pas. Naméo, se croit où lui? D'abord on l'enlève ensuite elle est traité comme une esclave et ensuite on se fout d'elle royalement!

Et puis d'abord pourquoi elle était à leur merci hein? Hein?

Il daigna enfin s'intéresser à elle pour lui demander si elle avait faim...Pour ça oui...elle avait une fin de loup et boufferait un ours en travers...hrem...Nan elle mangerait pas Albert quand même...

Elle baissa les yeux alors qu'il attendait une réponse...Blandine, ma fille, c'est pas le moment de faire la fière...

La pauvre enfant leva alors ses grands yeux tout triste vers l'Ours et se résigna à ouvrir la bouche:


- Oui m'sieur...J'ai faim...Et j'ai froid aussi...

Qu'est-ce qu'il allait lui donner à manger? Elle s'en fichait du moment que se soit comestible...Quoi que vu l'allure du gros ours, du vieux chnoque et de la carriole elle se demandait bien s'ils avaient en leur possession quelque chose de "comestible".

Mais ça se trouve il n'allait rien lui donner du tout, il allait lui rire au nez en disant le bête truc "Ben mange ta main et garde l'autre pour demain HAHAHA"

Ou alors il allait faire preuve d'un grand sadisme et il allait lui balancer un quignon de pain juste de manière à ce qu'il soit à deux millimètres de ses doigts tendu, mais bien sur pas moyen pour elle de l'attraper sous peine de se retrouver en morceaux...

Elle en frémit...qu'allait-il faire....on se le demande...

Et puis p't'être qu'il s'en foutait qu'elle avait froid aussi...'fin ca coutait rien de raviver le feu et le lui mettre une couverture aussi miteuse soit-elle sur le dos...Ou alors une de ses peaux d'ours qu'il a sur le dos...Vu sa stature il devait avoir un tas de muscles et de graisse qui le protègent du froids...L'a pas besoin de toute ca sur le dos...Alors que la pauvre petite Blandine toute frêle et tout maigre qui n'avait que ses yeux pour pleurer était toute frileuse...Il allait quand même pas la laisser dans cet état...elle a mourir de froid sinon...
(Comment ca j'exagère? Mais nan nan je suis la conscience de Blandine, si elle a meurt de froid...moi aussi...j'ai pu de réceptacle...veux pas mourrirrrrrrr!!! Hremmm dsl)
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Ewandor
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Lun 28 Avr 2008 - 21:27
La fillette choisit de ne pas faire la fière et demande à manger.

Alberd sortit une caisse en bois grossier du coffre et la posa devant Blandine. Il l'ouvrit et en sortit du pain, du jambon fumé, une bouteille de vin, du fromage, des fruits, de la salade, de la bière...

Il était peut-être étonnant pour la gamine de voir le bandit sortir un tel étalage de victuailles d'une caisse a l'allure si rustre mais n'oublions pas que son maitre, Ewan, était un des plus grand contrebandier de la terre du milieu et qu'il avait des gouts de luxe...

Alberd poussa le tout à la portée de Blandine.

"Tiens, mange. Tes mains te suffiront comme couvert, tout autres ustensiles serait un danger."

Il pris une plume et un parchemin dans le coffre (c'est un modèle Mary Poppins). Les posa sur la table et se mit à écrire.

Il entendit la fillette greloter releva les yeux sur elle, puis lui lança une couverture venant des couchettes.
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Chiana
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Mar 29 Avr 2008 - 22:51


Blandine ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes envoyant tout ce qui sortait de cette caisse...et surtout ce qu'il en sortait. Ma parole c'est la caverne d'Ali Baba (ou le sac de Mary Poppins MDR)...

Bon hé bien on ne se refuse rien du tout. Que voila un festin de roi...Blandine se demandait si elle avait déjà vu autant de nourriture d'un seul coup...en plus...y'avais du jambon fumé....miam...elle qui adorait ça. Genre c'était limite si elle allait pas se jeter dessus comme la grosse affamée qu'elle était. Mais tout de même...elle avait un honneur à maintenir, bien que grâce à ces charmants "hôtes" son honneur avait tendance à chuter de manière catastrophique ces derniers temps.
Donc...de la dignité.

Alors qu'elle cherchait par quoi elle allait bien pouvoir commencer, après avoir englouti le jambon, bien sûr, pas folle la petite, son esprit, embrumé par la faim voyait la silhouette du jambon flotter devant elle...se multiplier...plain de jambon fumé....( Hrem Blandine...réveille toiiiiii...heu dsl).

Donc elle fut tiré de ses pensée gloutonnes, par l'odieuse réflexion de Monsieur Ours. Elle en fut presque offusquée:


- Pas de couverts? Nan mais vous croyez quoi? Que je vais vous égorger alors que j'ai ce collier mortel autour du cou? Je sais que je suis un peu folle mais pas suicidaire.


Elle prit une mine renfrognée, mais ne dit plus rien. Elle attrapa le jambon...Ben puisqu'elle avait pas de couverts, elle avait donc rien pour couper le jambon, et bien pour la peine elle mordit dedans à pleine dents...Elle allait le manger complètement si ça continuait...Elle était en bonne voie. Idem pour le pain...

Pas de couvert, nan mais j't'en ficherais moi...on est pas chez les sauvages ici...enfin si...d'une certaine manière...mais tout de même...On est chez des gens civilisée...Enfin...la ville est civilisée...après ce qui y traine, des fois on peu avoir des doutes...

On peu pas dire que Blandine ces dernières heures ait rencontré beaucoup de gens civilisés.

L'ours avait sortis de quoi écrire...un bon point pour lui l'est pas analphabète...Si vous avez jamais vu un ours savant ben en voila un...il sait écrire...(On applaudit bien fort mesdames et messieurs).

Tout le monde sait...manger ça réchauffe et après avoir mangé la moitié du jambon et de même pour le pain, elle se sentit un peu moins frissonnante, mais ca ne résolvait pas vraiment son problème de froid...

Heureusement l'ours s'en est rendu compte et lui a envoyé à la tronche une couverture (genre "tiens mon chien v'la un os").
Elle sniffa la couverture...POUAHHH ça chlingue l'homme qui s'est pas lavé depuis un moment. Elle avait sans doute hérité de la couverture de l'ours...

Toutefois c'est pas le moment de faire la difficile. Elle s'emmitoufla dedans et se sentit mieux...

Mais elle aurait préféré être au coin du feu chez Mithrandir...lui au moins avait le sens des convenances...

La question qui intriguait Blandine remonta à la surface de sa masse grise...Elle demanda donc d'une voix neutre:


- Pourquoi vous me gardez ainsi comme une bête...Qu'allez-vous faire de moi? Me vendre?

Cette idée l'effrayait au plus haut point...elle n'osait même pas imaginer la chose...si jamais elle est vendue à un pervers...Beurrrk mieux vaut pas penser à ça...
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Ewandor
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Mer 30 Avr 2008 - 9:06


A la première remarque de Blandine, Alberd ne broncha pas. A son âge, il aurait pu tuer simplement avec un noyau de cerise... Certes, la fillette n'avait pas subi son entrainement de combat, mais sait-on jamais de quoi elle était capable...

Elle avait visiblement très faim, mais se retint de se jeter sur la nourriture tel une affamée. Un signe indéniable de maitrise de soi.

Alberd continua d'écrire sur le parchemin, plongeant régulièrement sa plume dans le pot d'encre. Le silence régnait dans la carriole, seulement rompu par les grattements de la plume sur le papier et les bruits de mastication de Blandine.

Lorsqu'il arriva en bas de page, il signa par un paraphe compliqué, nettoya la plume et la rangea ainsi que le pot.
Il attendit ensuite que l'encre du parchemin sèche.

Blandine lui posa alors une question a propos de son avenir. Il la regarda, le visage toujours impassible.

"Ewan ne te vendra pas, tu n'aurais aucune valeur. Soit il t'entrainera, soit il te tuera."

Avec cette phrase, il ne faisait que raconter un fait. Il n'y avait aucune menace, ni méchanceté dans ses paroles.

Il n'était pas rare qu'Ewan élève des enfants et les entraine pour en faire des tueurs, des espions... D'ailleurs Alberd était un de ceux là...
et il sentait que la gamine possédait certaines qualités utile pour ce genre de profession. Elle possédait un certain contrôle d'elle-même et elle ne manquait pas de cran... Rare étaient les enfants qui auraient gardé leur sang froid fasse à Alberd.
Mais le moment était venus, il pris toutes ses affaires et quitta la carriole sans un mot.
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Ewandor
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Dim 15 Juin 2008 - 19:56
Ewan entra dans la carriole d'un pas rapide. Jusque là, tout se passait bien, Nogard avait accepté sa proposition, et personne ne l'avait suivit.

Deux heures. Largement assez de temps, surtout que le point de rendez-vous ne se trouvait en réalité qu'a quelques minutes de la vieille carriole.

Le vieillard se dirigea vers la malle. Blandine dormait appuyée contre la table. Ewan la regarda un instant. Il était regrettable de devoir se séparer d'elle, avec un bon entrainement elle aurait fait une superbe voleuse...

Il se dévêtit et se débarbouilla à l'eau claire. Il passa ensuite des vêtements propres et s'assit d'un air pensif sur le vieux tabouret.

Tout d'abord, mettre de l'ordre dans ses pensées... L'échange n'avait aucune raison de mal se passer, le seul risque était de tomber dans un piège qui se refermerait une fois la jeune Blandine en sécurité... Mais Ewan avait déjà penser à cela, et détenait la solution...

Bientôt, il serait l'heure. le bandit réveilla Blandine en la secouant et lui banda rapidement les yeux. Il la poussa ensuite sans un mot vers l'extérieur.
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