Enigmes

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Sombre-Chêne
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Sam 31 Mai 2008 - 18:00
Voici un sujet de tout nouveau genre, qui sera le recueil d'énigmes à résoudre. C'est aussi simple. Mais pas d'affolement, pas de surexcitation. Avant de commencer à réfléchir aux problèmes qui vous seront posés, il est nécessaire de lire les quelques points ci dessous :


  • Tout d'abord, le staff se réserve le droit de poster dans ce sujet. Il est donc interdit à tout autre membre d'y poster ses questions ou ses réponses. Toute question ou réponse se fera par mp au membre du staff qui aura posté l'énigme de préférence, aux autres s'il n'est pas joignable.
  • En ce qui concerne le choix des énigmes, il sera effectué par le staff qui fera en sorte qu'elles restent introuvables par d'autres moyens que la réflexion. Cela dit, tout le monde peut proposer une énigme au staff.
  • Par énigme, il y aura un maximum de quatre posts : un pour l'énigme, un pour les solutions proposées, un pour les indices et un pour la réponse. Cependant, si par exemple est donnée sans que des indices soient donnés, le post contenant ces indices ne sera évidemment pas posté.
  • Jusqu'à ce que la réponse soit trouvée, il n'y aura qu'une seule énigme.
  • Les modifications apportées aux énigmes seront en bleu, pour être facilement vues.
  • Des récompenses seront peut-être données à celui qui trouvera la réponse.
  • Des indices seront donnés si l'énigme reste irrésolue (à noter que les dates donnée à partir de l'énigme 4 correspondent à la date où les indices ont été donnés. Ainsi, les dates ne sont pas des indices en elles-mêmes.
  • Le post contenant les indices sera supprimé puis reposté à chaque ajout d'indice, pour que le nouvel indice soit remarqué.
  • La réflexion collective n'est pas défendue.
  • D'autres points se rajouteront peut-être.



Enigme 1 :


Ferdinand était encadré de deux hommes, tous deux de blanc vêtus. Le couloir dans lequel ils marchaient était immaculé, aseptisé. Leurs pas résonnaient sinistrement. S'écoulèrent ainsi plusieurs minutes : ils traversaient des salles toutes semblables, empruntaient des corridors interminables.

C'était l'établissement psychiatrique de Sainte Clotilde, dirigé par le docteur Gunberg depuis trente ans, aidé de dix infirmiers et infirmières. Dans l'établissement, il n'y avait jamais plus de cinquante pensionnaires, que des hommes tous différents les uns des autres, tous aussi fous. Les cas les plus graves disait-on... La plupart étaient là depuis le plus jeune âge. Certains disaient que Gunberg, au fil du temps était lui aussi devenu dérangé.

Les deux infirmiers s'arrêtèrent devant une porte qu'ils ouvrirent sans frapper, puis firent entrer Ferdinand, qui avança sûr de lui dans la pièce. Plaquée de boiseries sombres et ornée de tableaux baroques, elle tranchait incroyablement avec les reste de l'hôpital. Assis derrière un large bureau, se tenait Gunberg. Il se leva et commença, avec une voix de stentor :

Alors voici le dernier arrivé. Ferdinand... Fernaud c'est cela?

L'intéressé acquiesça, le regard fixe. C'était dans les habitudes du chef des lieux d'accueillir chaque nouveau client, comme il les appelait. Pour le nombre restreint qu'il avait, il pouvait bien se le permettre.

Si j'en crois votre dossier, vous êtes sujet à des hallucinations fréquentes. Mais elles n'affectent pas votre comportement, vous restez calme. Et... vous dites posséder un "pouvoir de vision" pour reprendre vos paroles, comme personne autre?

C'est exact, mais jusqu'alors, personne n'a voulu me croire. Voulez-vous une démonstration?

Le docteur haussa les sourcils, surpris. Mais un sourire éclaira son visage, et il répondit :

-Ce serait avec grand plaisir! Si je vous demande d'aller chercher quatre pensionnaires, un par un, pourriez-vous le faire? Le premier est nommé Marc Formento. En êtes-vous capable ?

-Bien sûr.

-Magnifique! Tous sont en ce moment en train de manger, allez les voir et ramenez-moi cet homme.


Ferdinand sortit, surveillé de près par les deux médecins qui le suivirent jusqu'au réfectoire. Là, le soi-disant magicien se dirigea sans hésiter vers
un homme mince, squelettique qui tremblait de tous ces membres. Il revint avec lui dans le bureau

Bien, maintenant allez chercher José Anglade.

Il sortit une nouvelle fois, et cette fois s'arrêta sur le seuil du réfectoire, hésitant. Il ferma les yeux, se concentra, et alla à la table d'un homme passablement gros, l'air triste, pathétique. Celui-ci se leva, maussade et suivit Ferdinand. Lorsqu'ils arrivèrent dans le bureau de Gunberg, celui-ci affichait un large sourire.

Incroyable! Le troisième est Andreï Ivanov.

Encore une fois, Ferdinand rejoignit le réfectoire. Cette fois l'effort qu'il procura sembla énorme. Ses poings étaient serrés, son front se plissait et des spasmes le secouaient. Enfin, il se décontracta et désigna du doigt un individu musclé, haut de près de deux mètres, seul à sa table. Et pour cause, il semblait prêt à frapper tout ce qui bougeait. Les deux accompagnateurs réussirent cependant à l'amener devant le chef de l'établissement, qui déclara :

Non, ce n'est pas possible! Comment faîtes-vous? je veux vous voir faire, je veux vous voir trouver le dernier des quatre. Son nom est Paolo Molinari.

Ainsi Gunberg accompagna Ferdinand. Lorsqu'ils arrivèrent dans la salle à manger, Ferdinand mit ses doigts sur ses tempes et sembla entrer dans une sorte de transe. Des gouttes de sueur commencèrent à perler sur son front. Le Docteur, s'affolant s'exclama :

Arrêtez-vous, mon dieu! Ne vous tuez pas pour cela. Tenez, je vais vous aider. Molinari est celui qui n'arrête pas de sauter comme un singe à l'autre bout de la salle.


Les deux infirmiers allèrent chercher le pensionnaire en question et le ramenèrent. Tous repartirent dans le bureau. Les quatre hommes étaient alignés le long du mur, l'un tremblant, l'autre maussade, l'autre le visage rouge de fureur, le dernier poussant de petits cris suraigus. Gunberg, avec un air solennel, questionna :

Messieurs, êtes-vous bien Marc Formento, José Anglade, Andreï Ivanov et Paolo Molinari?

Tous à l'unisson répondirent oui, plus ou moins audiblement. Le maitre des lieux se tourna vers Ferdinand, pas encore remis de ses efforts, et lui dit :

Je n'avais jamais vu ça auparavant. Je ne l'oublierai pas!

Et chacun repartit. Alors que les deux infirmiers partaient à leur tour, le docteur leur adressa un clin d'oeil. Quand la porte eut claqué, il se mit à rire à gorge déployée. Lorsque, quelques minutes plus tard, il se fut calmé, il se dit à lui-même :

Ce nouveau est vraiment fou, en effet...


Sachant que Ferdinand n'a aucun pouvoir magique, que les infirmiers le l'ont pas influencé dans ses choix, qu'il n'avait jamais vu auparavant les quatre pensionnaires, que ces qutre ci n'ont pas menti quand on leur a demandé si les noms donné par Gunberg étaient bien les leurs, que la logique seulement vous permettra de trouver la solution, comment cette histoire peut-elle avoir un sens? Bonne réflexion!

Des modifications seront peut-être apportées à cette énigme. Si c'est le cas, les modifications seront insiquées en couleur.




Dernière édition par Sombre-chêne le Dim 22 Fév 2009 - 13:17, édité 5 fois
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Sam 31 Mai 2008 - 19:56
Réponses refusées, bien que solutions possibles :

[Halbarad]-Dans le réfectoire il n'y avait que quatre pensionnaires, d'où la simplicité de les ramener. Les quatre pensionnaires répondent en même temps quand on leur demande s'ils s'appellent bien Marc, José, Andreï et Paolo, donc ils ont peut-être été amenés dans le désordre.

[Baragoduin]-Ils sont tous fous et ne savent plus qui est qui.

[Ewandor]-Les noms sont inscrits sur leurs vêtements.

[Halbarad]-Ceux qui répondent oui lorsqu'on leur demande si leurs nom sont Andreï, Marc, Paolo et José sont en fait les deux infirmiers, Paolo lui-même et Fernand qui peut mentir vu qu'il est fou. En effet, il n'est pas précisé explicitement qui sont les quatre qui sont alignés.

Réponses refusées car peu plausibles ou improbables :

[Turin]-Marc, José, Andreï et Paolo sont des hallucinations. Peu probable car cela signifierait qu'ils sont également des hallucinations pour Gunberg, qui lui dans cette solution ne serait pas fou. Ou alors parle-t-il dans le vide juste pour rendre ces hallucinations plus réelles aux yeux de Ferdinand... peu probable

[Silvirien]-Gunberg est devenu fou et n'est plus directeur. Le nouveau directeur est Ferdinand, qui a juste des problèmes de mémoire pour retrouver les pensionnaires. Peu probable dans le sens ou Gunberg est toujours dans le bureau de la direction. En outre, pourquoi Ferdinand se prêterait-il ainsi au jeu en allant chercher les quatre pensionnaires?

[Halbarad]-Ferdinand a choisi les quatre hommes car ils présentaient des symptômes évidents de folie. Grunberg, qui connait ses pensionnaires savait que le pseudo magicien choisirait ces quatre hommes, et Marc, Paolo, Andreï et José ont pu se prêter au jeu pour se faire remarquer. Comme je l'ai écrit au début, tous les malades sont différents les uns des autres, mais tous aussi fous, parmi les cas les plus graves. Par conséquent, aucun ne se distingue plus que les autres par sa folie, le directeur ne pouvait donc savoir qui Ferdinand allait choisir. En outre, les quatre étant justement fous, on les imagine mal se comporter d'une certaine manière pour se faire repérer d'un certain individu, sauf le respect que je dois aux fous, et cela impliquerait que tout aurait été prévu avant l'arrivée de Ferdinand, ce qui n'est pas le cas.

[Silvirien]-Les quatres fous font partie du personnel et ont tout fait pour se faire remarquer. Cela rejoint ce qui est expliqué ci-dessus : chaque fou se distingue, même quelqu'un se faisant passé pour un fou n'aurait donc pas pu se faire remarquer. Et qui peut imiter un fou mieux qu'un autre fou?




Dernière édition par Sombre-chêne le Dim 30 Nov 2008 - 11:30, édité 2 fois
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Dim 1 Juin 2008 - 15:31
Réponse à l'énigme 1 :

La réponse à finalement été trouvée par Halbarad. Bravo à lui!

Pour ceux qui désirent encore chercher, je la mets en spoiler.

Spoiler:
 

Bientôt une autre énigme!




Dernière édition par Sombre-chêne le Sam 7 Juin 2008 - 10:10, édité 1 fois
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Jeu 5 Juin 2008 - 19:14
Comme promis, une autre énigme. Bonne réflexion à tous!

Enigme 2 :

C'était le vingt-deuxième jour de mai, en 1874.

La porte de la cellule s'ouvrit dans un grincement sinistre. Un homme entre deux âges, vêtu d'un élégante redingote de velours sombre pénétra dans la pièce humide. Il s'assit sur le lit réglementaire, posant sa saccoche à côté de lui. Le lourd battant de fer se referma. L'homme n'était pas le prisonnier. Le pensionnaire de la cellule, un individu bien enveloppé, au crâne rasé, était assis sur une chaise branlante, derrière un bureau dans le même état. Il s'appelait Luigi Giacomo, un ancien savant que le savoir n'avait pas quitté. Les magistrats avaient cependant jugé que ses recherches frôlaient l'hérésie et l'avaient incarné pour le restant de ses jours. Peut-être heureusement pour lui, "le restant de ses jours" se serait pas si long.

La prison lui avait cependant offert une toute nouvelle renommée. La solitude et l'enfermement avaient développé chez lui une vision des choses différente du commun des mortels, et ainsi, il avait donné la solution a de nombreux problèmes qui à première vue semblaient insolubles. Dans un cadre différent, certains venaient pour puiser des informations de ses connaissances, sa mémoire n'étant pas le moins du monde altérée.

Le visiteur, lui, s'appelait Luc Bermet. Après une seconde d'hésitation, il reprit sa saccoche et se leva du lit pour venir s'asseoir en face du prisonnier. Celui, avec un sourire, remarqua :

-Ah! Un instant j'ai cru que m'avoir en face de vous vous dégoutait...

-Je ne suis pas là pour rire Giacomo. Ecoutez simplement ce qui m'amène ici. J'ai besoin de votre clairvoyance. Je commencerai, comme il se doit, pas le début. Tout d'abord, je m'appelle Luc Bermet, antiquaire dans une petit magasin rue Des Trois chemins, non loin d'ici.


Il s'arrêta et sépongea le front d'un mouchoir en dentelle.

-C'est une tout nouvelle boutique, que j'ai inauguré il y a une dizaine de jours. J'y vends une foule de choses, du plus cher au pratiquement gratuit. Toutes mes ventes, je les consigne dans un livre de comptes. Tenez le voici.

Il sortit un cahier relié de cuir, l'ouvrit, et montrant du doigt pendant qu'il parlait, expliqua :

-Par exemple, j'ai calculé qu'hier, mes bénéfices moyens par jour depuis l'ouverture étaient de cent cinq piastres. Aujourd'hui, un chiffre d'affaire de cinquante piastres a fait baissé ce bénéfice moyen à cent piastres, et ici vous pouvez...

Luigi, qui s'était penché par curiosité naturelle sur les comptes, l'interrompit :

-Etes-vous venu ici pour m'expliquer les lois du marché?

-Non, non, excusez-moi, je m'égare. Ce que je voulais dire, c'était que je suis organisé. Très organisé. Rien ne se perd dans mon magasin, les noms des acheteurs sont consignés dans un registre, l'emplacement des articles est répertorié. Rien ne m'échappe, et je suis sûr de tout ce que j'ai à dire.

Il y a douze jours, un samedi, un homme du nom de Alberto Fernando est passé dans mon magasin et a longtemps tourné autour d'un lustre du 18ème. Quand il s'est enfin décidé à parler, il m'a demandé s'il pouvait me l'emprunter pour la semaine suivante, moyennant un prix. Nous avons convenu d'une somme inférieure à son prix réel pour cette location, puis il parti. Pour ne jamais revenir. Regardez, son nom est là, dans le registre. Quand j'ai tenté de le contacter, miracle! j'ai appris qu'il était parti en Belgique. Intellligent, c'est sûr! Le lustre là-bas, j'aurais bien du mal à le récupérer.

Ce n'est pas tout. Imaginez mon étonnement quand ma propre fille m'a appris qu'elle désirait se fiancer avec un homme qu'elle avait rencontré plusieurs mois auparavant, et que cet homme s'appelait Alberto Fernando? Quand je l'ai appris, la semaine impartie n'était pas encore écoulée, je n'ai donc ressenti que de la surprise. Mais quand, le lendemain même, elle avait disparu... Inutile de vous dire ma réaction.

Une lettre est déjà partie, je lui ai demandé de remonter à la capitale. Je n'ai pas encore eu sa réponse, mais j'espère qu'il viendra, avec ou sans cette garce.

Je sais n'avoir aucune preuve contre lui, personne ne l'a vu, et mes registres ne peuvent servir pour l'accuser. C'est pour cela que je viens vous voir. Pouvez-vous m'aider? Je suis sûr de sa culpabilité.


En guise de réponse, le savant poussa un long soupir.

*

Deux semaines plus tard, Fernando entrait dans la même cellule et s'asseyait sur la même chaise. Jeune, le teint métissé, un sourire éclatant, des habits à la toute dernière mode, il n'avait pas du tout l'apparence d'un voleur. Sans rien perdre de son aisance, il commença :

-J'ai déjà entendu parler de vous, Giacomo. Certains de nos amis Belges ont même eu vent de votre intelligence. Et c'est à cette intelligence qu'on confie une telle affaire? Un vol qui n'en est même pas un? Vous savez aussi bien que moi que je n'ai rien volé. L'accusateur n'est qu'unn vieux fou.

-En l'état des choses,
grommela Luigi, je ne suis pas en position de juger.

-Ah oui? Et si je vous disais que je suis l'amant de sa fille et qu'elle m'a rapporté les pires atrocités sur lui?

-Mon opinion n'est pas encore fait. Racontez-moi simplement votre version des faits.

-Soit. J'ai rencontré la fille de cet escroc il y a bientôt deux mois. Une perle, croyez-moi. J'ai de la chance qu'elle m'ait choisi. Ensemble nous sommes heureux, nous sommes faits pour être ensembles. Mais elle ne voulait rien dire à son père, et ne me parlait presque jamais de lui. Elle avait trop peur de sa réaction. C'est pourquoi nous avons décidé de nous fiancer sans son accord. De mon côté, j'ai fait les préparatifs, écumé Paris à la recherche de cadeaux, de tout ce qui pourrait faire de ces fiançailles un pure moment de bonheur. Effectivement, je suis allé dans la boutique de ce Luc, mais par pure coïncidence. Oui, j'ai observé le lustre, pour finalement partir sans rien acheter.

-Etait-ce le 10 mai?

-Dans ces eaux là oui, je ne me souviens plus exactement. Mais ce ne pouvait être le 11 ou après, car je suis parti en Belgique ce jour-là.Toutjours est-il que nous nous sommes mariés et que je suis le plus heureux des hommes, quelque soient les difficultées que je devrais désormais affronter. Ma femme, pour plus de sécurité, est resté à Bruxelles. On ne sait pas de quoi serait capable son père...

Il se leva, salua et partit.

*

Le jour suivant, Luc Bermet revenait. Il s'assit en face de Luigi, et sans préambule, questionna :

-Avez-vous trouvé une preuve?

Giacomo sourit, soupira, puis déclara :

-Oui.

Sachant que Luigi Giacomo s'est simplement basé sur ce que lui avait dit Luc Bermet et Alberto Fernando, que vous pouvez passer outre toutes les probables aberrations historiques, quelle est cette preuve?




Dernière édition par Sombre-chêne le Ven 6 Juin 2008 - 12:23, édité 1 fois
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Jeu 5 Juin 2008 - 20:55
Réponses refusées, car non convaincantes :

[Hasharin]-Alberto savait pertinemment qu'il allait chez Luc, en effet il connaissait le nom de sa fiancée, et donc de son beau-père. En effet, il connait le nom du père, mais cela ne l'empêche pas le moins du monde d'aller dans sa boutique sans savoir qu'il est chez son beau-père : il ne l'a jamais vu.

Incohérences relevées
:

[Tilivan]-Fernando visite Giacomo le 5 juin, plus ou moins. Il dit avoir rencontré de la fille de Bermet il y a bientôt deux mois, donc aux alentours du 5 avril. Or, la fille prétend, entre le 10 et le 17 mai, avoir rencontré Fernando depuis plusieurs mois, et non depuis un peu plus d'un mois. En effet, mais ce n'est pas la fille qui parle, mais son père. On peut donc supposer qu'il ne rapporte pas mot pour mot les paroles. Mais bien vu quand même.

[Tilivan]-Fernando prétend qu'il s'agit d'un "vol qui n'en est pas un". S'il n'avait rien pris du magasin, il ne parlerait pas d'un "vol qui n'en est pas un", mais nierait un quelconque vol.
Il dit également être parti sans rien acheter, mais n'a pas dit "sans rien louer"

[Tilivan]-Il se contredit légèrement en parlant de sa femme. D'un côté il dit qu'elle lui a conté les pires atrocités sur son père, de l'autre côté il prétend qu'elle refusait de parler de lui. Mais il est dit que sa fiancée ne lui parlait que peu de son père, et non pas du tout.


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Ven 6 Juin 2008 - 18:18
Réponse à l'énigme 2 :

Encore une fois, c'est Halbarad qui a trouvé la réponse.
Spoiler:
 

Enigme suivante bientôt.




Dernière édition par Sombre-chêne le Sam 7 Juin 2008 - 10:10, édité 1 fois
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Sam 7 Juin 2008 - 8:26
Enigme 3 :

Cette fois-ci, elle est très courte Wink :

47-36-35-28-18-34-36-?

Sauriez-vous continuer cette suite logique?


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Sam 7 Juin 2008 - 10:08
Solutions proposées :

[Halbarad] 47-36-35-28-18-34-36-35-28-18-34-36-35...etc. Pour le premier 36, le nombre suivant est 35, alors quand on retrouve une nouvelle fois 36, c'est la même chose, et après ça se répète à l'infini. Pourquoi pas, mais ça serait trop simple Smile . Et puis ça n'explique pas le 47.

[Laurelin] 47-36-35-28-18-34-36-47

4+7=11
3+6=09

3+5=08
2+8=10

1+8=09
3+4=07

3+6=09
4+7=11

* 11-2=09
* 08+2=10
* 09-2=07
* 09+2=11

Très bien pensé, ça pourrait être la réponse. Mais ce n'est pas ça.

[Novor] On a 4736352 et puis on passe à 8183436 il suffit d'ajouter 3447084 et de continuer à l'infini : 4736352-8183436-11630520-15077604-... Pourquoi pas. Mais ça pourrait marcher avec toutes les suites de nombre. Pas assez spécifique donc.

[Alhannor]47.Si la réponse est 47, alors les deux extrémités seraient pareils ensuite, en allant vers le milieu de la suite, 36 et 36 seraient également pareils. 35 et 34 auraient juste leur chiffre des dizaines identiques. Et 28 et 18 celui des unités.




Dernière édition par Sombre-chêne le Ven 7 Nov 2008 - 21:22, édité 2 fois
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Dim 30 Nov 2008 - 11:27
Indices :

1)D'années en années, des millions de personnes en plus ont la solution.

2)Little Big Horn

3)Edimbourg

4)La solution est dans cet indice.

5) Dans l'indice 1), je parle en fait du moyen permettant de comprendre la suite (de chiffres).

Comme l'indice 5) aide pas beaucoup, un autre. Et comme je suis de bonne humeur, j'ai rajouté une précision pour l'indice précédent qui je m'en rends compte maintenant peut prêter à confusion.


6)1847

7)1922

8)La solution tient dans une poche.


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Dim 7 Déc 2008 - 22:12
Réponse à l'énigme 3 :

ÇA Y EST! La solution a été trouvée. Après six mois où cette énigme a dû vous embêter, lasser ou que vous avez simplement ignorée, l'un d'entre vous a réussi à compléter cette suite logique. Cette personne est (ça mérite bien un spoiler)...

Spoiler:
 

Voici donc cette réponse :
Spoiler:
 

La prochaine énigme est déjà prête, elle attend juste d'être retouchée à cause d'un petit problème, qui ne saurait perdurer.


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Mer 10 Déc 2008 - 19:32
Énigme 4 :

Tout le monde a un jour ou l'autre rêvé de trouver un trésor. Les trésors réveillent l'imagination, c'est connu. Que ce soient des trésors brillants, des trésors sentimentales, ou des trésors de savoir, tout le monde y trouve son compte.

Certains ne font qu'en rêver, d'autres s'y consacrent entièrement. C'est le cas de Bergnar, un jeune homme qui traverse sans arrêt Arda, s'arrêtant dans les bibliothèques et y passant d'ailleurs le plus clair de son temps, ou vagabondant dans les lieux où, selon lui, l'attend un trésor. Le Trésor. Ce qui le motive dans ses recherches, ce n'est ni l'appât du gain, ni le désir de connaissance, mais plutôt le goût de l'inconnu. Il adore les surprises. Le moment qu'il attend, ce n'est pas celui où il reviendra victorieux pour annoncer sa découverte, mais celui, beaucoup plus personnel, de la découverte elle-même. Le moment de soulever le couvercle du coffre en se demandant ce qu'il est sur le point de voir. Après, il n'en à rien à faire. A la limite, il serait prêt à partir en laissant sa trouvaille au même endroit, et ne rien dire de son aventure aux autres...

Pour l'instant. Car il sait qu'un jour il sera trop vieux pour continuer sa quête, et alors, il sait ce qu'il fera. S'assoir au coin du feu avec un cercle de petits orateurs devant lui qui l'écouteront, captivés.

Sa vie est donc déjà toute tracée. Au détail près que jusqu'à présent, il n'a rien trouvé. Aucun trésor. Aucune histoire palpitante à raconter. Juste des indices récoltés de ci de là et... deux bouts de papiers, trouvés entre deux pages d'un volume poussiéreux de la bibliothèque de Minas Tirith. Le premier est étrange :




Évidemment, aucun indice sur la personne que pourrait être ce Déorcyn. Le deuxième document est au moins aussi obscur : un bout de parchemin où est dessiné on ne sait trop quoi.




Il avait fait des recherches, mais sans trouver de résultats, et avait oublié l'affaire, gardant toutefois les deux parchemins dans une sacoche où il conserve toute ses trouvailles (ce qui ne pèse pas bien lourd...).

Jusqu'à aujourd'hui. Assis à une table à la taverne d'Edoras, il entend une conversation entre un vieillard saoul et trois hommes du Nord. Le vieil homme parle d'un trésor qu'aurait caché son père il y a longtemps, sans jamais vouloir rien en dire à personne. Ce père s'appelait Déorcyn. C'est évidemment à ce moment que l'attention de Bergnar est attisée. Selon le vieillard, son père aurait, à sa mort, laissé deux papiers qui, disait-il, leur donneraient, à lui et à sa sœur, un indice sur l'emplacement de ce trésor. Tous deux n'y avaient prêté aucune attention et abandonné les deux papiers à un inconnu fort étrange pour une bouchée de pain.

Le jeune homme est sur le point d'intervenir lorsqu'un cri retentit. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, une bagarre générale comme seuls les ivrognes savent en faire éclate dans la taverne, et chaises et bouteilles volent à travers la pièce. L'une heurte par malchance la tête du vieil homme qui, comme pourrait s'en apercevoir Bergnar plus tard, meurtt sur le coup.

Quelques heures après, le chercheur de trésor, allongé dans son lit, réfléchit. Le vieil homme mort, il n'a plus aucune piste. Il a déjà questionné les trois hommes du Nord et l'aubergiste, mais eux non plus ne savent rien de l'homme. Impossible alors de retrouver la soeur, ou un autre membre de la famille, et encore moins de retrouver la trace de l'acheteur inconnu. Celui-ci, pense le jeune homme, a du oublier les deux parchemins alors qu'il faisait des recherches, ou les a laissé là consciemment, les considérant comme inutiles.

La seule solution reste de chercher à déchiffrer les deux papiers, à leur donner un sens.

Y arriverez vous?

Indications : le père a bel et bien laissé un indice, et cet énigme se déroule uniquement en Terre du Milieu.


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Jeu 11 Déc 2008 - 22:49
Interprétations proposées :

[Laurelin] Le dessin représente la cour de Gondolin, et la figure au milieu est une référence à Echtelion de la Soucre qui se sacrifia pour tuer Gothmog, et ainsi vengea Haldir, mort durant Nirnaeth Arnoediad, bataille à laquelle avait participé Gothmog.

[Nidnama] L'Angmar est le Sud étant diamétralement opposé, on peut penser à une référence d'un lieu situé à mi-distance entre les deux, comme la trouée du Rohan. D'autant que le dessin pourrait la représenter.

[Nidnama] Haldir était un roi homme qui a été trahi et vengé par l'un des fils de Feanor, d'où la recherche du Silmaril. La seul partie de Belerian qui subsiste est le Lindon. Ce qui correspond d'autant qu'un Silmaril y a longtemps été caché. Le trésor est donc en Lindon... Reste à interpréter l'image... C'est une référence à l'endroit ou le Silmaril était caché... Et ou Luthien vécut avec Beren... Une île sur une rivière...

[Toner] En considérant qu'on parle de Haldir du film, le dessin pourrait être une représentation du siège de vision de l'Amon Hen.

[Elerinna] L'Angmar est situé au nord et non au sud, je pense qu'il est fait référence à la partie nord de la terre du milieu. Ainsi cela nous rapprocherait d'avantage de la forêt de Brethil, et d'Amon Obel, le palais du roi Haldir. Le trésor pourrait donc se trouver dans la salle du trône d'Amon Obel.

[Galadril] Quand il dit de chercher au delà du Sud il se peut qu'il parle du Nord donc on se rapproche plus d'Angmar, il se peut aussi que les assassins de Haldir (les Balrogs ) vivaient dans les entrailles des Montagnes d'Angmar. L'elfe qui tua Gothmog est Ecthelion de la fontaine ce qui nous rapporte que Ecthelion était un Noldor et que les Noldors vivaient dans le Pays de L'Aman donc le trésor ce trouve dans celui-ci. Je précise qu'il n'est pas expressément dit dans le Silmarillion que Haldir fut tué par des Balrogs.




Dernière édition par Sombre-chêne le Mer 1 Juil 2009 - 19:43, édité 3 fois
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Sombre-Chêne
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Sam 29 Mai 2010 - 23:06
Indices :

10/01/2009 — Il n'est pas besoin d'avoir de larges connaissances du monde de Tolkien pour déchiffrer les deux papiers.

22/02/2009 — Les deux papiers ne peuvent être traités séparément.

11/04/2009 — C'est de la lumière que viendra la lumière.

27/05/2009 — 108=54x2

30/06/2009 —

30/08/2009 — 108 = nombre de lettres sur le papier de Déorcyn.

04/10/2009 — Trouver un découpage régulier.

09/12/2009 — Trouver un quadrillage

21/01/2010 — 54 points

29/05/2010 — ALleZ QuoI, AveC TouT Ca c'ESt fACilE!


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