Jade la Khandéenne

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Jade
Mercenaire de Khand
Jade

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Jade la Khandéenne EmptyMar 23 Sep 2008 - 16:48
Fiche d'origine
Spoiler:
 


Fiche refaite et completée

Nom : Elle préfère l’oublier, comme tout ce qui a attrait à son père d’ailleurs.
Prénom : Tamara, mais seul son frère l’utilise
Surnom : Elle a pris le nom de Jade dans les arènes de la Forteresse de Kryam , et c’est a présent ainsi que tous la nomment.
Pays d’origine : Elle vient du Khand et plus exactement d’un village aux frontières du désert et du Rhûn.
Age : environ 29 années aujourd’hui.

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Apparence : Jade est une belle femme, avec sa silhouette altière et élancée, ses courbes féminines et sensuelles. Sa peau est dorée, halée par le soleil du désert et uniquement dénaturée par une cicatrice fine longeant son ventre du nombril jusqu’au flan droit et par une seconde reliant sa clavicule à son épaule gauche. Deux marques reçues durant les affrontements du nord, reliques de ses impressionnantes blessures.
Quoique relativement petite, il émane d’elle une force impérieuse et glaciale mais un peu sauvage, indomptée, impressions rehaussées par un visage impassible fendu de deux prunelles d’un vert sombre aux cheveux rebelles brun-cuivrés.

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Particularité : Jade aime se peindre le corps d’une substance vert émeraude, lorsqu’elle participe aux jeux de l’arène. Elle s’en enduit de motifs tribaux sur toutes les parties de son anatomie découverte par son armure. D’ailleurs elle possède un petit tatouage en dessous de son œil gauche de la même couleur que cette peinture.

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Mentalité : Jade est une femme dure. Son enfance difficile, et ses années en temps que gladiatrice, ne sont sans doute pas étrangers à son caractère impitoyable mais loyal. Si elle ne tue jamais par plaisir, elle n’hésite pas et ne culpabilise jamais lorsque cela arrive. On pourrait la croire sans cœur, mais elle se protège juste derrière un masque, une carapace protectrice que bien peu sont à même de craqueler. D’ailleurs son amour inconditionnel pour son frère tend à prouver que si elle ressent des émotions telles que la compassion, la complicité, l’amitié, elle en fait disparaitre toutes traces et les gardent bien enfouies au fond elle. Il est à noté tout de même qu’elle a une aversion particulière pour la gente masculine et particulièrement les hommes brutaux. Elle ne supporte pas, en général, d’être en contact rapproché avec le sexe opposé autrement que lors d’un affrontement.

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Possessions :
Jade partage avec son frère, la propriété de la maison familiale dans un village prés du désert. Une masure agrandie avec les années qui sert aussi de dispensaire à son frère. Elle n’y réside qu’à de rares occasions, utilisant plutôt, la chambre qui lui est réservée dans la demeure de son oncle.

Jade possède une armure. Constituée de bandes de cuir surmonté d’anneaux de maille qui partent de son épaule et les recouvre, elle enlace sa poitrine protégeant cœur et poumons. Sur son autre épaule, se fixe une spalière de plate martelé, agrémentée de pics acérés. Le bas de son armure est formé de plusieurs ensembles. Une jambière de métal qui se fixe sur la cuisse, des morceaux de tissus et de voilage vert- émeraude retenus par des laçages sur ses hanches et fendus jusqu’aux mollets, une ceinture de cuir noir dotée d’une boucle ouvragée.
Elle utilise l’ensemble lors de ses combats dans l’arène, mais les éléments dissociables peuvent se porter séparément.

Jade dispose également de plusieurs armes parfaitement entretenues :
- Deux épées courtes et courbes ainsi que le fourreau associé qui se positionne sur le dos
- Un jeu de dagues simples mais efficaces
- Une lance à la hampe finement ouvragée

Dernière chose qui mérite d’être mentionné, son cheval. Il s’appelle Murmure. Il n’est peut être pas racé comme les chevaux du Rohan, il n’en reste pas moins bâtit pour l’endurance plutôt que la vitesse.

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Histoire :

Une main bardée de fer s’écrasa bruyamment sur sa joue. Elle tomba à la renverse sur le sol aride, projetée par la gifle magistrale qu’elle venait de recevoir. Sans un gémissement, sans un cri, ni un mot, elle se redressa courageusement sur ses jambes. Ses yeux s’embuaient de larmes malgré elle. Elle ne devait pas pleurer. Surtout pas. Si elle se mettait à geindre, elle écoperait d’une seconde correction. « Juste pour la forme ». Sur sa tempe, la douleur fleurissait aussi surement que l’hématome qu’elle sentait enfler sous ses doigts d’enfant. La couleur rouge virait lentement au marron-violacé, mais elle avait l’habitude, ce n’était pas la première fois qu’elle récoltait des coups. Avec appréhension, elle releva son menton vers lui, et ses iris émeraude se posèrent avec douleur sur son bourreau.

Torse nu, les muscles saillants jouant sous sa peau mate luisante de sueur, il la dominait de toute sa taille. Avec sa carrure impressionnante, ses cheveux hirsutes d’un roux flamboyant, sa barbe en bataille et son expression de prédateur, il ressemblait à un lion en furie. Elle trembla. Son haleine empestait l’alcool. Mauvaise idée que de le lui avoir fait remarquer. Il invectivait, vociférait, hors de lui, sur la fillette docile qui n’osait plus le regarder. Une attitude soumise qui exacerba encore plus, l’humeur atroce du géant.

Dressant son bras, il allait de nouveau la corriger lorsque son fils s’interposa, prenant la gifle en place et lieu de sa sœur. Elle claqua furieusement. Le garçon serra ses poings fustigeant son paternel d’une œillade assassine. Idrim le boiteux, Idrim et sa béquille, Idrim et sa malformation ne laissait jamais leur père indifférent. Celui-ci recula. Il ne supportait pas la vue de ce fils diminué, de cet avorton pitoyable, la sommité de tous ses malheurs, de toutes ses récriminations. Cette chose qu’il n’osait toucher de crainte d’obtenir sa malédiction. Sans arrêter d’insulter les deux enfants, il s’éloigna vers le village et sa taverne.
Les années se suivirent, identiques, faites de punitions violentes, de sévices cruels. Il frappait sa fille, pour tout et pour un rien. Elle était son souffre-douleur, le défouloir de son amertume. Son employeur retenait une somme sur sa prime ? Il la battait. Son bouclier se fracassait à l’entrainement ? Il la battait. Tout pouvait devenir un prétexte : le manque de piquette, la pluie, une assiette de travers au repas, une foulure à la cheville…
Si Idrim tentait de protéger la fillette, son handicap, une jambe atrophiée depuis sa naissance, l’empêchait bien souvent de s’interposer avant qu’il ne commence. Alors elle s’endurcit, mentalement et physiquement. Elle ne pleurait pas, recevait sans broncher les coups qui pleuvaient. Elle ne laissait jamais son père, cet être qu’elle détestait, apercevoir sa douleur ou sa tristesse. Elle subissait sans souffler une seule plainte avec un stoïcisme rare.

Mercenaire et coupe-jarret à ses heures perdues, son père était un robuste guerrier. Sa réputation à la lance n’était plus à parfaire, et il se murmurait que dans sa jeunesse, il avait rencontré le succès des Arènes de Kryam. Jour après jour, saison après saison, il perdait de cette splendeur dans les brumes de l’alcool, devenant de plus en plus aigri à mesure que les propositions et les contrats se faisaient plus rares. Il n’abandonnait cependant pas son entrainement rigoureux – applications qui comprenaient également les sévices infligés à sa fille – et chacune de ses matinées se concentraient à la course et au maniement de sa lance.

Tamara aimait observer le ballet silencieux et mortel de la lance. L’éclat de la pointe d’acier brillant sous le soleil brulant du Khand, dessinait des arabesques souples contre quelques ennemis invisibles. Fascinante, hypnotique, elle soulevait la poussière de la cour, sous les ordres précis de son maitre. Dans l’ombre, son regard ne pouvait se détacher du spectacle, de cette danse irrésistible. Aussi, imita-t-elle son père, ses gestes, reproduisant les mouvements fluides de son corps à son insu. Elle se levait la nuit, courrait dans le désert, imitant inlassablement son géniteur. Le temps passait, son corps changeait. Déjà robuste en raison des punitions de son père, il devint plus musclé, plus solide. Ses muscles prirent une souplesse féline, se dessinant sous sa peau cuivrée. Son souffle s’allongeait, elle gagnait en force et en endurance. Empruntant la lance de son père sitôt qu’elle le pouvait, elle se dépassa.

Des années durant ce petit manège continua. Seul Idrim était de la confidence, Tamara ne faisait confiance à personne d’autre que lui. Cependant, un jour il l’apprit. Comment ? Cette question, aujourd’hui encore reste un total mystère pour cette femme courageuse à l’époque âgée de 16 ans.
Lorsqu’il la découvrit, armée de cette lance et enchainant des mouvements difficiles, son sang ne fit qu’un tour. Ses joues rougirent violemment de fureur, ses phalanges craquèrent sous la pression de ses poings fermés, une colère sans bornes l’habitait.

Il l’attrapa par les cheveux, arracha de sa main la lance fautive qu’il rejeta plus loin. Son poing s’écrasa avec une force inouïe sur son visage, provocant un chuintement sinistre. Elle tomba à genou, à demi-assommée. Il la redressa d’une poigne ferme en la tirant par les cheveux. Du sang coulait de sa lèvre éclatée, de son nez brisé. Idrim tenta de s’interposer. Usant de sa béquille, il infligea un coup sur les doigts de son père pour qu’il la libère. D’un revers brutal, l’homme expédia sans ménagement, son fils contre la façade de la maison familiale. Puis rattrapant Tamara par le col de sa tunique, il la gifla si fort qu’il l’envoya valser contre le sol, arrachant un craquement caractéristique à sa mâchoire.

Face contre terre, son sang se mêlait à la poussière de la cour. Juste à une longueur de bras, elle devinait l’éclat incandescent de la lance. Elle se redressa sur ses mains, mais son Paternel ne lui laissa pas l’occasion de se relever. Son pied heurta ses côtes, l’envoyant bouler un peu plus loin. La rage, la folie meurtrière se lisait dans le regard impitoyable du Khandéen. Les barrières de sa raison avaient fini par céder, abandonnant sur les rivages d’une folie sanguinaire que rien ne pouvait assouvir.

Jade n’était plus qu’un corps brisé. Elle aurait voulu lui dire qu’elle était désolée d’avoir touché son arme. Mais les mots restaient bloqués dans sa gorge. Jamais il ne l’aurait écouté. Jamais il ne l’avait aimé comme un père se doit d’aimer ses enfants. Jamais il ne l’avait protégée. Il allait la tuer. C’était une certitude. Elle allait mourir. Ici. Maintenant. Sous les mains de cet être méprisable qui n’avait jamais mérité de s’appeler Père.
Toute la rancune, la haine, le mépris l’assaillirent. Elle ne méritait pas ce châtiment. Elle n’avait rien fait de mal. Sa fierté, son orgueil bafoué depuis des années resurgirent. Tendant sa main ensanglantée, elle attrapa la hampe de la lance. Lui n’en avait pas finit d’elle. Il se précipita dessus, dans l’intention de la bourrer de coups jusqu’à ce qu’elle soit qu’un tas de chair informe et sanguinolente. Elle se roula dans un gémissement de douleur, et dressa l’arme fièrement contre son géniteur, qui, dans son élan vint s’empaler sur la pique.

Ainsi mourut-il dans un gargouillis ignoble, un rictus de surprise figé sur sa face. Abandonné aux charognards du désert, les deux adolescents se retrouvèrent livrés à eux même. Idrim, doué de quelques talents de guérisseur dont Tamara avait largement bénéficié au cours de son enfance, rejoignit l’enseignement du Soigneur de leur clan. Quand à la jeune fille, elle prit la direction de Kryam où vivait leur oncle maternel. Ce dernier tenait un établissement de gladiateurs. Tamara suivit ses enseignements, achevant sa formation à la lance et découvrant l’art des épées. Elle engagea de nombreux combats dans les arènes, où elle rencontra la gloire du bout de son indomptable lance. Ses peintures de guerre émeraude lui valurent d’ailleurs rapidement le surnom de Jade, nom dont elle use toujours aujourd’hui.


Elle a pourtant fait bien du chemin depuis ses débuts en tant que gladiatrice. Aujourd’hui, si elle continue assidument ses entrainements, elle ne foule plus que rarement le sable chaud des arènes. Pendant quelques temps au service du plus offrant à même d’acheter son bras, elle n’est plus désormais un membre quelconque de cette organisation de mercenaires de tout poil parmi lesquels elle détonnait. Elle a pris en main cette confrérie et jouie d’une bien lugubre réputation dans les cercles des bas-fonds où elle est connue en tant que « Faucheuse » cheftaine impitoyable des Veilleurs .

*******************

Les Veilleurs: Les Veilleurs sont un groupuscule réunissant des mercenaires khandéens pour la plupart mais aussi quelques assassins. Ils ont pour signe distinctifs, un tatouage encré au creux de leur poignet. Si ce symbole peut être aussi divers que varié (le choix du motif est laissé à l’attention du mercenaire), il est toujours d’un vert spécifique. Leur principale tache consiste à remplir des contrats de différentes sortes recueillis par leur Cheftaine moyennant une solde particulièrement intéressante.
Ils sont aujourd’hui dirigé par « Faucheuse » une personne qu’ils ne voient que rarement et dont l’anonymat est préservé par un masque vert.

En réalité, ils ignorent que Jade n’est autre que ce personnage énigmatique. Ils la considèrent comme l’un deux, ce qui présente deux avantages non négligeable à la khandéénne :
- Sa famille et ses proches sont préservés de toutes représailles
- Elle peut découvrir les éléments pourris de son ordre mais aussi mieux évaluer leurs compétences et donc avoir un avis plus juste sur chacun d’entre eux afin de leurs assigner des missions en fonction.
- Elle peut déjouer toute tentative de complot à son encontre pour prendre sa place.

La hiérarchie des Veilleurs n’est pas stricte et elle se modifie en fonction des différentes missions suivant les aptitudes requises, et du groupe assigné à cette tâche. Cependant la « Faucheuse » est entourée de deux lieutenants de confiance, qui forment ses bras droits : Cerbèr et Iraès . Par ailleurs ils sont les seuls à connaitre son visage et son identité.


Dernière édition par Jade le Mar 6 Sep 2011 - 14:48, édité 1 fois
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Jade la Khandéenne EmptyMar 23 Sep 2008 - 18:49
Je vois que tu n'as pas attendu la validation de ta fiche pour commencer le Rp... tu as bien fait, elle est excellente. Smile

Je t'invite à choisir un métier ( si toutefois tu souhaite en avoir un).

Bonne continuation, et bon Rp!


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Jade la Khandéenne EmptyMar 23 Sep 2008 - 20:09
Hadhod Croix-de-Fer a écrit:
Je vois que tu n'as pas attendu la validation de ta fiche pour commencer le Rp... tu as bien fait, elle est excellente. Smile

Tellement excellente que je me demande si ce n'est pas un PNJ du staff...

Enfin ceci dit, s'il s'agit d'un(e) vrai(e) joueur(euse), mes félicitations se joignent au tiennes car en effet, la fiche est excellente. Une légère réserve toutefois sur le RP, et qui me fait penser qu'il s'agit d'un PNJ, c'est le duel avec Erco qui devrait théoriquement se terminer par la mort de l'un des deux...
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Jade la Khandéenne EmptyMar 23 Sep 2008 - 20:16
Pour ce qui est du duel avec Erco Skaline, on peut toujours trouver une échappatoire ( afflux d'autres troupes qui dispersent les deux duelistes, ou autre...).


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Dernière édition par Hadhod Croix-de-Fer le Mer 10 Déc 2008 - 19:41, édité 1 fois
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Jade la Khandéenne EmptyMar 23 Sep 2008 - 22:26
Merci pour vos compliments à tous les deux, ça fait chaud au cœur.
Non non Silivrien, ce n'est pas un pnj et comme l'a dit Had il y a toujours moyen d'achever un duel sans pour autant manger les pissenlits par la racine
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Jade la Khandéenne EmptyMar 23 Sep 2008 - 22:51
Félicitations donc, et pour tes deux persos au passage. En ce qui concerne Erco, je l'entendais bien comme ça, c'est pourquoi je disais "théoriquement". thumright s5
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Jade la Khandéenne EmptyMar 6 Sep 2011 - 14:53
Bonjour,

Je me suis permise de réédité ma fiche de personnage qui datait un peu, en la remettant au gout du jour et en rajoutant ce qu'il manquait.

J'espère que c'est pas trop dérangeant.
En cas de problème (notamment par rapport aux Veilleurs), n'hésitez pas à m'en faire part. Mais si tout vas bien , je vais faire de ce pas ma demande de réctification de métier dans le post réservé.

Merci.
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