La villa El'Abib

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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Mer 11 Fév 2009 - 20:32
(Reprise du paragraphe habitation de la candidature d'Omar pour apporter quelques précisions : )

***

Omar Baligh Wahid El'Abib vit dans une villa, située à la périphérie sud d'Umbar; qui a vu passer déjà une vingtaine de générations de El'Abib. C'est une bâtisse de pierre rectangulaire qui fut construite peut-être 300 ou 400 ans auparavant par Azziz El'Abib, ancêtre d'Omar qui fut le premier membre de la famille à s'installer à Umbar. Azziz était contrebandier, et il fit construire cette maison à son image : celle d'un homme retord mais extrêmement méticuleux et organisé. A la fin de sa vie, juste avant de repasser le flambeau à son fils, Varhim Azziz El'Abib, (et oui faut suivre, c'est un Azziz qui a lancé la tradition des prénoms... J'avoue que c'est un peu compliqué les histoires de famille chez les El'Abib), Azziz avait amassé une fortune colossale, ce qui fit de la famille une des plus puissantes de la cité à l'époque.

Varhim Azziz El'Abib succéda à son père, comme son fils ainé, puis le fils ainé de son fils ainé, puis le fils ainé de son fils ainé de son fils ainé. La contrebande était alors un marché des plus juteux, et particulièrement celui des esclaves. Les El'Abib firent agrandir la maison plusieurs fois au cours de ces générations où la fortune familiale fut à son apogée.

Toutefois, cette villa connu un tragique événement, il y a de cela peut-être deux cents ans, lors de l'une des invasions Gondoriennes visant à pacifier la région... La maison des El'Abib fut quasiment détruite lorsqu'un incendie fit partir en fumée la majorité des richesses de la famille. Depuis ce terrible jour, beaucoup de choses ont changées. A l'époque c'était Ahmed Aziz Valak El'Abib qui était aux commandes des opérations. Lors de l'invasion, beaucoup de membres de la famille furent tués, et une grande majorité des survivants décida de quitter définitivement Umbar pour tenter leurs chances plus à l'est, dans les terres Variags, où la vie semblait moins mouvementée. Pourtant Akmed Aziz Valak tint bon. Il pris en charge la reconstruction de la villa, cependant, les moyens n'étant plus les mêmes qu'à l'époque, cette nouvelle fut plus petite que la précédente (ce qui veut dire tout de même une bâtisse de taille très raisonnable), gardant toutefois les fondations de l'ancienne... C'est pour cette raison que la rumeur dit que la villa des El'Abib dispose de caves et de tunnels souterrains plus spacieux que la maison elle même.

C'est dans cette maison qu'est né Omar Baligh Wahid El'Abib :

L'actuelle « villa El'Abib », une bâtisse de bois et de pierre, est composée d'un rez de chaussé assez spacieux pour disposer de sa propre cour intérieure ainsi que de petits bains personnels, et d'un unique étage. L'architecture de la maison est tout ce qu'il y a de plus commun dans la région : rectangulaire, sobre à l'extérieure, les murs de couleur clair pour éviter de retenir la chaleur du soleil, un toit composé de grosses poutres de bois recouvertes de feuilles de palmiers séchées...

La cour intérieure a été réaménagée par Omar pour en faire un véritable enclos à esclaves, dont il était possible de faire le tour pour mieux admirer la qualité de la marchandise. Depuis que l'échoppe de son père avait été brulée, Omar n'a pas trouvé d'autres solutions pour sauver le commerce de la famille.

L'étage est composé d'une bonne dizaine de pièces, plusieurs chambres, une grand salle de réception, un bureau spacieux. Aujourd'hui la plupart des pièces ont été vidées de leurs meubles, œuvres d'art et autres babioles, qu'Omar a du revendre pour financer les changements, et payer les divers pots de vins nécessaire à la remise en fonctionnement de l'horlogerie commerciale. Il lui reste toutefois une coquette somme de coté, et il sait déjà plus ou moins comment l'investir. Seules trois pièces n'ont pas été totalement vidées : la chambre d'Omar, son bureau, et la salle de réception, où il compte continuer à recevoir des amis, et surtout des partenaires commerciaux potentiels.

La porte conduisant aux légendaires caves, au rez de chaussé, est en permanence verrouillée, et seul Omar dispose de la clé...

***

PLANS DE LA VILLA



Rez de Chaussée

Spoiler:
 

1- Cour intérieure de la villa, donnant il y a bien longtemps directement sur la grande artère principale remontant vers le coeur de la cité d'Umbar. Elle est bordée de piliers de pierre supportant de lourdes arches qui à l'origine étaient finement sculptées. Aujourd'hui Omar a fait recouvrir les pavés par du sable, et a installé des grilles métalliques entre les piliers. Il s'agit donc à présent d'un grand enclos à esclave qui permet à Omar de présenter la marchandise aux clients. Il est à noté que l'enclos est divisé en deux parties, une réservée aux hommes, l'autre aux femmes et aux enfants... D'une superficie d'environ 150m², Omar projette de pouvoir y stocker sans problème de logistique une trentaine d'esclaves : mais si les ventes sont bonnes, il n'en aura certainement jamais plus d'une dizaine de coté.

2- Ancienne porte d'entrée de la demeure, du temps de l'apogée financière de la famille, donnant un accès directe à la grand' rue. Il s'agit d'une lourde porte, de 10 mètres de haut, à double battant de bois massif, bardée de ferrures sculptées. Il fallait enchaîner deux esclaves par battant pour réussir à la manipuler. Cette porte est vite devenue un luxe, et aujourd'hui est totalement condamnée, murée sur une hauteur de 2 mètres.

3- Actuelle entrée principale de la demeure, située dans une petite rue perpendiculaire à l'artère principale. Cette porte discrète correspond parfaitement aux attentes de certains clients qui préfèrent faire affaire sans se faire remarquer.

4- Anciennes écuries de la famille, ou jadis se reposaient chevaux et chameaux. Aujourd'hui les El'Abib n'ont plus une seule de ces bêtes, même si Omar compte bien racheter quelques chevaux pour ses futures marchés vers le nord. De toute façon, avec la grande porte condamnée, il est dorénavant impossible de faire entrer l'un de ces bêtes dans la villa. Aujourd'hui cette grand pièce a été réaménagée pour les serviteurs d'Omar : c'est à dire les esclaves assez loyaux et calmes pour presque vivre librement dans la grande bâtisse en attendant un acheteur. Omar n'aime pas laisser enfermer les esclaves fiables : l'exercice entretien leur santé, et donc leur prix. C'est dans cette pièce que dort également le garde du corps personnel d'Omar.

5- Vieil escalier de bois menant à l'étage. A l'origine, avant l'incendie, il s'agissait de l'escalier utilisé par les serviteurs. Mais depuis que le grand escalier de marbre a totalement brulé, il reste le seul moyen d'accéder à l'étage.

6- Parterre de fleurs encadré de piliers finement ciselés. (Aucuns intérêts particuliers, c'est pour faire beau.)

7- Bains personnels d'Omar. C'est à cet endroit que le propriétaire des lieux passe la majeure partie des après midi à roupiller tranquillement tandis que le soleil grille tout ce qui ose mettre le nez dehors. L'eau des bains est acheminée grâce à une fontaine prenant sa source dans une petite rivière souterraine passant sous les fondations de la maison. Omar n'a aucune idée de comment fonctionne le mécanisme de la fontaine, mais tant qu'il marche, il est heureux.

8- Salle d'entrainement improvisée. Lors des récents aménagements, Omar a fait retirer le marbre du sol à cet endroit, laissant nue la pierre brute et solide des fondations. Dessus, il a fait installer trois mannequins d'entrainement en bois. Omar se sert de ces derniers pour garder les esclaves en forme. Qui dit entrainement régulier dit bonne santé, carrure appréciable et bonne mine... Qui dit entrainement dit argent quoi... Cet salle permet également d'apprendre les bases du combat pour ses esclaves destinés aux taches guerrières, dont Omar veut promouvoir la qualité, particulièrement en ce qui concerne les esclaves gladiateurs.

9- Solide porte menant aux légendaires caves de la villa El'Abib... Seul Omar dispose de la clé, portée avec une chaine autour de son large cou. Il ne la quitte jamais... Même lorsqu'il prend son bain.



Premier et unique étage


Spoiler:
 


1- Diverses chambres d'amis. Aujourd'hui ces pièces sont totalement vides et recouverte d'une épaisse couche de poussière. On pourrait presque dire qu'elles sont abandonnées. Omar a fait vendre tout le mobiliers et les quelques oeuvres d'art pour financers les aménagements nécessaire à la perte de l'échoppe de son père.

2- Chambre d'Omar : c'est dans cette pièce qu'Omar passe les rares heures où il laisse le sommeil l'emporter. A part le grand lit à baldaquin, et des piles de coussins en soie rouge éparpillés un peu partout, tout le mobilier a également été vendu.

3- Salle de réception. Il s'agit de la seule pièce de la villa qui a traversée les ages sans quasiment aucun changement. Même Omar n'a osé toucher à la riche décoration : des tapisseries recouvrant la majorités des murs. Ces tapisseries représentent avec nombre de détails les plus grandes batailles épiques de l'histoire de la Terre du Milieu : Bataille des Champs d'Iris, Bataille du Gouffre de Helm, Bataille des Champs du Pelennor. Cette dernière, représentant les grands Oliphants écrasant des centaines de minuscules cavaliers du Rohan, est la préférée d'Omar. Pour lui elle symbolise l'importance de la qualité et de la puissance, sur le nombre et la médiocrité. La Salle de réception est principalement meublée par une immense table rectangulaire en bois sombre massif. C'est autour de cette table qu'Omar compte bien, très prochainement, inviter de potentiels partenaires commerciaux, ou clients de premier choix.

4- Annexe de la salle de réception. Ce sont les vestiges de l'ancienne cuisine de la villa, totalement ravagée par le grand incendie. La fortune de la famille déclinant déjà très fortement à l'époque de la reconstruction, cette cuisine de modeste taille (à peine 50m² !) suffit largement à la préparation des quelques invités occasionnels. C'est également dans cette pièce que sont préparées les bouilles nutritives données aux esclaves deux fois par jour, qui leurs servent de repas.

5- Bureau d'Omar, cette pièce est principalement meublée par un grand bureau sur lesquel s'accumulent des piles de papiers, messages, livres de comptes... Tout ce qu'Omar adore (et c'est pas ironique!). C'est dans cette pièce qu'Omar rédige toutes les missives qu'il envoie régulièrement à ses contacts et à ses fournisseurs Variags.

6- Bibliothèque. Elle n'est plus que l'ombre de ce qu'elle a pu être il y a de cela 200ans, mais sur les étages se serrent des centaines d'ouvrages rédigés de mains d'El'Abib et traitant de tous les sujets possibles sur le marché de l'esclave... Une véritable encyclopédie empirique, d'une valeur inestimable pour Omar... Le seul problème c'est qu'il n'y a aucune classification, il faut bien parfois des semaines pour retrouver un écrit. La bibliothèque comporte également plusieurs ouvrages concernant la fabrication de drogues et de breuvage très pratiques...

7- Cour intérieur du rez-de-chaussée en contrebas

8- Balcon dominant la cour intérieuer. Le sol du balcon est pavé de petites pierres blanches, et cerclé de parterres de fleurs créant ainsi une certaine fraicheur, même lorsque le soleil est haut dans le ciel.


Dernière édition par Omar Baligh Wahid El'Abib le Jeu 1 Déc 2011 - 23:49, édité 1 fois
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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Dim 15 Fév 2009 - 17:12
C'était juste après midi... Il devait faire au moins 45°C au soleil d'après Omar. L'esclavagiste était persuadé que s'il bougeait le moindre petit doigt, il allait fondre sur patte, se décomposer, et mourir dans d'atroces souffrances.

Mais heureusement, son légendaire instinct de survie l'empêchait de sortir du bain dans lequel il roupillait déjà depuis une heure. Il laissait la fraicheur de l'eau décontracter ses muscles, et nettoyer les plis de sa peau de la sueur accumulée depuis la veille... Il adorait ces moments de calme privilégiés, lorsqu'il ne pensait à plus rien, lorsqu'il profitait tout simplement du calme... De la solitude...

Il entendit des bruits de pas... Quelqu'un s'approchait... Qui osait le déranger ?! Mais il connaissait déjà la réponse avant d'ouvrir les yeux. Une seule personne pouvait être assez stupide pour venir le réveiller dans cette maison... La petite Shannah... Elle avait été très sage depuis qu'il l'avait récupéré la semaine dernière, il lui avait alors permis de se déplacer librement dans la maison... Il commençait à le regretter... Il arrivait presque à comprendre son père qui n'avait aucune patience avec les enfants...

Mais Omar n'était pas énervé uniquement contre Shannah... Il savait pertinemment qu'elle ne s'approchait pas de lui de sa propre volonté. Quelqu'un l'avait envoyé, sachant qu'elle était naïve, pour éviter son éventuelle fureur au réveil... Omar soupçonnait fortement Ali, son garde du corps, qui avait tendance à prendre Shannah pour son petit chien depuis le début.

Et si Ali le faisait réveiller à cette heure là de la journée, c'est qu'il y avait quelque chose d'important... Mais par principe il allait ronchonner.

Il ouvrit les yeux, et découvrit la fillette, sur le bord du bassin, à un mètre de lui, une enveloppe ,cachetée par un sceau de cire, à la main. Elle lui tendait avec son grand sourire et ses yeux brillantes :

" - Tiens, c'est pour toi gentil monsieur Omar..."

Elle l'appelait gentil monsieur Omar depuis qu'il l'avait ramenée chez lui, et lui avait donné une couchette et un repas... Et malgré lui, ce petit surnom calma son énervement :

" - Donne moi ça ! Et laisse moi dormir !"

Elle s'enfuit en sautillant et en chantonnant, toujours ce petit sourire aux lèvres. Pffff, elle l'énervait... Bref, que pouvait bien être ce message si important...

Il commença par examiner le sceau qui assurait l'authenticité du message : Il était frappé d'une sorte de tête de lion... Mais le plus troublant était la cire blanche qui avait été utilisée.. Une tête de lion blanche... Qui utilisait cette armoirie ? Omar ne connaissait absolument pas l'expéditeur de cette lettre, mais celui-ci semblait important, ou riche...

Il brisa le sceau et ouvrit l'enveloppe, en sorti un papier de bonne qualité sur lequel était marqué seulement quelques mots... Tout ceci simplement pour une seule phrase ?!

Au moment ou il posa les yeux sur le texte et se mis à lire, il senti un frisson lui parcourir l'échine, et se mis à transpirer à grosses gouttes, comme si la panique l'envahissait... Mais dix secondes plus tard, un sourire se dessina sur ses lèvres, et il se mis à rire à gorge déployée, jusqu'à partir dans une quinte de toux qui le convulsa.

" - Effectivement, si vous êtes sérieux, nous avons probablement des affaires à faire ensemble..."


Il plongea le papier dans l'eau, laissant l'humidité brouiller l'écriture avant de totalement dissoudre l'encre, détruisant ainsi toutes preuves...

Sur ce papier avait été écrit :

Je connais vos petits secrets... Nous avons des intérêts communs... Ayez le regard tourné vers la cité blanche, vous verrez que je suis sérieux.


Dernière édition par Omar Baligh Wahid El'Abib le Dim 8 Mar 2009 - 19:34, édité 1 fois
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Dalamyr
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Ven 6 Mar 2009 - 13:41


Marade était partit de chez Omar après avoir accepté ce dîner. Il se demandait s'il avait bien fait, mais vu qu'il avait dit qu'il irai, il irai. De plus, ce marchand d'esclaves pouvait leur être utile dans plein de domaine. Il devra en parler à Dalamyr et à Hasharin.
Il avait passé une grande partie de l'après-midi à se promener sur les docks. Par deux fois des petits pirates avaient voulut lui extorquer de l'argent feignant d'être des hommes de mains d'un grand homme qui tenait le réseau local de contrebande. Marade avait bien rit et les envoyant valser avec les poisons. Il n'en avait tué aucun car il ne voulait pas avoir à faire avec la "milice", mais ces bandits n'attaqueraient plus jamais une personne, il en était sûr...
Il arriva devant la demeure d'Omar. Il inspecta les alentour avec soin. Il remarqua une grande porte haute de plus de dix mètres, mais à voir la poussière, elle n'était plus utilisée de part son poids. Apparemment la porte principal était sur la façade sud de la maison de l'esclavagiste.
L'assassin sourit, puis il toqua trois coups d'affiliées et attendit. Derrière son masque sombre se cachait un sourire de plaisir car il adorait marchander, s'il n'avait pas rencontrer son maître, il ne serait jamais devenu ce qui est à présent...
Il entendit des pas...
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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Dim 8 Mar 2009 - 20:10
[hrp] Cette scène se passe dans la soirée après la vente de l'esclave à Taorin à la boutique d'Omar. Comme dala a déjà posté, je continue, même si sur le coup ca fait un peu anachronique avec ce qui se passe dans le forum d'Umbar. [/hrp]





La porte de la villa s'ouvrit en grinçant timidement. De l'autre coté de tenait un homme de grande taille, environ dans les 1m85, une carrure et des cicatrices assez impressionnantes. Aucune expression n'était lisible sur son visage, et ses yeux étaient d'un noir de jais. Il portait une sorte de foulard blanc sur son crane, lui donnait un aspect presque pirate. L'étranger reconnu tout de suite l'homme : le garde du corps d'Omar, celui là même qui l'avait pointé d'une fleche quelques heures plus tôt.

Il ne dit mot, ni ne fit signe. Il regarda simplement le visiteur quelques secondes, fit volte face et se mis à avancer rapidement en direction de ce qui semblait un escalier menant à l'étage.

L'assassin compris qu'il devait le suivre. Il lui emboita le pas. Ils montèrent les escaliers de bois, et arrivèrent au premier étage. Là le garde du corps pris un couloir, puis s'arreta net, et indiqua une porte à doubles battants à l'étranger, sur sa droite. Ce dernier compris que ce devait être derrière cette porte que l'attendait Omar et son mystérieux "service".

Il poussa les battants et entra. Il mis alors les pieds dans une immense pièce dont la majeure partie de la superficie était occupée par une enorme table de bois massif, une véritable salle à banquet de roi ! (hrp : cf la description un peu plus haut pour les détails /hrp)

Omar trônait sur un siège à l'une des extrémité de la table, tandis qu'un autre couvert avait été disposé de l'autre coté... Quinze bons mètres sépareraient ainsi les deux convives une fois qu'ils auront pris place pour manger... Avant d'entrer, l'assassin regarda une dernière fois par dessus son épaule : le garde du corps avait déjà disparu dans les sombres couloirs de la villa.

Omar, en véritable hôte de marque, s'enquit immédiatement de son invité :

"Ah ! Mon cher Ami ! J'espère que vous avez passé une agréable après midi ! J'ai fais préparer ce repas depuis votre départ, et je suis persuadé que vous allez l'apprécier... Mais tout d'abord, n'hésitez pas, ma maison est votre, prenez place, un verre de vin a déjà été servi, je vous en prie, buvons à notre futur collaboration !"

Omar, le visage souriant, ne quittait pas des yeux son invité, guettant ses réactions, et tentant de mieux perçer les mystères entourant cet étranger à la capuche écarlate...
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Dalamyr
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Lun 16 Mar 2009 - 12:15


Marade suivit le garde du corps d’un bon pas, restant toujours derrière lui, la main prêt à dégainer son sabre, mais il fit attention a ne rien laisser paraître. Ainsi sa main paraissait se balancer paresseusement le long de son flanc. Puis l’esclave lui fit signe d’entrer et il entra. L’assassin déboucha dans une immense sale ou était installé une longue table faite pour accueillir plus d’une dizaine de personnes alors qu’ils n’étaient que deux. Encore une extravagance d’un riche homme pensa l’Ombre qui s’avança vers sa place qui se trouvait à plus d’une quinzaine de mètres de son hôte. Sage décision car si la négociation tournait mal, Omar ou Marade pourrait fuir sans trop de problème.
Omar souhaita la bien venue à l’assassin et lui expliqua que les dîner qu’il allait être manger avait été préparé depuis plusieurs heures. Marade sourit sous son capuchon, puis répondit en prenant place :

-Mon cher Omar, j’ai passé un excellent après-midi….très divertissent. Je devrai m’installer à Umbar…(Marade saisit le verre et huma son contenu, non pas pour vérifier si le vin était bon, mais bien parce que certain poison se sentait. Il ne décela aucun poison, du moins par l’odeur. Il but alors une petite gorgée et demanda) C’est un vin gondorien ? De Pelargir, si je ne m’abuse….

Il attendit quelques secondes, avant de baisser son capuchon pourpre dans un mouvement fluide dévoilant son visage. Un visage plutôt maigre, marqué par la vie. Ses yeux étaient bruns, mais viraient légèrement au vert, selon la lumière et le point de vue. Il expliqua :

-Il n’aurait pas été correcte que je laisse mon capuchon alors que vous vous donnez tant de mal pour m’accueillir chez vous.
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Sam 21 Mar 2009 - 3:07


"Non en effet, c'est la moindre des choses que d'enlever votre capuchon en entrant dans cette maisonnée."

Agathe avait pris son ton le plus froid. Elle n'aimait pas cet importun qui allait prendre la fillette. Quoi que celle-ci était toujours dans les jambes de tout le monde. La femme garda la tete droite tout en servant du vin aux deux hommes.

* Quelle bassesse... pourquoi cet idiot est-il mort si soudainement et surtout pourquoi avais-je pris pour époux un homme si vieux ... A quoi m'attendais-je ... récuperer sa fortune ... quel ironie du sort... dans tout les cas, je ne montrerais jamais ma faiblesse !!!*

Agathe se releva en bombant la poitrine comme elle avait l'habitude de faire auparavant et s'éloigna en ignorant superbement l'ordre du négociant de lui recervir du vin. Elle ne se laisserais pas faire si facilement. Elle n'était pas arrivé à se rang de noblesse pour finir comme une de ces débauchées qui n'étaient pourvues d'aucunes manières.
Elle était certes née dans les bas quartiers d'Umbar mais elle avait su s'élever et avait meme réussit à se marier avec un bon parti. Cependant cet homme vieux, aigris, et avares était mort avant meme d'avoir pu faire profiter à son épouse de sa fortune ni de la laisser hérité de quoi que se soit.
Et voila maintenant, Agathe réduite à l'état d'esclave...cette condition était pire que celle de vivre dans les bas quartiers...Ceci était pourtant à nuancer mais pour elle, être esclave et devoir obéir sans donner son propres consentement ... elle s'était trop habitué à sa vie bourgeoise...mais maintenant, il valait mieux pour elle rester avec l'esclavagiste bedonnant plutot que de se retrouver à la rue à la merci des regards des hommes. Surtout qu'elle était persuadé qu'elle resterait dans cette tenue impropre à sa condition.
En effet, la femme à l'aspect juvénile avait tout le haut du corps dévétu. Une ample jupe plissé mais dont le tissu trés fin laissait facilement entrevoir ses jambes longues et musclées.
Perdu dans ses pensée, se qui lui arrivait trés peu souvent, Agathe fut rapeller à l'ordre par un verre de vin jeté à la figure.

" N'avez-vous donc aucun respect pour les femmes pour me jeter ainsi du vin au visage ???"

Elle se jeta au cou de l'homme au capuchon qu'elle avait remis à sa place précédement mais fut vite maitrisé par celui-ci qui lui maintint, les bras dans le dos en attendant qu'elle arrete de se débattre. La femme lança des regards furax à l'homme et se calma pour qu'il la relache. Une fois relaché, l'esclave prit le picher de vin et en déversa dans le verre vide du négociant à la demande de son maitre mais toutefois, elle en renversa à coté en feignant une faiblesse du poignet.

"ohh excusez ma maladresse..."

L'esclave voulait mettre les nerfs de l'homme à vif mais ne parraissait pas s'y prendre de la bonne manière puisque celui-ci ne répondait pas. Elle allait donc changer de méthodes. La jeune femme prit son air le plus aguicheur et sourit légèrement tout en regardant de coté l'homme qui voulait négocier la petite Shannah avec Omar. Que faisait-elle ??? elle l'ignorait, elle voulait juste que la petite reste avec elle. C'était son seul moyen de trouver un peu de bonheur non fein dans cette maisonnée. Malgré que la petite soit e,combrante, elle l'aimait tout de meme beaucoup et s'était occupé d'elle depuis son arrivée au marché dés que l'esclavagiste avait le dos tourner.
Agathe avait appris à se défendre mais pas à attaquer aux cours de son enfance dans les bas quariers. Elle pourrait donc peut-etre se débrouiller à se sauver une fois sortit de cet endroit et peut-etre meme partir dans un endroits où les femmes étaient libres de leurs mouvements. C'était son reve depuis longtemps, trouvé un endroit où elle pourrait vivre en parfaite liberté.
Elle remplit le gobelet déja à moitier plein de l'esclavagiste et attendit plus ou moins patiemment de savoir se que l'on allait décider.
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Radamanthe
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Dim 22 Mar 2009 - 0:11



C'était presque trop facile... L'homme au capuchon bleu avait rapidemment éliminé deux des gardes de la villa. Un coup de poignard dans la nuque à chacun, simple net et précis. Et fatal surtout, pas de risque de cri, le seul bruit serait celui de ces deux corps vêtus de tissu léger qui s'écraseraient lentement sur le sol. L'homme se dit que l'esclavagiste ferait bien de choisir des emplyés plus compétents... Ceux-là qui venaient de lui présenter leur démission forcée ne l'avait même pas vu ni entendu venir, même lorsqu'il avait sauté dans leur dos.

L'homme avait choisi la façade sud. Disons que c'est celle là que son maître lui avait dit de choisir. Bien renseigné, il savait qu'elle donait directement sur la salle de réception d'Omar, et que la cible n'avait nul autre endroit où manger, activité qu'il devait pratiquer régulièrement, en tenant compte de son physique tout du moins. L'homme escalada la façade. Il glissait ses poignards dans les interstices entre deux pierres lorsque le besoin s'en faisait sentir, mais il était de toute façon entraîné à ce genre de choses.

L'homme surgit de la fenêtre, poignards au clair. Il évalua rapidemment la situation. La cible était là, molle et lasse, ne représentant aucun danger. Il y avait aussi des esclaves, ceux là ne devaient pas porter leur maître dans leur coeur. Le dernier protagoniste était un inconnu vêtu d'un cape rouge. L'homme se troubla car celui-là n'était pas prévu. Tant pis, il mourrait aussi, il ne devait pas subsister de témoins.

"Vous aviez pourtant été prévenu, sire Omar le porc..."

Et l'homme, armé de ses deux poignards dégoulinant encore du sang des deux gardes, s'élança dans la direction de l'esclavagite.
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Dim 22 Mar 2009 - 9:09


Agathe aperçu un homme encapuchonné.

"Encore un ... décidement ces hommes ne respectent plus rien."

La femme se demanda également comment l'homme était entré puisqu'il n'avait pas été présenté. Etait-ce un de ces mercenaires qui, à la solde de quelqu'un, tuait sans vergogne? Si c'était le cas Agathe recouvrerait sans doute sa liberté. Elle ne réagit donc pas. Et feignit de ne pas avoir remarquer l'individu.

"Vous aviez pourtant été prévenu, sire Omar le porc..."

Prévenu? de quoi l'esclavagiste avait-il été prévenu? Agathe aurait aimé en savoir plus. Sans s'en rendre compte, juste par esprit de protection, elle se plaça entre l'homme encapuchonné et son maitre dans une position qui ne désignait rien de bon. Ses jupes la génait mais il était hors de question qu'elle s'en débarrasse. Ce n'était pas la première fois que l'on attaquait quelqu'un et que son corp se mouvait seul sans qu'elle ne se rendit compte de ce qu'elle faisait. Elle pesta contre elle meme et se rejeta en arrière pour éviter la lame sans pour autant risquer le moindre mouvement pour attaquer l'inconnu.

"Mais que quelqu'un réagisse bon sang !!!!!!Je ne suis pas surhumaine et je vais me faire poignarder à la place de ce porc bedonnant !!!!"

A ce moment, toute ces bonnes manière avait disparu. Elle n'avait pas peur de la mort mais ne voulait pas mourir dans cet endroit, c'était la seule chose qui escomptait.
Un éclair de lucidité traversa son esprit. Si l'esclavagiste mourait... qu'est-ce-qui lui disait qu'elle serait libre? qu'est-ce-qui lui disait qu'elle pourrait enfin vivre comme bon lui semblait? rien... elle serait surement rachetée par un autre esclavagiste qui la traiterait moins bien qu'Omar.
Elle se jeta dans les pattes de l'assassin sans prendre compte de la lame et poussa un cri de douleur.
Puis plus rien... le noir totale ...


//HRP// non , non, elle n'est pas morte ^^ //HRP//
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Dalamyr
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Dim 22 Mar 2009 - 9:23


Marade ne comprit pas trop l'attitude de la jeune femme, surtout étant donné son rang d'esclave. mais lorsqu'elle lui sauta dessus, tous ongles dehors. Il sourit, rare était les femmes qui s'attaquaient à lui avec autant de naïveté. Il ne lui fallut guère plus de dix secondes pour exécuter une clés de bras à l'esclave. Lorsqu'elle fut calmée, il la relâcha et lui dit, non sans trop se moquer:

-Tu devrais te maîtriser ou apprendre à maîtriser...

Puis, se tournant vers Omar, il lui dit:

-Vos esclaves sont farouches....Vous devriez quand-même faire attention car tout vos clients ne doivent être comme moi...

Mais l'entrée d'un autre homme interrompit Marade au milieu de sa phrase. Ce nouvelle arrivant désigna Omar et le traita de porc et lui disant qu'il avait été prévenu. L'Ombre n'hésita pas un seul instant à se lever et à il cria à cette homme à la cape bleu:

-Le Seigneur Omar est sous ma protection!

Voyant que l'attaquant ne voulait stopper sa course, l'assassin de Minas Tirith dégaina son long sabre bien affûté qu'il n'avait jusqu'à présent pas éviter de montrer chez l'esclavagiste. Marade vint de placer entre Omar et son mystérieux adversaire, arme en main. Il dit à l'inconnu qui s'approchait toujours:

-Laisse tranquille mon client!

Marade ne doutait pas du duel mais espérait encore que l'homme partirait. Si ce n'était pas le cas, l'Ombre lui lancerait une dague de lancer qu'il gardait toujours dans un fourreau dans sa manche gauche. Il était prêt....Qu'allait faire son attaquant? Continuer sa course? Battre en retraite?

Poste fait en même temps que celui d'Amy Hrp
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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Dim 22 Mar 2009 - 11:51
Omar n'avait pas bougé son imposant postérieur de sa chaise depuis l'arrivée de son invité.

Il s'était d'abord beaucoup amusé à regarder la farouche Agathe passer ses nerfs sur ce nouvel arrivant... La scène qui s'en suivi le fit sourire... Elle était parfaite ! Une femme de caractère comme il en existait peu, ce n'était pas la première fois qu'Omar lui faisait faire le service pour déstabiliser ses clients. Toutefois il valait mieux juger ses invités avant de la faire intervenir... Un jour ou l'autre elle tombera sur une forte tête qui lui donnera une bonne correction. Malgré son air énigmatique, l'invité ne semblait pas être une personne agressive. Omar avait vu juste : l'homme n'avait dit aucun mot, il s'était saisi d'Agathe avec une rapidité de félin et lui avait fait comprendre, par une clé de bras, que cela suffisait..

Omar était satisfait : l'homme savait se contrôler, et il semblait avoir suffisamment de nerfs pour garder la tête froide face à une esclave insultante.

Omar allait prendre la parole, pour demander à Agathe de servir les entrées, et pour s'excuser de l'altercation, lorsqu'un assassin fit irruption

"Vous aviez pourtant été prévenu, sire Omar le porc..."

Pour être franc, Omar se doutait que l'assassin ferait son apparition le soir même, suite à la lettre menaçante, mais il ne pensait pas le voir surgir aussi tôt dans la soirée... Il n'avait même pas eu le temps de prendre l'entrée...

Tout se déroula alors rapidement. Agathe, inconsciente, se jeta sur l'assassin. Ce dernier, peut-être surpris de la réaction de l'esclave ne réagit pas dans la seconde, laissant le temps à la femme de l'agripper au corps à corps...

Au même instant, d'un souple bond, l'invité fut entre Omar et le mystérieux assassin. Prêt à en découdre. Cet homme était prêt à mettre sa vie en jeu pour l'esclavagiste, une forme de loyauté qu'Omar appréciait : il était homme à qui on pouvait faire confiance.

Toujours au même instant, le garde du corps d'Omar, armé d'un lourd cimeterre sorti de l'ombre de la bibliothèque dans laquelle il s'était dissimulé depuis l'entrée de l'invité dans la salle de réception. Omar lui lança un regard que celui-ci du comprendre : il ne se jeta pas sur l'assassin, mais se plaça entre Omar et le dos de l'invité qui faisait face au tueur.

Omar commençait à transpirer, mais il ne bougea pas d'un pouce. Il doutait que l'assassin puisse tuer son invité et son garde du corps, et même si cela arrivait, le jeu en valait la chandelle. Il fallait parfois savoir prendre des risques. Et un El'Abib ne fuyait pas devant le danger ! Il se contenta de prononcer ces paroles, d'une voix calme :

"Mon cher hôte, voici donc le petit service. Tuez cet homme, et Shannah est à vous. En prime j'aurai une mission pour vous."


Agathe avait reçu un mauvais coup qui lui avait fait perdre conscience, sans toutefois sembler mortel. Omar grimaça, il ne supportait que l'on puisse abimer la marchandise de la sorte !

Le duel entre les deux assassins allait commencer.
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Radamanthe
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Dim 29 Mar 2009 - 19:59
D'un geste rapide, l'assassin avait esquivé l'escalve qui s'était précipitée sur lui la tête la première. Il se contenta de lui abattre une manchette sur la nuque pour l'assommer. Il ne la tuerait pas tout de suite, sa lame se devait de rester libre au cas où une autre attaque de ce genre, plus sérieuse, surveindrait.

L'assassin lança un regard noir au client de sa cible qui s'était levé pour protéger son fournisseur. Il ne s'attendait pas à trouver quelqu'un d'armé là. D'autant plus que l'allure de l'homme, avec sa cape et son capuchon, ne lui disait rien qui vaille. Il était bien placé pour savoir que ceux qui se baladaient ainsi n'étaient généralement pas des gens de confiance...

"Non, je ne crois pas que je vais le laisser tranquille... Les affaires sont les affaires..."

Voilà que le garde rappliquait, maintenant. Heureusement que le présomptueux marchand d'esclaves n'en avait qu'un, il n'aurait pas aimé avoir à échapper à tout un régiment. L'assassin se maudit intérieurement, avec le temps qu'il avait déjà pris, cette mission auait déjà pu très mal tourner. Il aurait se contenter de lancer un couteau empoissoné depuis la fenêtre.

Mais ce qui était fait était fait. L'homme à la cape bleue bondit, ses deux poignards dehors. Il était particulièrement agile. D'un saut, il était sur la table. Immédiatement il jeta un de ses poignards sur Marade. Un nouveau bond et il était de nouveau à terre, et il évitait agilement les assauts du garde du corps. Il ne cherchait pas à éliminer ses adversaires, seul son contrat comptait. Sa deuxième arme était pour Omar !
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Dalamyr
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Dim 29 Mar 2009 - 20:56


Marade ne fut pas étonné de la réponse de son adversaire. Il aurait fait la même chose. Comme tout bon assassin. Il sourit et voyant l'assassin s'élancer vers Omar. L'Ombre ajusta rapidement son tir mentalement, puis se prépara à lancer sa dague. Mais le garde du corps de marchand d'esclave se mit entre les deux assassins, empêchant ainsi Marade de tiré. Il maudit ce garde du corps qui ne devait qu'être un débutant dans la'rt des armes. Sa mort était certaine.
Pourtant, l'assassin ennemi ne fit que parer ou esquiver en vitesse les attaques de l'esclave et continua sa course. Marade comprit alors un peu mieux son adversaire. Il avait déduit que son adversaire n'aimait pas tuer et qu'il tuait parce que c'était son métier et surtout qu'il tuait pour l'argent ou par nécessiter. Ce faisant, Marade pouvait aller s'asseoir sur une chaise et attendre. Cela lui apprit aussi que l'assassin comptait sur sa rapidité d'action, plus que sur sa force.
Soudain un poignard vola vers Marade qui dut faire un saut pour l'éviter et s'élancer à son tour à la poursuite de sa nouvel cible. Il lança en route sa dague vers l'assassin qui allait bientôt atteindre Omar. L'Ombre accéléra et réussit à n'être plus qu'à deux mètres. Puis, il prit appui sur une chaise et se propulsa dans les aires en dégainant son sabre. Il espérait que la combinaison entre sa force, son sabre et son saut réussirait à tuer rapidement son adversaire. Il prit une nouvelle fois son souffle, et se prépara au combat qui allait suivre.
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Radamanthe
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Dim 29 Mar 2009 - 22:23
L'assassin reçu la dague en plein dans les côtés. Emporté par son élan tout en étant déséquilibré suite à la blessure qu'il venait de subir, il s'écroula de la table sur laquelle il évoluait auparavant. L'homme chuta à terre tout en emportant plusieurs plats de victuaille avec lui et maudissant le responsble de cet échec. il fallait être sacrément adroit pour pouvoir le toucher ainsi en mouvement et à en juger par la précision du jet, ce n'était pas par hasard. Cela changeait la donne du tout au tout.

Cla signifiait que l'invité de sa cible était quelqu'un peut être d'aussi doué que lui dans l'art du meurtre, ce qui n'était pas prévu au programme. Il faudrait qu'il réclame une augmentation à son employeur après que cette affaire soit finie, pour autant qu'il s'en sorte, éventualité à aquelle il réfléchit pour la première fois... En tout cas, face à un adversaire aussi adroit à la dague de lancer, il ne pouvait plus s'en tenir à son plan initial, à savoir éliminer la cible et s'éclipser, peu importe les témoins. Mais bon, cela ne le répugnait pas de tuer, tant pis si cela lui demendrait un peu plus d'efforts.

L'homme à la capuche bleue se releva d'un bond et cueilli d'un coup de pied habilement placé l'Ombre lorsque celui-ci réatérissait de son saut, tout en parrant son sabre de son propre coutelas. Il envoya Marade s'écraser un peu plus loin, non sans tenter de lui asséner une blessure ou l'autre pendant que l'assassin voletait, emporté par son élan.
Après un instant qui aurait été plus court s'il n'avait pas eu un poignard planté dans les côtes, l'assassin se jeta sur Marade qui était à terre, pour le marteler de coups de poignard.
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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Dim 29 Mar 2009 - 23:33
Omar était hors de lui.

Il jeta un regard noir à son garde du corps... Mais quel abruti ! Il lui avait demandé de ne pas interférer entre les deux assassins, justement pour qu'il reste le plus possible à son coté et pare à toutes éventualités... Au lieu de cela il s'était jeté sur l'ennemi lorsque celui-ci avait bondi sur la table. Bien évidement l'assassin avait aisément paré, laissant ainsi une ouverture vers sa cible...

Omar était vraiment hors de lui. Ali, son garde du corps, avait été de son temps un puissant gladiateur, capable de briser le cou d'un homme à main nue. Mais son style de combat n'était pas du tout adapté pour faire face à un tueur agile. Omar n'en doutait pas, son garde du corps aurait été capable de faire mordre la poussière à n'importe quel pirate ou membre de la milice... Mais pas à un assassin ! Bon dieu ! il aurait pu le faire tuer en voulant jouer au héros !

Fort heureusement, Omar avait bien jugé son invité. Ce dernier, d'un agile lancé de dague, avait réussi à stopper son adversaire dans sa course, le forçant à faire volte face. L'assassin n'avait plus le choix : il devait se débarrasser de l'hôte d'Omar s'il voulait espérer terminer sa mission.

Ali avait du sentir le noir regard d'Omar peser dans son dos, puisqu'il fit deux pas en arrière, se plaçant exactement entre son maitre et son adversaire. Cette fois, l'esclavagiste l'espérait, il saurait rester à sa place.

Un bond, un coup, un autre bond... Maintenant les deux assassins étaient au sol, enlassés comme de jeunes amoureux, tendant de se porter des coups de couteaux...

Omar soupira, il avait espéré que le combat serait plus court, le repas allait refroidir en cuisine, d'autant plus qu'il faudrait réanimer Agathe pour le faire servir... Pfff... Vraiment une soirée merdique...

L'assassin semblait totalement accaparé par la mélée, mais Omar savait que ce dernier devait garder un œil sur son garde du corps. S'il lui ordonnait de participer pour en finir plus rapidement, l'homme remarquerait immédiatement l'ouverture et ne se priverait pas de se jeter à nouveau sur l'esclavagiste...

Omar soupira une autre fois, comme d'habitude, c'était lui qui devait tout faire. Il passa discrètement la main gauche dans un pli de sa robe blanche. De sa main droite il tenait toujours son verre de vin, qu'il porta d'ailleurs à ses lèvres pendant le geste. Il saisi alors une minuscule dague entre son index et son majeur. La dague devait mesurer moins de dix centimètres, et la finesse de sa lame lui donnait un air ridicule. Il s'agissait d'un petit stylet de lancé, l'un des armes exotiques favorites de son oncle Khandien Barka. Ce dernier était un véritable virtuose avec ces petites dagues, il était capable de tuer un poulet à trente mètres... Il avait appris deux trois trucs à Omar, lui disant que celui lui servirait un jour ou l'autre...

L'assassin avait-il également un œil sur Omar ? Ou le pensait-il totalement inoffensif ? L'esclavagiste allait bientôt le savoir. D'un petit geste vif, il lança le stylet en direction de son ennemi. La lame était luisante de poison.
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Radamanthe
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Mer 1 Avr 2009 - 13:40
L'homme à la cape bleue, toujours penché sur son adversaire, avait réussi à bloquer le sabre de ce dernier en lui saisissant le poignet d'une poigne de fer. Bien que Marade se débatte, l'assassin envoyé pour tuer Omar tenait bon, il était apparemment aussi fort physiquement que son adversaire, habitué à de telles situations où un instant de faiblesse pouvait faire tout basculer d'un côté ou de l'autre.
Quant à lui, il tentait d'atteindre la gorge de l'invité de l'esclavagiste à l'aide de son poignard acéré, sans succès lui aussi car Marade avait réussi à lui retenir le bras de la même façon que lui même retenait le sien.

L'assassin fit par hasard un brusque mouvement au moment la dague de sa cible était passée, près de lui, et il entendit un petit cri. Regardant attentivement, il remarqua que la dague avait effleuré la peau de son adversaire Marade, l'entayant. Il eut alors un rictus et d'un air satisfait :

"Eh bien, on dirait que ton hôte ne se soucie guère de ta vie, étrange homme. Tiens tu toujours autant à la protéger, maintenant ? Tu es doué, en fait, je suis certain que nous pourrions trouver un arrangement... Les gens comme toi sont précieux, ici..."

Mais il remarqua à ce moment une goutte de sang sur sa cape... Lui aussi avait été touché, et à l'allure brillante entourant la blessure, c'était certainement empoisonné... Il écarquilla les yeux, pris de stupeur, son regard fixé sur la fine entaille...
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Mer 1 Avr 2009 - 14:26


La femme a terre se réveilla avec un mal de tete pas possible.Elle essaya de se relever mais un lancement dans l'arrière de son crane la rappela à l'ordre. Elle observa donc la scene couchée. L'assassin devant elle ne faisait plus attention à elle et une tache rouge et poisseuse commençait à recouvrir sa cape. Celui qui voulait la petite Shannah avait le cou entaillé. L'esclavagiste parraissait un peu énervé mais gardait son calme. Un homme était à terre, mort surement. Agathe l'avait bien connu depuis qu'elle était arrivée dans cette endroit. C'était un ancien combattant et pourtant il avait l'air d'avoir trépassé trés vite puisque son corps n'était pas marqué par beaucoup de blessure.

* Paix à son ame *

La femme se releva à nouveau mais sa tete tournait comme précédement. Elle s'appuya donc sur ces coudes et apperçu la petite Shannah caché derrière une tenture. A la vue de la petite fille éfrayé, Agathe se faufilla du mieux qu'elle put en esperant ne pas avoir été vu jusqu'à la petite. Là, elle la prit dans ces bras en la rassurant. Mais la petite gesticulait dans tout les sens pour voir la scene qui se déroulait et surtout pour voir si son cher esclavagiste "sauveur" n'avait rien.

" Arrete de bouger ou nous risquons de nous faire voir. Tu vois l'homme avec la cape bleue ?"


La petite acquiesa de la tete.

" Il nous veut du mal... surtout à Omar... si tu bouge tu risque d'attirer son attention sur toi... et je ne pense pas que ton maitre veuille que tu te fasse blesser ... pas maintenant... Alors arrete de bouger !!"

Shannah arréta tout de suite de bouger en tout sens et Agathe ressera son étreinte sur la jeune fille. Malgré qu'elle ne soit une pieuse croyante, elle fit une légère prière pour que la petite reste en vie. Sa propre vie lui importait peu puisqu'elle n'arrivait pas à avoir la liberté qui lui importait temps. Puis elle lacha la fillette en lui disant de ne pas bouger.
Elle prit alors son appuie sur ses mains, s'accroupi, et d'une détente souple et légère se retrouva derrière l'homme à la cape bleue ensanglantée. Là, elle retira le stylet et le replanta à un autre endroit. Agathe savait que le poison se disperçait trés vite et plus l'homme était touché à des endroits différents, plus il serait paralysé vite. Elle se foutait bien de la vie de l'esclavagiste mais elle se refusait la mort d'une petite fille qui avait encore temps de chose à découvrir. Elle lacha le stylet aprés l'avoir replanté dans la nuque de l'assassin et se rejeta en arrière.
Puis, elle courut en direction de la porte. Sa jupe la génait énormément mais elle n'avait pas le temps de l'enlever. Arrivé à la porte, elle l'ouvrit en grand. Là un spectacle l'attendait et elle hurla de frayeur. Dehors, deux corps dont les carotydes avaient été coupé était étalés sur le sol. Elle recula d'un pas ayant oublié l'assassin. Et courut dans l'autre sens, évitant l'homme en bleue et se dirigea vers Omar. Là, elle se jeta à ses pieds, en pleure, totalement tétanisé par la vue des hommes égorgés. Tout cela était de trop pour elle... Et pourtant, elle s'était jurée de ne pas montrer ses faiblesses. Mais, là c'était vraiment de trop. Elle regarda l'esclavagiste à travers ses larmes et lui demanda de la libérer pour qu'elle puisse partir loin de toute violence. Elle craquait. Les larmes ne voulait plus s'arréter. Agathe se releva et se précipita derrière l'esclavagiste. Quoi qu'il puisse désormait penser d'elle, elle ne se pardonnerait pas d'avoir ainsi craquer devant celui qu'elle haïssait le plus au monde.
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Dalamyr
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Lun 6 Avr 2009 - 10:47


Marade fut projeter d'un coup de pied dans le ventre. Il fut vidé de tout son aire et crut qu'il allait mourir, une fois de plus. Lorsqu'il heurta le sol, il faillit s'évanouir. Seul son entraînement avec Dalamyr le sauva. Il tenta de se remettre debout, mais déjà son adversaire lui tombait dessus et un duel s'engagea. Un duel sans pitié ou il n'y aura qu'un gagnant.

Marade tenta de se remettre debout, mais il n'y parvint. Il se contenta donc de bloquer le poignet de son adversaire, comme il le faisait avec son propre poignet. Durant plusieurs minutes, ils luttèrent ainsi. Puis l'Ombre sentit une vive douleur à l'épaule. Il baissa rapidement ses yeux sur son épaule et vit une entaille à son manteau pourpre. Maudit soit Omar!
Il releva la tête et fixa son adversaire, il semblait apeuré. Marade vit bientôt pourquoi: il avait aussi été blessé par la dague et la plaie brillait. Cela ne pouvait signifier qu'une seul chose: du poison.
Marade maudit encore plus Omar et se jura de lui donner un court de lancer de dague, s'il survivait.Il savait qu'il devait se libérer rapidement pour essayer de stopper la progression du poison au plus vite. Il donna donc un énorme coup de boule à l'autre assassin qui desserra son emprise sur son poignet. L'Ombre en profita et d'un petit coup de poignet, il alla enfoncer sa longue arme dans le ventre de son adversaire qui s'écroula sur lui mort.
Marade rejeta le corps de côté et se leva avec précotion car certain poison agisse avec le mouvement. Il enleva lentement son manteau dévoilant une une tunique noir et un gilet de cuir. Son épaule gauche saignait et était brillante. Alors l'Ombre demanda à son employeur d'une voix ferme:

-Très cher Omar, quel est le poison dont vous avez enduit votre dague? Répondez vite...Ou je vous tue sur place avant de mourir à mon tour...
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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Lun 6 Avr 2009 - 23:35
Le sourire satisfait d'Omar disparu d'un seul coup lorsqu'il observa le stylet dévier de la trajectoire qu'il avait prévu de lui faire prendre... Les deux assassins n'étaient pas à dix mètres, et le marchand avait pensé n'avoir aucun mal à atteindre son adversaire à cette distance... Mais Omar n'avait jamais été aussi doué que son Oncle Barka, à vrai dire, cela faisait des années qu'il n'avait plus utilisé son arme dans une véritable situation périlleuse...

La poisse ! Le stylet avait éraflé l'épaule de son hôte avant de pénétrer profondément dans les chairs du maudit assassin... Et la scène qui se déroula devant ses yeux fini de le dépiter...

Agathe s'était jeté sur l'ennemi pour le massacrer à la manière d'une barbare, pour finalement battre en retraite et revenir à la réalité par la découverte des gardes couverts de sang, tandis que son invité avait achevé son adversaire d'un fatal coup de dague dans l'abdomen...

A présent Agathe était en sanglot, la tête sur ses genoux, comme une enfant capricieuse, alors que l'hôte s'était relevé, visiblement très en colère par la tournure des événements... Pourtant Omar avait les yeux rivés sur le nouveau cadavre qui se vidait de son sang... Le rouge lui était monté aux joues : Mais quelle bande d'incapables ! Ils venaient de tuer celui qui aurait pu, par quelques persuasions, lui révéler des informations capitales sur l'identité du mystérieux commanditaire ! Omar avait soigneusement préparer la soirée dans l'unique espoir d'en apprendre plus, mais voilà que tous ses plans s'envolaient...

Il se releva d'un bond, surprenant Agathe, qui se retrouva projeté sur son joli popotin, ses yeux humides écarquillés de surprise. De colère, il lui jeta ce qui restait du contenu de sa coupe au visage, accompagnant le geste d'une sèche remontrance :

«Va en cuisine tout de suite ! Le repas n'est pas terminé, il n'a même pas commencé ! Amène Shannah avec toi, cette enfant n'a rien à faire ici ! »

Il fit ensuite un signe de la main à son garde du corps, préférant ne pas prononcer un mot de plus. Ce dernier opina du chef, et pris en charge le « nettoyage ».

La tirade lancée à Agathe l'avait légèrement calmé... Suffisamment pour réfléchir aux mots qu'il allait prononcé à son invité, et réussir à prendre son légendaire ton mielleux :

« Ah monseigneur ! Quelle maladresse ! Veuillez excuser ce fâcheux incident, j'ai tout simplement voulu vous venir en aide... Quel maitre de maison aurai-je été si je n'avais pas levé le moindre petit doigt pour tenter de donner un coup de pouce à mon invité ?! J'avoue avoir voulu tester vos compétences de bretteur, mais jamais de la vie je n'ai voulu vous mettre en danger de mort, je vous en conjure, croyez moi, je le jure sur la tête de mes babouches ! »

Omar s'épongea le front, comme à son habitude, avec son turban. Il adorait ces longues tirades, mais elles l'épuisaient, surtout le vendre vide. Avant que l'assassin n'ai pu ajouter quelque chose, il repris :

« N'ayez crainte messire, ce poison n'est absolument pas mortel, sinon croyez vous que j'aurai pris le risque de tenir cette lame à main nue pour la lancer ? Il s'agit plus d'une sorte de potion maison que d'un véritable poison... Un calmant... Certes à forte dose il peut tuer, mais avec le bon dosage il ne fait que paralyser la victime pendant quelques minutes... Un atout indispensable pour transporter certains esclaves turbulents, ou pour se défendre sans avoir à abimer la marchandise. Étant donné l'éraflure, je ne suis même pas persuadé que vous ressentirez véritablement les effets de ma mixture, tout au plus vous allez avoir quelques nausées et une sensation de fatigue dans les minutes qui vont suivre... Absolument rien d'insurmontable... Encore une fois, je suis terriblement navré... Par les babouches de Melkor, que je suis maladroit !»

Pour la dernière partie de son monologue, Omar bomba légèrement le torse, et pris un ton plus grave :

« Vos talents de bretteurs ne font aucuns doutes, tout comme votre habileté au lancé de dague... Je pense que vous êtes l'homme de la situation... Toutefois je suis extrêmement déçu de la tournure des événements... J'avais sincèrement pensé pouvoir interroger cet homme une fois que vous l'auriez maitrisé... Les choses risques d'êtres plus floues et compliqués que je ne le pensais... Bref, je pense que je vous dois quelques explications... Je vous en prie, laissez vos armes et vos vêtements souillés à Ali, mon garde du corps, il prendra en charge le nettoyage, je vous propose de terminer tranquillement ce repas tout en parlant affaires... Tachons d'oublier ce petit incident... »
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Dalamyr
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Mar 7 Avr 2009 - 17:28


Marade écouta tout d'une oreille distraite, trop occupé à récupérer sa dague de lancer et de nettoyer ses armes sur la cape bleu du mort. Il ne lui porta aucun regard. Lorsqu'il eut finit, il leva ses yeux et répondit à Omar:

-Mes habits vont très bien, c'est gentil. Par contre, je vous ne saurais trop vous conseiller de débarrassé les deux cadavres qui ornent votre beau jardin. Ça risque de faire fuir vos clients....


Il fit une petite pause et dut se concerter pour ne pas répondre sur un ton énerver:

-Je suis sincèrement désolé pour votre assassin, mais l'interroger était un peu compliqué....il était pas consentant et possédait des armes assez redoutable. Mais voyez le bon côté de la chose, si on attend, vos ennemis en renvieront et là ils parleront....Par contre là, il ne faudra pas calmant...je connais plein de poisons qui n'agissent une heure après son admission....


Un large sourire était né en travers du visage de l'Ombre qui alla s'asseoir à sa place, en face d'Omar. Il demanda une fois installer:

-Si vous voulez bien m'éclairez sur vos mystérieux ennemis....
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Mer 15 Avr 2009 - 21:09


Agathe méprisait le bedonnant, et cela se confirma à nouveau ... Sa requête était pourtant simple, mais l'esclavagiste n'avait pas l'air d'en prendre compte. Elle voulait simplement s'enfuir d'ici et ne plus voir la mort de si prés. Et pourtant, elle même avait contribuer à la mort d'une personne, une personne qui ne la visait même pas. Elle se demandait encore pourquoi elle avait agi ainsi... tel une barbare... une tueuse endurcie...mais elle n'était rien de cela.
Elle se sentait misérable à pleurer comme une gamine. Shannah était plus forte qu'elle. La petite était sortit de derrière la tenture et aucune larme ne sortait de ces petits yeux bruns. Au contraire un sourire épanouit s'était peint sur son visage quand elle avait vu qu' Omar était sain et sauf. Cette petite idiote ... elle n'avait pas pris conscience qu'elle allait bientôt le quitter. L'esclavagiste lui ordonna de s'occuper du repas qui n'avait toujours pas eu lieu à cause de cette petite péripétie. Agathe prit la fillette par la main et l'emmena dans la cuisine sans avoir prononcer un seul mot.

Une fois dans les cuisines, elle eut le plaisir de voir que les autres esclaves avaient déjà tout préparé. Elle eut donc juste à prendre les plats et à les ramener sur la table des convivialités. Comment pouvait-il festoyer alors qu'un massacre venait de se produire dans sa maison ? Agathe n'arrivait pas à comprendre cet homme. Était-il donc un monstre pour ne pas prendre en compte le massacre qui venait de se produire ? Agathe ne cherchait pas à comprendre le comportement d'Omar et n'avait pas envie. Elle obéissait à ce qu'il disait sans émettre le moindre commentaire se qui n'était guère dans ces habitudes mais elle était choqué par son propre comportement. Elle avait contribuer à la mort de quelqu'un de sang froid et avait ensuite fondue en larme... Son coté sauvage était ressortit puis re-rentré en elle-meme sans qu'elle ne puisse le controler.
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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Jeu 16 Avr 2009 - 19:20
Omar laissa Agathe continuer le service, un sourire satisfait aux lèvres devant ses plats préférés... Bon la soirée ne se passait pas tout à fait comme il l'avait prévu, mais dans l'ensemble tout se déroulait plutôt bien... Il se lécha les babines avant de se jeter corps et âme sur une juteuse cuisse de volaille. Ne prenant même pas la peine d'avaler, il pris la parole :

- Permettez moi de vous demander votre nom, il sera plus facile de vous appeler ainsi... Je pense qu'il est temps de laisser tomber le masque du stupide marchand avide, pour vous expliquer quelques tenants et aboutissants présumés de ce qui vient de se passer...

Il fit une pause pour gober les figues qui accompagnaient ses victuailles.

- Il se passe quelque chose à Umbar. Quelque chose de sérieux. Je ne suis pas le seul à recevoir la visite d'assassins professionnels. Je suis persuadé que quelque chose se trame derrière cela.

Il fit une autre pause, cette fois pour tremper allègrement un morceau de pain de sarrasin dans la sauce épicée.

- Vous allez me dire que les assassinats sont monnaies courantes ici, certes, mais pas ceux de cette sorte.

il fit un signe de la main, et comme par magie, Ali, son garde du corps, refit apparition, tenant dans ses mains divers objets. Omar s'en saisi, et les présenta à son invité :

- Voici la lettre de menace que j'ai reçu ce matin... Et voici les affaires que portait notre assassin : une lettre des plus banales ne portant que mon nom... une fiole de poison, deux dagues... et c'est tout...

Il fit un autre signe à son garde du corps, et ce dernier apporta les objets à l'hôte de son maitre.

- Je vous laisse les examiner un instant. Vous allez comprendre comme moi que ce type de menaces ne sont pas anodines, et que notre agresseur n'était pas un débutant accomplissant un sale boulot ingrat.

Omar se redressa dans sa chaine, il venait de terminer son plat, et se mis à taper du pied pour qu'un serviteur lui en apporte un autre.

- Au fait, vous avez tenu votre part du marché, je tiens la mienne... Shannah est à vous pour 4000£... Toutefois, si vous comptez rester dans les environs quelques temps, j'aimerai que vous m'aidiez à tirer cette histoire au clair... Moyennant finance évidement, vous n'êtes pas le genre d'homme à faire des cadeaux aux inconnus, tout comme moi.
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Dalamyr
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- -:

Jeu 16 Avr 2009 - 22:26


Marade écoutait en appris un peu plus. Ces informations pouvaient paraître insignifiante pour la plupart des gens, mais lui qui était un assassin savait certaines choses que le commun des gens ignorent. Omar semblait avoir comprit le gros de l'histoire. L'Ombre décida que sa mission première pouvait attendre car lorsqu'il y a des assassinats du style c'est que quelqu'un veut accaparer toute une branche d'un secteur. Or dans ces cas, l'on pouvait ramasser gros en faisant les bonnes alliances. De plus le prit pour la petite était encore assez élevé et s'il pouvait baisser sa ne pourrait qu'arranger la Guilde. Mais avant tout, il répondit à la première question:

-Messire Omar, on me nomme Marade. Pour ce qui est de vos intuitions, elles sont juste. Il se passe de quelques choses de bizarres. Surtout avec notre ami l'assassin, ici mort. Comme vous le dites et je peux le confirmez, il n'était pas un amateur. Donc pourquoi est-ce qu'un professionnelle ne vous a pas tué d'une dague de lancé en pleine gorge, restant ainsi hors de ma portée?....Sûrement pas une preuve de pitié ou d'honneur....

Il but avec plaisirs une gorgé de vin, puis expliqua son hypothèse:


-C'est que quelqu'un lui a donné des informations....Qui? Un proche, un esclave un peu trop libre, un ami, un client étant venu ici plusieurs fois. Comme le voyez le choix est vaste....Je vous conseil de vous entourez de seul quelques personnes. Je peux assurer votre protection quelques temps, mais pas sur une long terme....Mais là n'est pas encore la question. N'est-ce pas? Cette lettre est très courte, seul un nom est marqué le votre. Leurs premières fautes! Sa prouve que c'est des assassinats en série.


C'était logique car les clients habituelles faisaient des lettres pas forcément longue, mais qui contenait des phrases, tandis que là seul un nom y figurait. Cela laissait supposer qu'il y avait beaucoup de lettre à envoyer.

-Je vous conseil de cacher votre attaque par cet homme. Ainsi, le commanditaire croira que son assassin n'est pas encore passer à l'action. Cela devrait nous laisser un jours ou deux...Si vous le voulez, je peux demander à une autre Ombre de venir en renfort, mais cela risque de vous coûtez...A vous de voir.
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Omar Baligh Wahid El'Abib
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Sam 18 Avr 2009 - 13:59
L'ombre d'un sourire était né sur le large visage d'Omar lorsque le dénommé Marade lui avait répondu. Cet homme, en plus de savoir se battre, était doué d'une intelligence intéressante. Tout comme lui, il avait rapidement conclu qu'il se tramait quelque chose.

Mais, bien que de simples constatations, il avait de la suite dans les idées : des assassinats en nombre ? Oui... Exactement...

Taire l'affaire pour gagner quelques jours ? Excellente idée !

Décidément cet homme montrait une véritable implication...

Les serviteurs avaient ramenés un autre plat à Omar : un assortiment de fruits de mer cette fois-ci... Il entreprit, avec les doigts, de saisir les coquilles des mollusques pour en absorber le contenu avec un bruit puissant de succion... Il se lécha les doigts et repris :

''Je suivrai vos conseils, il y a peut-être un informateur sous mon toit. Pour l'heure, je pense qu'il est préférable de déterminer avec exactitude la nature de la menace. Qui dire les ficelles ? Combien sont-il ? Quels sont leurs moyens.. et surtout.. Ou trouvent-il des assassins de qualité ?

Si vous acceptez mon offre, votre prix est le miens, vous aurez carte blanche deux jours durant dans les rues d'Umbar avant que nos mystérieux ennemis ne se rendent compte de l'échec de leur homme..."


Avec une minuscule fourchette cette fois, il entreprit de vider de sa chair rosâtre, un gros crabe grisâtre à l'aspect tout sauf appétissant... Au frétillement de ses babines, il semblait pourtant qu'Omar adorait ce plat...

"Je n'ai pas vraiment de piste pour commencer... Juste deux idées. D'abord un homme étrange qui est venu à ma boutique il y a peu pour acheter Shannah... Un homme très laid et très repoussant. Lorsque j'ai refusé la vente, il m'a menacé de mort... coïncidence ? Ensuite, deuxième idée... L'homme qui est venu à la boutique lors de notre première rencontre... Vous vous en souvenez ? Lui aussi a reçu la visite d'assassins il y a peu... Autre coïncidence ?"
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Dalamyr
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Sam 18 Avr 2009 - 20:27


Marade réfléchit quelques instants, puis dt se qu'il demandait:

-Mes honoraires seront simple, la gamine gratuite et je vous aide. Après 2000 écus de réserve pour les pots de vin. Pensez que ces 2000 ne me seront pas acquise si je ne les utilise pas. Je vous préviens juste qu'élucider une affaire à Umbar coûte cher et vous devez le savoir, même mieux que moi!

Il se savait pas ce que dirait ses supérieures avec son prix, mais économisé 4000écus était une bonne chose. En plus demander plus serait mal venu. L'Ombre continua sur sa lancée d'hypothèse:

-Qui, je ne sais pas, mais pourquoi? C'est simple. Tout les hommes sont cupide ou presque....Donc il y a l'argent. Si c'est ça, c'est sans aucun doute un autre marchand d'esclave qui veut être le seul esclavagiste de tout Umbar. Leurs nombres? Je vous laisse imaginer le nombre qu'il faut d'allié pour oser s'attaquer à un marcher tel que celui du marchandage d'homme Umbar....Leurs moyens? Avec quoi m'avez-vous convaincu de vous protégez?... Quand à ces assassins, pensez que j'aurais put être cet assassin. Trouver un tueur à gage à Umbar est chose facile si l'on sait ou chercher et qu'on a à gros portefeuille....

Marade prit une pince de crabe et commença à en sortir la chair. Il arrêta durant quelques instants et but une longue gorgé, puis dit:

-Deux jours, je dois pouvoir récupérer assez d'informations pour vous procurez une bonne sécurité. Mais je n'irais pas jusqu'à attraper votre ennemi...La personne que j'ai croisé, j'irai à la voir demain. Quand à votre premier idée, j'irais dés ce soir, une fois ce repas achevé qui est très bon du reste.
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