PNJs de Nathanael

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Nathanael
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Ven 25 Déc 2009 - 9:48


PNJ : Harding - Frère de sang de Nathanael

Nom : Harding
Race : Humain
Âge : 25 ans
Emploi : Ancien membre de la garde royale.
Race : Humain
Habitation : une chaumière qu'il ne peut plus occuper.


Description physique :
Harding porte les cheveux longs et bruns, héritage de sa mère gondorienne. Son regard est dur et froid, tout comme ses traits et ses paroles, si tant est qu’il concède à parler. Il a les yeux si noirs que parfois il semble ne pas posséder de pupilles distinctes des iris. Il garde, comme Nathanael, les sourcils froncés en permanence, signe tout autant de réflexion que d’un mécontentement et d’une rancœur tenaces. Ses lèvres sont fines, et ne laissent jamais transparaître un sourire. Il porte la tête droite, signe de fierté

Il est d’une stature plus imposante que celle de son frère bien que d’une taille comparable. Ayant servi au sein de la cavalerie rohirrim, sa musculature est développée, son bras est puissant, ses épaules larges, son dos droit. Il est rapide tout autant qu’endurant. Ses gestes manifestent souvent l’intense nervosité qui l’habite. Il est habile de ses mains et vif à cheval. A pied il se déplace avec entrain et semble toujours pressé. Il est bien souvent dans la précipitation ce qui ne laisse pas de lui jouer des tours.

Soldat du Rohan il a une apparence qui exulte la rigueur. Il porte le plus souvent son armure même lorsqu’il n’est pas en service officiel. En des circonstances où il est moins besoin d’être démonstratif il se contente de vêtements souples en laines et d’une côte de maille de médiocre qualité mais très légère qu’il a fabriqué lui-même.
Il a un fort accent rohirrim. Parlant rarement, peu de personnes connaissent réellement le son de sa voix.


Caractère :
Il connut peu son frère aîné et vécut continuellement dans l’ombre de son absence. Il conserva perpétuellement une rancune féroce contre celui-ci, certain que Nathanael ne faisait pas cas de lui et qu’il ne l’aimait pas. Paradoxalement, en son fort intérieur, il espéra toujours que Nathanael revint au pays pour l’emmener avec lui dans un de ses nombreux voyages.

Harding est perpétuellement déchiré entre la manifestation de son orgueil et celle de son amour pour ses proches. Ce dernier étant manifestement plus difficile à dévoiler, il se montre taciturne et peu expressif. Peu volontaire lors des discussions communes, il est en revanche le premier à se manifester lorsqu’il est question de violence, forme d’expiation à ses insuffisances sentimentales. Il est ainsi hargneux et peu enclin à tisser des liens sociaux, si ce n’est au sein de l’armée tant que les sujets se contentent d’aborder le combat et la guerre.

Peu loquace et peu volubile, il aime s’entraîner au maniement de ses armes favorites, l’épée et notamment la hache de guerre. Les heures passées à bretter le soulage souvent de l’ombre qui pèse sur son esprit.

Il fut plus amical et démonstratif dans son enfance, mais les raids des orcs et les combats auxquels il participa firent s’envoler les dernières illusions qu’il s’était construit en attendant le retour de Nathanael.

Il exprime une haine sans retenue envers sa belle-mère et la fratrie au sein de laquelle il a grandit, excepté envers sa demi-sœur cadette, contre laquelle, il ne sut jamais pourquoi, il ne put exprimer sa rage.

Orgueilleux, aux tendances agressives lorsqu’il se sent menacé, il se trouve parfois épris d’une nostalgie féroce qui le tenaille ; il se souvient alors des rares moments passés en compagnie de son frère aîné et de ses parents, qu’il ne connut aussi que trop brièvement suite à leur décès prématuré.

Il est sûr de lui en apparence et guerroie aisément mais il demeure extrêmement sensible aux personnes qui l’entourent bien qu’il ne le montre jamais. Il est très attentif aux faits et gestes, aux réactions et aux émotions.

Qui parle peu, parle bien. Ses interventions orales contrastent très largement avec son attitude agressive et brutale : il manifeste une grande intelligence dès lors qu’il sait mettre de côté son ego susceptible.

Il lutte en permanence contre son penchant agressif mais manque souvent de volonté et ressent une grande frustration à ce propos si bien que toute manifestation de violence est avant tout un acte contre lui-même.

Capacités :
Fin bretteur il est adroit dans le maniement de l’épée et de la hache de guerre à une ou deux mains, arme peu utilisée par les soldats de son peuple. En revanche la patience nécessaire à l’apprentissage du maniement de l’arc l’a détournée de l’utilisation de cette arme. Il délaisse en général les armes de jets qu’il considère comme l’outil des lâches par excellence, préférant de loin le corps à corps.

Très souple et habile il pratique l’art de la guerre aussi bien au sol que sur une monture. Il est excellent cavalier, et ce, même parmi les siens. Si bien qu’il use fort de son talent pour déstabiliser ses adversaires lors des combats en pratiquant des parades qui relèvent de la haute voltige. Son armure, bien qu’entretenue convenablement, contraint ses mouvements et limite dans le temps ses gestes habiles et rapides, si bien qu’en la conservant il se fatigue relativement vite à cheval plus encore qu’à pieds.

Fils d’éleveur il sait prendre soin du petit bétail et des chevaux. Il maîtrise peu et mal l’utilisation des simples. En revanche il se révèle être bon forgeron pour la fabrication d’armes de base. De la même façon que pour les arcs, il ne possède pas la patience nécessaire pour affiner ses productions. Armes, heaumes, boucliers ou armures qu’il produit sont donc d’apparence rustique mais très résistants.

Peu enclin à prendre du temps pour apprendre quoi que ce soit, il ne sait ni lire, ni écrire, si ce n’est son prénom et le nom de son pays. Pourtant, sans doute à défaut de parler, il sait parfaitement user des instruments à vent. Ayant commencé à jouer d’une petite flûte dans son enfance, il sonne le cor dans son régiment de cavalerie et participe occasionnellement aux parades royales si tant est qu’il y trouve un intérêt économique…



Qualités :
Il est habile au combat et possède un grand sens stratégique quoi qu’il n’ait jamais appris de théories sur la castramétation, la poliorcétique ou l’organisation d’une armée. Son grand sens de l’observation lors d’interventions sur le terrain lui permet d’apprendre très rapidement.

Il possède un don particulier pour le combat au corps à corps et le combat à cheval, que ce soit contre un autre cavalier, ou contre un homme au sol.

Ayant souvent manqué de tout dans son enfance (nourriture en suffisance, argent, matériel, etc…) il sait s’adapter aux situations les plus critiques sans se plaindre. Plus les conditions sont rudes, plus son courage et sa hargne semblent croître.

Défauts : Il est on ne peut plus orgueilleux et quelque peu égocentrique au quotidien. Il est entêté et buté. Il supporte très mal d’être contraint, ce qui a pu lui poser quelques problèmes au sein de l’armée.

Son silence de plomb : ses supérieurs et paires au sein de son régiment de cavalerie apprécient de l’avoir à leurs côtés au seuil des combats mais le craignent en dehors des terrains de bataille. Son mutisme le fait souvent passer pour un idiot, d’autant plus qu’il est agressif et ne s’explique jamais sur ses faits et gestes.


Histoire :

Harding est né au Rohan en l’an 275 du Quatrième Âge. Il est fils de Hagen et Alwine du Gondor. Cadet d’une première fratrie, il côtoie peu son aîné déjà membre à part entière du clan paternel lors de sa naissance. Sa mère le garde auprès d’elle jusqu’à sa mort dans le courant de l’année 276, conséquence d’une fausse-couche.

Enfant, Harding manifeste une joie de vivre hors du commun et lutte sans cesse contre la vigilance de sa belle-mère afin de rejoindre les adultes et les enfants plus âgés qui gardent les troupeaux de petits bétails. Il déploie des trésors d’imagination afin de suivre Nathanael au cours de ses journées de pérégrination avec les moutons et les brebis. Plusieurs fois il parvint à suivre son aîné, qui, autant par une malice partagée que par affection pour son cadet le laissait le suivre la journée durant, avant de subir à la nuit tombée remontrances et punitions de la part de sa belle-mère. Les deux frères partagent la même répugnance pour la nouvelle femme de leur père, Eiddwen, bien que celle-ci, après quelques mois, changea d’attitude envers eux et chercha à se faire plus maternelle.

Ce fut Nathanael qui le premier mit Harding à cheval sur Edoras alors que l’enfant n’avait que 3 ou 4 ans. Lors des saisons de transhumance, le jeune garçon souffrait de l’absence de son père et de son frère et se vengeait par toute sorte de petits méfaits envers Eiddwen, puis par la suite, envers sa demi-sœur, Eirlys.

Il vécut très mal le départ de Nathanael, l’année de ses 6 ans. Il le vit de plus en plus rarement, son père ne pouvant plus se permettre de perdre du temps dans des déplacements pour voir son fils aîné. Nathanael ne prit jamais la peine de retrouver sa famille. Harding, vexé, se mit à le haïr profondément tout en continuant de l’attendre. Sa rancœur ne fit qu’augmenter avec la naissance de son demi-frère, Eoghan en 282 du Quatrième Âge. Seul au sein d’une famille qu’il ne considéra jamais comme sienne il commença de s’isoler et d’arpenter les prairies proches de leur habitation.

En l’an 284, Harding vécut l’invasion du Rohan par les hordes répugnantes des Orcs, dont il n’avait encore jamais entendu parler, si ce n’était dans les contes que lui narrait Nathanael. La crainte qu’il ressentit à leur vue le hanta longtemps après. La même année la maladie du charbon emporta une grande partie du troupeau d’ovins. Moutons et brebis demeurés vivants furent vendus pour une modique somme à l’armée. Hagen mourut au combat, nouvelle qui finit de dévaster l’esprit enfantin d’Harding. Le jeune garçon du haut de ses 9 ans, devenait ainsi le premier héritier et responsable de la famille en l’absence de l’aîné. Ne comprenant guère ce que cette suite d’évènement incontrôlés signifiait réellement, il s’apprêtait à transporter définitivement sa haine sur l’ultime enfant d’Eiddwen, Aliénor. Ce fut pourtant avec surprise et un certain dégoût de lui-même qu’il se prit d’affection, pour la première fois depuis le départ de Nathanael, pour un être humain.

Par nécessité, il vendit ses services à d’autres clans de bergers afin de troquer au moins son travail contre de la nourriture. Il arpenta les prairies du Rohan durant six années consécutives au cours desquelles il connut de nouveaux raids orcs en 287. Ses souvenirs cauchemardesques de ces créatures abominables finirent d’ancrer le dégoût, la haine et la rage en son âme. Il attendit l’année de ses 15 ans, en l’an 290 du Quatrième Âge pour s’engager dans l’armée rohhirim ; âge auquel sa belle-mère cessa par épuisement et lassitude de s’opposer à sa volonté.

Il fut d’abord simple palefrenier à Aldburg puis écuyer d’un cavalier servant dans un régiment royal. Il connut les combats et les assauts sanglants de la Bataille du Rohan en 291. Il perdit une nouvelle fois patience et souhaita s’engager définitivement au service du roi de Rohan afin de combattre les ennemis de sa patrie. Ce sont notamment ses capacités à cheval qui le firent remarquer par un lieutenant qui accepta de le prendre sous sa coupe si tant est qu’il acceptât de ferrer ses chevaux et de continuer à s’en occuper en plus de son poste de soldat. Le lieutenant Eodred connut de nombreuses difficultés pour le maintenir auprès de lui, le jeune homme préférant courir les tavernes ou se multipliaient les rixes plutôt que d’attendre l’heure des combats parmi les lignes arrières.

En août 293 il participa en tant que soldat à la campagne contre les Haradrims au Gouffre de Helm. Il profita peu de sa rencontre avec les soldats du Gondor, si ce n’est sur le champ de bataille où il découvrit de nouvelles techniques et tactiques de combat. Sans le manifester aucunement, il fut empreint d’un grand étonnement entre les hautes murailles du Gouffre : la découverte des richesses architecturales de son pays ne fit que confirmer sa volonté de le défendre.

Il perçut comme tout bon soldat l’agitation croissante de ses supérieurs en l’an 294 du Quatrième Âge et sut qu’une intervention d’une toute autre ampleur se préparait loin au Nord du Rohan. Bien qu’il ne sût jamais quels enjeux recouvraient tous ses combats, si ce n’était la nécessité de se battre pour vivre et pour conserver sa liberté et son honneur, ainsi que celui de son pays, il se battit avec courage et parfois, démence… Il prit goût au cours de cette année au corps à corps et s’acharna à perfectionner son adresse à la hache de guerre. Il ne découvrit cette arme qu’au début de la guerre auprès d’un vieux soldat alors convoyeur au service d’un capitaine rohirrim. Le vieil homme nommé Lugus, dont l’âge n’était plus dénombrable et qui était muet de surplus, se prit d’affection pour ce jeune homme énergique et brutal. En contrepartie Harding lui-même prit plaisir à observer Lugus lui enseigner le maniement de la hache de guerre, bénissant les dieux de lui avoir donné un compagnon qui partageait son silence.

La campagne de la Grande Bataille achevée, Harding est démobilisé et renvoyé chez lui quelques mois. Il se morfondit en attendant d’être de nouveau appelé à se battre. Mais l’immobilisation de quelques mois se transforma en années et il dut se faire à l’idée de redevenir berger. Le pécule accumulé durant ses années de service lui permit de racheter quelques moutons puis de relancer le commerce des chevaux dont il maîtrisait parfaitement le débourrage et le dressage pour la guerre comme pour les travaux des champs. Ces quatre années lui parurent cependant interminables et ennuyantes. Il se prit à repenser à son frère, souvenirs empreints de haine autant que d’amertume et de nostalgie. Las de supporter sa belle-mère, il partit un matin en direction d’Edoras avec sa demi-sœur. Il lui trouva une place comme cuisinière, d’abord dans une taverne, puis au château de Meduseld, où elle prit peine à préparer les repas des gardes de la Cité d’Or.

Trois années se passèrent dans le silence et l’attente, Harding ne partageant ses rares sourires qu’avec Aliénor dans la petite chaumière entre les murs d’Edoras. Ses prouesses au combat et son mutisme lui permirent d’intégrer une troupe de cavalerie promue pour défendre le roi lors de ses déplacements, ainsi que les membres de la famille royale et les hauts dignitaires en visite au Rohan. Il ne demeura cependant que quelques mois en fonction, son caractère instable ne plaisant guère au capitaine répondant de ses actes. Il fut affilié au régiment de cavalerie dont la fonction principale était d’effectuer des reconnaissances aux alentours de la Cité d’Or et, plus rarement, aux confins du pays. Le peu de temps qu’il passa auprès du roi Theneor lui furent pourtant très bénéfique. Il profita indirectement des récits narrés pat les troubadours de passage, et saisit une grande part de la politique du Rohan en tendant l’oreille lors des déplacements de son suzerain. Il fut profondément marqué par le respect des traditions et la volonté toujours renouvelée du souverain de préserver l’unité du Rohan.

En 298 du Quatrième Âge, il retrouva avec surprise Nathanael aux abords de Meduseld, palabrant seul sous le soleil rohirrim. Nulle accolade et nulles joyeuses retrouvailles. Harding effectuait une ronde matinale autant pour faire taire son supérieur que pour se dégourdir les jambes ainsi que les membres de son cheval, Silence. Harding ne reconnut son frère qu’après l’avoir obligé à décliner son identité et les raisons de sa venue au Rohan. Ils firent route commune les six mois suivants, Harding ayant été suspendu de son poste après une rixe dans une Taverne de mauvaise réputation. Il écouta avec attention les histoires de son aîné, savourant sans jamais l’avouer ces moments partagés qu’il gardait enfoui en sa mémoire d’enfant. Son orgueil et l’ombre en son âme le poussèrent cependant à quitter son frère afin de retrouver Aliénor à Edoras.

En 299 il apprit avec tristesse la mort de son roi. Il refusa de prêter serment au nouveau roi Hogorwen en raison de son patriotisme sans borne contre lequel semblait s’élever ce despote aussi hargneux et buté que lui. Il ne rencontra jamais en personne Hogorwen mais ses supérieurs se chargèrent de le mener hors des portes de Méduseld afin qu’il ne contrevienne pas à la factice unité des Rohirrims. Ferme traditionnaliste, Harding avait remis en cause les décisions d’Hogorwen et avait refusé peu avant l’enterrement de Theneor de porter le nouvel uniforme. Il délaissa Aliénor afin qu’elle ne connaisse pas le même sort que lui et quitta la cité d’Edoras. Il n’eut que vaguement connaissance des évènements lors de l’enterrement, mais pleura son roi le jour où il retourna auprès de ses ancêtres.


Dernière édition par Nathanael le Sam 1 Avr 2017 - 22:24, édité 3 fois
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Lun 28 Nov 2011 - 18:49


PNJ – Aimên Brisedoigt – Nain libre


Nom : Aimên Brisedoigt
Race : Nain
Âge : 76 ans
Emploi : Maître Hacheur
Habitation : Une grotte aménagée avec goût

Equipement :
- Une hache à simple tranchant, sur laquelle il a fixé le crâne d’un animal des profondeurs souterraines

Particularité : Il est plus grand que les autres nains


Description physique :

Aimên a le cheveu blond-roux. Il porte traditionnellement, comme tout nain qui se respecte, la barbe. Il l’entretient avec soin, et la découple en deux tresses d’égale épaisseur. Sa barbe est si épaisse qu’elle rallie ses cheveux au niveau des oreilles – l’ensemble donne l’impression qu’il a une crinière. Détail dont il n’est pas peu fier. Ses sourcils sont épais et broussailleux.

Il mesure plus d’un mètre cinquante, ce qui le place au demeurant parmi les plus grands des siens. Il a une forte carrure, et qui n’est pas seulement due à sa forte consommation de bière. En bon Maître Hacheur qu’il est, il essaie toutes ses armes avant de les vendre ; entraînement quotidien qui lui permet d’entretenir une parfaite forme physique.
La bonhommie qu’il porte sur le visage et ses épaisses joues sont la représentation de son amour pour la bonne chère et la bonne boisson, évidemment ! Il porte d’ailleurs sur la tempe gauche une petite cicatrice longiligne, boki, laissée lorsqu’il s’est cogné la tête à un bas plafond dans un tunnel. Résultat d’une nuit fort bien arrosée entre amis.

Il ne porte pas d’armure contrairement à beaucoup de ses comparses, ni même de cottes de mail. D’épais vêtements de lin, de laines et de cuir lui procurent une entière satisfaction. Ils sont cependant, par nécessité, brodés de fils d’or et d’argent. Il porte également aux doigts de nombreux anneaux d’argent et une bague en or où est fixé le sceau familial.


Caractère :

Il est tout à fait jovial et porte sur ses traits toute la sympathie du monde. Il est tellement avenant, amène (terme qui se rapproche phonétiquement de son nom) qu’il est reconnu pour être un coureur de jupon. Ici vient l’explication de son patronyme (sa tendre mère choisit-elle ce nom de façon prédéterminée, nul ne le sait) : « courir aux trousses de ». Mais ce trait de caractère n’est pas suffisant à le décrire. Aimên à la réputation d’être rancunier, plus encore que la moyenne des nains. Il est capable de parcourir des lieux pour retrouver un ennemi ou un traître pour abattre sur lui toute sa fureur.

Brisedoigt est le nom-héritage de son père. Caractériel quand il est dans une situation dont il ne maîtrise pas toutes les ficelles, il peut se révéler très violent et quelque peu psychopathe. Lorsqu’il n’a pas le cœur à tuer ses ennemis, il leur brise l’extrémité des phalanges des mains et des pieds – sentence qui le soulage après avoir été sous tension. Le titre de son emploi en effraie plus d’un dans ce contexte « Maître Hacheur ». Ce sont notamment les humains qui le questionnent le plus à ce sujet : « Cela signifie-t-il que vous êtes bourreau ? » … S’ensuit un silence ponctué d’un sourire carnassier.


Capacités :

Il n’est pas érudit et s’inquiète peu des textes et des historiettes. Il possède cependant beaucoup de connaissances dans l’art des runes dont il sait très bien user afin de parer ses ouvrages d’art (ainsi considère-t-il les haches qu’il fabrique). Il est tout à fait doué en matière d’artisanat. Il voue son existence entière à la construction et à la vente de ses haches. Il en possède une collection étonnante dans son atelier qu’il se refuse à vendre.

Il est fin bretteur. Un peu bourrin sur les bords, comme tout un chacun, il sait profiter des failles techniques et des faiblesses de ses adversaires. Il est résistant lors des combats et préfère taquiner longtemps son adversaire pour le voir s’effondrer de fatigue devant lui plutôt que de l’achever dans l’immédiat. Il connaît nombre de feintes qui lui permettent de blesser ses ennemis à des endroits très sensibles mais non vitaux. Il préfère faire souffrir que faire mourir. Lors des quelques campagnes militaires qu’il a réalisé il s’est ainsi rendu compte que les blessés au sein d’une armée handicapaient beaucoup plus l’ennemi que les morts.

Il est un boit sans soif et supporte très bien les effets de l’alcool (mais quel nain ne supporte par la bière ?).


Qualités :

Avenant et amical, il est assez tolérant, même vis-à-vis des elfes. Mais qu’un de ceux-là essaient de lui jouer un tour et il est certain qu’il rejoindra rapidement les berges de Valinor.

Sa loyauté sans borne lui vaut des amitiés éternelles. Il n’est pas regardant des rangs sociaux de chacun. Il sait apprécier les gens tels qu’ils sont, avec leurs défauts et leurs qualités. Sa loyauté n’a d’égale que son courage. Il respecte chacun de ses serments et tient plus que toute autre chose à son honneur.

Ni érudit, ni savant, il a toujours des intuitions qui se révèlent être justes au regard de la politique naine. Quant aux faits et gestes des autres peuples, il leur prête une oreille attentive dans un contexte particulier (tensions politiques, échanges économiques, conflits et guerres) mais ne s’en soucie pas outre mesure.



Défauts :

On ne peut plus rancunier. La diplomatie et les discours n’ont aucun effet sur lui quand il est question de se venger. Seule la mort et la douleur de l’autre peuvent l’apaiser. Il règle ses comptes que la loi l’autorise ou non.

Son amour des femmes lui ont valu quelques querelles familiales. Qui plus est, sûr de son succès et de son charisme, il s’essaie à la drague de la gente féminine humaine. Jusqu’à maintenant il n’eut aucun résultat, mais quelle femme se venterait d’avoir connue l’intimité d’un nain ? Quant aux elfes, oublions-les, ces êtres asexués le répugnent dans ce domaine. Son amour du sexe faible est mal perçu par les autres nains, d’autant plus qu’il se permet de charmer des femmes naines respectables et déjà « attitrées » à d’autres. Son succès auprès de la gente féminine crée de nombreux jaloux, les femmes étant le principal joyau des nains.

Peut-être a-t-il des réactions un brin trop démesurées quelques fois … on lui a reproché d’avoir tranché les doigts d’un jeune nain qui s’essayait à la petite rapine. Principal argument de la défense : « Quelle idée de laisser traîner ses doigts sous la lame de ma hache aussi ! »


Histoire :


« L’or ne peut racheter l’honneur perdu, ni le travail le réparer …»

Elevé selon ce principe familial, Aimên a toujours porté grande attention à son honneur, ainsi qu’à celui de sa famille. Il faut cependant dès à présent définir ce qu’est l’honneur pour Aîmen, afin de ne pas contrarier la morale de quelques personnes.

L’honneur ne s’obtient que par le combat – elle est la marque de l’estime que l’on peut porter à l’homme menant courageusement une bataille. Par honneur, il faut aussi entendre la dignité, la fierté, la loyauté et l’éthique personnelles d’un homme. Rien de déshonorant donc à courir après les jolies femmes ou à se prendre une bonne murge dans une taverne réputée !

Une fois ce point étudié et clarifié, il s’ensuit dans les grandes lignes le déroulé d’une vie honorable de nain.

Aimên naquit en les entrailles des Montagnes Bleues en 224 du Quatrième Âge. Son père était extracteur de minerai et sa mère portait à merveille les traits d’une femme d’intérieur. Elle élevait ses deux demi-frères en même temps que lui (son premier mari fut tué suite à l’effondrement d’un tunnel en 214 du Quatrième Âge). Aimên est donc le cadet d’une famille naine très soudée.

Il suivit quelques temps les traces de son paternel. Il se fit mineur pendant une quinzaine d’année après ses vingt ans. Mais il reporta rapidement son amour sur la transformation des matières qu’il avait jusqu’à présent extraites de la roche. Il se mit au service d’un forgeron, afin d’apprendre à construire les lames des haches et de petites dagues, ainsi qu’à forger les piques, les enclumes, les marteaux et les principaux outils qui servaient aux mineurs.

Il travailla vingt ans pour le compte de ce talentueux instructeur. Il apprit à faire de ses fabrications des objets d’art. Et surtout, il conçut les armes comme des entités à part entière, dans lesquelles il fallait toujours y mettre une part de soi pour qu’elle puisse réellement exister en tant que telle. A partir de cette conception, il délaissa progressivement la fabrique des outils de base.

Quanzar, ainsi se nommait son maître forgeron, lui apprit progressivement comment allier les métaux entre eux. Ultime étape de son apprentissage – vénérable honneur pour un nain – il eut la chance de voir, et d’apprendre, la manipulation du mithril. Il n’eut que deux occasions d’être confronté à ce métal durant toute sa carrière.

Lors de sa cinquante-sixième année, en bon jeune nain plein d’ambitions, il forma sa propre forge, dédiée à la construction des haches. Il travaille pour son compte depuis l’an 280 du Quatrième Âge. Il se fit une estimable clientèle parmi toutes les strates de la société naine.

Il ne revendiqua jamais de fabriquer des Baruk, « une hache pour tout bon nain » et ne vendit aucune arme de facture convenable mais sans qualité propre, sans particularité. Il dénigre le travail des « hacheurs de bas étages qui fondent du cuivre et prétendent vendre de l’or », autrement dit, du travail de reproduction d’armes uniformisées.

Jusqu’à la campagne militaire qui lui fit découvrir hommes et elfes en grand nombre (La Grande Bataille des Champs du Pelennor, en 288 du Quatrième Âge) il apprit à réaliser ses premières runes. Il étudia en profondeur le sujet, mais n’eut guère le temps de le mettre en pratique, tant il était complexe. Au retour de ses premiers vrais combats, il entreprit d’approfondir sa compétence en matière runique. Ce n’est qu’une dizaine d’année plus tard qu’il pu réellement utiliser les runes sur ses armes, une plus-value inestimable pour son commerce.

A soixante six ans, il s’éprit d’amour pour une jeune naine de dix années sa cadette, Nomira. Il lui fit la cours pendant quelques mois et un début d’idylle parut se faufiler à l’horizon. Ce fut sans compter sur sa rencontre avec une autre jeune femme non moins séduisante, Zylra. Il fut plongé dans un profond désarroi, et douta longuement sur la conduite à tenir. Zylra l’aida finalement à faire un choix. Ses courbes maîtresses l’attirèrent beaucoup plus que les vertus pudiques de Nomira. Il sombra dans l’alcôve des désirs charnels, et oublia rapidement son ancienne prétendante. Le plaisir qu’il tira de cette expérience créa en lui une soif inassouvie pour le sexe faible. Zylra fut une expérience discrète de quelques mois tout au plus. Il se fit l’intime de quelques autres dames dans le courant des années suivantes : Royna, Astrid, Kethli, Solveig – la première femme naine mariée qui tomba dans ses rets amoureux- etc.

S’il sut agir d’abord dans le silence et l’obscurité des tunnels des Montagnes Bleues, il prit rapidement confiance en lui et n’hésita pas longtemps avant de se montrer outrageusement charmant et charmé. Son comportement fit tiquer plus d’un nain élevé dans la bonne morale « nainaisque », et ses aînés lui reprochèrent ses avances sans subtilité envers des femmes déjà attitrées. Par respect pour l’autorité hiérarchique et pour les bonnes coutumes naines, il cessa pendant trois années durant de séduire les jeunes damoiselles (ou moins jeunes d’ailleurs).

Sa sage décision fut détruite par les avances d’une dame aux charmes inégalés. La largeur de sa poitrine et de ses hanches n’avaient d’égale que la longueur et la douceur de sa barbe. Les rôles s’inversant, il crut naïvement qu’il pouvait révéler ses sentiments à Luna, croyant sincèrement que cette naine était libre de tous serments. Elle l’enferma cependant dans une situation melkorique (et erutique à la fois ^^). Il fut surpris dans la couche d’un homme marié et fut saisi devant un tribunal. La conséquence de ses mœurs inavouables fut une tragédie pour sa personne : il subit l’exil des Montagnes Bleues pour vingt années successives. Ses pairs craignaient que sa présence dans les mines et les tunnels perturbent l’équilibre et l’organisation de leur société.

Aimên fut attristé de cette décision – rien n’est pire pour un nain que d’être exclu de sa communauté. Son honneur n’avait pas pour autant été remis en cause. Les tribunaux reconnurent perdre un « homme d’honneur, et hautement qualifié en sa tâche de Maître Hacheur, mais dont les mœurs entraîneront … blablabla (discours de juriste nain) ».

Il n’eut d’autre choix que de relativiser l’affaire, et suivit en 296 du Quatrième Âge la vague de migrations vers la Moria. Il se fit le forgeron particulier de quelques seigneurs nains de cette région. L’affaire n’avait pas été ébruitée jusqu’à Khazad-Dum. Les anciens membres de la communauté avaient même étouffé le sujet, afin de ne pas faire croire aux autres que leurs femmes des Montagnes Bleues étaient plus nombreuses ou plus disponibles.

Ce fut durant cette période qu’il vit pour la deuxième fois de sa vie de nain le mithril tant adoré. Il conçut deux haches : « Drakendregi », l’égorgeuse de dragon, et Haraz Nar, le feu de l’est. Il vendit la première à un riche seigneur nain des Monts Brumeux qui participait à l’excavation des nouveaux gisements de mithril. La seconde, il la conserva jalousement pour sa grande collection de haches. Bien évidemment, ces deux armes ne sont pas entièrement conçues de mithril, le métal n’ayant été utilisé que pour la conception des runes gravées et pour l’ornementation.

Il vit depuis en Moria où il jouit d’une bonne réputation en tant que « Maître Hacheur ». L’absence de femmes limite ses excès de comportement et il se voue entièrement et totalement à son art depuis trois ans. Il ressentit les grandes tentions entre Erebor et Khazad-Dûm. Il vécut la fermeture des portes face à d’autres frères nains et en conçu un certain malaise. Il n’approuva pas la politique menée par Hadhod-Croix-de-Fer en ces jours sombres, certain que cet acte entraînerait plus de malentendus et de jalousie que jamais.


Dernière édition par Nathanael le Mer 11 Fév 2015 - 8:24, édité 3 fois
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Lun 28 Nov 2011 - 18:54



PNJ : Anton – marchand et contrebandier arnorien

Nom : Anton
Race : Humaine
Âge : 35 ans
Emploi : Officiellement marchand il n’hésite pas à faire de la contrebande pour augmenter son chiffre d’affaire.
Habitation : Son charriot de marchandise


Equipement :
- Une longue dague
- Il dispose d’un vieux cheval de trait

Particularité : Il est perpétuellement suivi par un corbeau dont il n’arrive pas à se défaire.

Citation : « Courage, fuyons ! »


Description physique :

Son visage émacié en dit long sur ses pérégrinations : barbe de quelques jours mal rasée et inégalement taillée, cheveux mi-longs et peu entretenus, cernes marquées, le teint halé… Ses yeux semblent toujours brûlés par le manque de sommeil et son regard hagard laisse l’étrange impression qu’il parcourt un autre monde.


Caractère :

Il est désordonné. Nul besoin de le connaître intimement pour s’en rendre compte. Son charriot fait un tel raffut lors de ses déplacements qu’il semble perpétuellement sur le point de se désagréger. Babioles, tissus et étoffes, bibelots, accessoires inutiles, amulettes et pierres à aiguiser se battent en duel au fond de sa carriole. Ses étales présentent d’invraisemblables associations d’objets et les lots qu’il propose à la vente sont tout aussi dépareillés : « Approchez, approchez, pour quelques piécettes obtenez ce magnifique fouet, accompagné d’une splendide paire de bretelles en cuir et de bas féminins que toutes les bourgeoises de la Cité Blanche portent sous leurs dentelles, … » Les acheteurs qu’il convainc ont des goûts douteux ou des idées que je n’oserai dévoiler ici. Néanmoins sa mémoire infaillible limite les dégâts. Il saura retrouver sous une pile de vieilles bottes rapiécées la bague en or dont il vous aura vanté la parfaite ciselure.

Il est un peu rustre. Il est porté sur l’alcool : il fête sa fortune souriante ou noie ses malheurs dans la bière. Il s’essuie volontiers dans ses manches quand il ne dispose pas de mouchoirs et ne dispose pas du vocabulaire le plus distingué qui soit. Si bien qu’il règle plus régulièrement ses comptes avec force coups de poing et brutalité qu’avec diligence et politesse. Il sait mieux manier les mots quand il s’agit de vendre ses marchandises mais lorsqu’il manque d’arguments il peut vous convaincre autrement et rapidement d’acheter ce qu’il vous propose – « Comment ça tu la veux pas ma vache à eau, et mon poing dans ta gueule, tu le veux hein ? Hein ? Ha, on est d’accord … je te fais cadeau d’un parchemin usé aussi … voilà ! Merci, et à la revoyure ! ».

Ses mésaventures, nombreuses, le poussent à multiplier les voyages. Il se vante d’avoir l’esprit d’un aventurier mais ce sont bien plus souvent les miliciens que les bonnes idées qui le guident en dehors des murs d’une cité. Ces périples permanents ne sont pas toujours bons pour son commerce, ni pour son cheval dont l’asthme chronique ne supporte plus les courses-poursuites répétées. En revanche il est d’autres activités qui nécessitent de se déplacer souvent. Il arrondit ses fins de saisons en participant à des ventes illégales d’armes et à des convois de marchandises pour lesquels le scrupule n’a pas sa place – d’aucuns disent qu’il a déjà participé à des ventes d’esclaves et qu’il se livre régulièrement au proxénétisme. Mais après tout, il faut bien gagner sa vie n’est ce pas ?


Capacités :

Il est apte à refourguer tout et n’importe quoi à tout le monde et n’importe qui s’il peut en tirer profit. Il est un marchand par excellence, et tout se prête à devenir de la marchandise. Tant qu’il y a de la demande, il y a de l’offre ! « D’ailleurs le seigneur Bolger voulait-il une grande brune ou une petite blonde ? » Il s’agit de bières évidemment, vous avez l’esprit déplacé …


Qualités :

L’intelligence ne brille pas dans son regard. Mais malgré son manque de bol récurent et ses échauffourées répétitives il sait toujours se sortir à peu près indemne des situations les plus confuses. Il est doué d’un instinct de survie hors du commun. Quoi qu’il arrive il perpétue son commerce, ses amitiés dussent-elles en pâtir. Comme qui dirait : « Courage, fuyons ! ». Il peut pourtant vouloir parfois défendre le peu qu’il possède et manifester une rancune sans égale.


Défauts :

Il porte la poisse. Tous ceux qui ont tenté de s’associer avec lui vous le diront. S’il gagne parfois un pari ou fait une bonne affaire, c’est aussitôt pour tomber dans un traquenard ou se faire harponner par les représentants de la justice. Il tient pour responsable le corbeau déplumé qui le suit dans tous ses déplacements. L’animal le suit essentiellement car Anton est un grand producteur de déchets dont le piaffe est friand. Mais le commerçant arnorien voit en lui la cause de tous ses malheurs.


Histoire :

Il a connu une fortune plus grande par le passé mais c’était sans compter sur sa mauvaise étoile. Ses dernières mésaventures l’ont porté hors des murs de la Cité Blanche après une rencontre malencontreuse avec un truand plus riche et plus influent que lui. Il y a perdu toutes ses marchandises et les têtes de bétail, porteur de la gale et de la brucellose, qu’il possédait.

Il divague de royaumes en royaumes depuis belles lurettes et il ne saurait dire lui-même s’il a débuté ses activités avant ou après sa naissance. Il n’a pas de parents proches dont il souhaite se souvenir ou qu’il veut reconnaître, et inversement nulle personne n’a jamais revendiqué une parenté quelconque avec cet olibrius. Il n’a ni femme, ni enfant- « de toute façon, les femmes ont les cheveux longs, mais les idées courtes … pis les gosses, c’est comme les pets, on supporte que les siens, mais mieux vaut encore pas en faire ! »

Il divague le plus souvent dans le royaume d’Arnor dont il est originaire. Il connaît moult contrebandiers, escrocs et joyeux pillards qui sont prêts à lui fournir ou à lui acheter de la camelote. Il n’est pas porté sur les affaires politiques mais sait tout à propos profiter des situations : une guerre et il vend des armes, des chevaux ou de l’alcool ; la paix apporte son lot de produits communs et vulgaires pour reconstruire les villages détruits ; et l’abondance engendre le commerce de luxe et de luxure…

Il a la volonté de fonder un empire commercial souterrain …


Dernière édition par Nathanael le Mar 16 Déc 2014 - 13:13, édité 4 fois
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Lun 28 Nov 2011 - 22:27
DAERON ET SA SUITE



PNJ : Daeron – vieux bourgeois rohirrim

Nom : Daeron
Race : Humain
Âge : Approximativement 72 ans
Emploi : Ancien marchand reconverti en paresseux.
Habitation : Une vaste demeure dans les plaines rohhirimes, construite majoritairement de pierres.

Possession :
- Une canne et une pipe
- Un étendard, portant les insignes de sa maison.
- Une jument : Juvénile.

Particularité : Il est beaucoup moins sénile qu’il n’en donne l’air.


Description physique :

La lueur et la malice de ses yeux enfantins s’opposent aux longs cheveux blancs de vieillard qu’il porte sur les épaules. Ses sourcils sont aussi broussailleux que sa barbe. Ses moustaches sont coupées court et sont jaunies par la fumée de sa pipe. Une cataracte naissante fait baisser sa vue.
Son visage est marqué par des rides, notamment sur le front. Elles deviennent de profondes crevasses lorsqu’il se met en colère ou qu’il réfléchit intensément.
Il semble aujourd’hui chétif et maigre. Ses jambes ne le portent plus que rarement mais lors de ses furies momentanées elles retrouvent toute leur vigueur d’antan. Ses mains sont noueuses et ses mains ridées.
Il porte toujours de simples mais riches vêtements aux couleurs chaudes. Il se fait un honneur de faire broder sur chacune de ses tuniques les emblèmes du Rohan.
Caractère :

Daeron donne toujours une impression de paix intérieure profonde et bien ancrée. Vieillard paisible et honnête il est cependant capable de piquer de terribles colères que tous ses proches redoutent.
Il est malicieux et aime beaucoup taquiner les gens qui l’entourent comme les étrangers. Son vieil âge lui donne une certaine condescendance dont il aime user avec les jeunes gens et les personnes présomptueuses. Il n’hésite jamais à livrer le fond de sa pensée et à enrober ses propos de délicieux noms d’oiseaux, ce qui ne va pas sans lui causer quelques soucis. Il est prompt à la colère mais prend toujours le temps de réfléchir avant de porter des jugements sur les gens.
Ayant déjà vécu « une vie sinueuse et hérétique » il ne craint ni les menaces ni le chantage étant prêt à tout instant à rencontrer la mort. Cela ne l’empêche pas cependant de maudire en permanence la prise du temps sur son corps vermoulu.
Il aime à parler de tout et de rien tant que ses propres propos et ceux de son interlocuteur l’intéressent. Dès lors qu’il commence à s’ennuyer il ne daigne pas feindre l’attention et coupe court à toute conversation. Il n’aime pas non plus s’attarder sur les présentations longues et pompeuses des cérémonies officielles ou des gens de cours.
Il est un fervent traditionnaliste et défend coûte que coûte la culture rohirrime. Il est opposé à toute transformation des coutumes traditionnelles et possède un profond dédain pour toutes formes de changements. Paradoxalement, il ne possède pas une foi profonde en les Valars et Eru.
Capacités :

Il connaît maintes histoires, contes, ragots et rumeurs mais sa concentration laisse à désirer et il dérive très rapidement d’un sujet à un autre.
Il sait très bien manipuler sa canne lorsqu’il s’agit de rabrouer la maladresse d’un enfant ou l’orgueil d’un homme.
Il est fin d’esprit et aime les mots autant que les histoires qu’ils permettent de raconter. Il sait parler quelques mots d’elfiques mais maîtrise très mal ce langage. Il connaît beaucoup des coutumes marchandes des autres régions des terres du milieu. Il est un négociateur hors pair, bien qu’il n’ait plus souvent l’occasion d’utiliser ses talents.
Qualités :

Il est d’une loyauté sans commune mesure. Son amour accordé est éternel.
Il possède un large réseau d’informateurs. Ils ne sont pas haut placés dans la communauté rohirrime mais servent à des postes fort avantageux : valet de chambre, écuyer, cuisinière et couturière de nobles dames, etc.
Défauts :

Sa loyauté sans faille l’amène à choisir très scrupuleusement les gens qui l’entourent. Et si autrefois il ouvrait régulièrement ses portes pour des raisons d’intérêts marchands, les membres de son entourage sont aujourd’hui très restreints. Ce qui ne l’empêche pas de savoir utiliser d’autres personnes à son avantage.
Replié sur lui-même, quittant peu son domaine, Daeron a toujours développé une forme de mégalomanie.
Histoire :

Naissance à une date inconnue. Il grandit à Aldburg où son père possédait de nombreux titres militaires. Blessé à la guerre, ce dernier se reconvertit dans le commerce et le négoce et conquit rapidement le marché régional. Peu prompt à s’ouvrir au monde, il restreignit scrupuleusement ses échanges au territoire rohirrim. Ce fut Daeron, qui plus grand, eut la charge de commercer avec l’extérieur.
De sa mère, il n’est point besoin d’en parler. En bonne dame qui se respecte, elle restait très souvent en la maison pour régler les affaires domestiques. Les affaires importantes devaient être gérées par les hommes.

Tandis que Daeron parcourait les terres étrangères afin de dénicher de nouveaux marchés, de nouveaux produits et de nouveaux négociateurs, sa famille s’éloigna d’Aldburg et s’installa à l’écart de toute forme d’occupation humaine. La demeure achetée fut ultérieurement donnée en héritage à l’aîné de la famille. Daeron occupe toujours ce vaste chalet. Il hérita également des armoiries de son père et de ses ancêtres.
Le Rohirrim, en bon commerçant, élargit ses marchandises à la vente d’armes. Il profitait des guerres et des querelles intestines pour vendre ses produits. Opportuniste hors pair, il délaissa sur le tard ses activités peu honnêtes. Sans manifester de repentir exubérant, il profita de l’argent et du temps libre qu’il possédait pour mieux s’instruire. Il s’intéressa à l’histoire et aux lettres. Il engagea quelques hommes de main pour construire ce qu’il appelait « son petit royaume ».
Un brin mégalomane, il délaissa lui aussi la grande bourgeoisie urbaine et se retira dans la demeure familiale. Il ne délaissa cependant aucunement les affaires des différentes villes qu’il avait fréquentées. Toujours il s’était rapproché de quelques jeunes hommes et jeunes femmes auxquels il faisait des prix et de bonnes affaires en échange d’informations et d’une correspondance régulière pour l’informer de la politique de leur pays.
De retour au Rohan, il libéra de leurs engagements les hommes qui avaient travaillé quelques temps pour lui. L’un d’entre eux souhaita demeurer avec lui : Baudouin. Quant aux relations qu’il avait longtemps entretenues, quelques unes cessèrent, par manque d’intérêt de la part de ses correspondants, d’autres perdurèrent. C’est ainsi qu’il disposa toujours d’un petit réseau, discret et sans prétention, mais utile et efficace.

Sur ses vieux jours, il cessa totalement de voyager. Il demeura avec sa femme sur ses terres (beaucoup moins importantes qu’il ne le prétend). Il recueillit contre toute attente un jeune garçon du nom de Miston, fils de bergers qui avaient installé leur campement non loin de chez lui. L’enfant souhaitait devenir valet d’un grand seigneur. Daeron profita de cette admiration naïve.
Ce fut durant cette période que Nathanael rencontra le vieil homme qu’il prit d’abord pour un fou furieux. Le vieillard l’avait accueilli, puis lors de leur premier repas, s’était jeté sur lui, de la rage dans les yeux, après que Nathanael s’était exprimé d’une façon un peu déplacée. L’évènement passé, Daeron se prit d’affection pour ce conteur itinérant, sans cesser de toujours lui jouer quelques tours lors de ses visites.
Le petit groupe hétéroclite vit d’un commun accord au sein de la demeure de Daeron. Liés par leur histoire, tout un chacun demeure cependant libre de rester ou de partir, quand il le souhaite.
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PNJ : Baudouin – serviteur de Daeron

Nom : Baudouin
Race : Humain
Âge : 29 ans
Emploi : Serviteur et bras armé de Daeron
Habitation : Une chambre près de l’écurie.

Equipement :
- Un marteau de guerre de bonne facture.

Particularité :
Pour un Rohirrim il aime peu se déplacer à cheval.


Description physique :

Baudouin est un homme robuste et large d’épaules. Il a développé une importante musculature au cours de son service à l’armée, puis lors des travaux des champs et de l’entretien quotidien des bêtes et de la demeure de son maître. Il est grand (1.94m) et imposant. La taille de ses mains en étonne plus d’un.
Sa forte stature ne lui donne en rien un pas lourd et sa démarche n’a rien de maladroite, il est loin de paraître balourd.
Il porte les cheveux courts. Il arbore barbe et moustache qu’il conserve court et qu’il entretient avec une rigueur toute militaire. Ses cheveux blonds foncés contrastent avec ses yeux bleus clairs.
Ses vêtements sont ornés des insignes du Rohan couplés aux armoiries de Daeron. Il ne revêt plus de tenues militaires supportant difficilement la contrainte d’une armure (rarement taillée pour son gabarit). Une tunique de lin lui suffit, ceinte d’une bande de cuir à laquelle pendent différents outils.

Caractère :
Il n’aime pas beaucoup voyager et répugne à tous longs trajets. Il est profondément sédentaire, et ce d’autant plus depuis qu’il vit dans une demeure de pierres.


Capacités :

Malgré sa taille imposante, il se révèle être un très bon grimpeur. Il a développé cette habilité depuis son enfance ; plus grand que la moyenne les gens faisaient appel à lui pour grimper aux arbres, monter sur les toits ou encore tendre les cordes des gibets pour exposer les cadavres des orcs tués au combat.
Il est très polyvalent. Ancien guerrier-palefrenier il sait manier le marteau de guerre et la fourche. Il maîtrise les soins à apporter aux animaux et connaît nombres de plantes, poison ou antidote. Il sait cuisiner de simples repas comme des mets raffinés. Les méthodes utilisées pour cultiver et entretenir les champs ne lui sont pas inconnues. Il connaît et utilise les principes de l’irrigation ainsi que ceux des engrais naturels. La construction, et surtout les réparations, de fenêtres, portes, poutres et autre n’ont pas grand secrets pour lui-même s’il ne s’encombre pas de finition très peaufinées.

Caractéristique dont il est fier : il sait lire et écrire. Depuis qu’il est au service de Daeron, celui-ci a tenu personnellement à ce que ses serviteurs maîtrisent les mots en tant qu’orateur ou scribe. Concernant Baudouin il possède une belle écriture mais ne partage guère la passion de son maître pour créer de belles tournures. Il est plus apte à retranscrire et à lire les courriers de son maître qu’à faire de la prose.


Qualités :

Il n’est loyal qu’envers Daeron, Miston et Cyrielle. Il n’accorde sa confiance à personne d’autre. Caractéristique qui peut être une qualité comme un défaut. Il est exclusif dans ses relations.
Il est discret et manifeste peu son mécontentement envers son supérieur. Il est respectueux de celui-ci et de la demeure qu’il occupe. Jamais il ne prononcera un mot plus haut que l’autre devant son maître sans pour autant se retenir de dire ce qu’il pense. Il est posé et serviable. Cependant ce trait de caractère ne l’empêche pas de rouspéter dans le dos de Daeron quand ses propos, ses demandes ou ses attitudes l’exaspèrent.
Avec Miston il fait preuve d’une remarquable indulgence qu’il n’a pas forcément avec les autres enfants. Il est patient et très protecteur avec ce jeune garçon.


Défauts :

Il est bourru. Il manque parfois de tact notamment avec les personnes qu’il ne connaît pas et avec qui il ne tient pas à tisser de liens particuliers. Néanmoins il possède un gradient d’intonations très varié qui lui permet de manifester ses émotions et ses intentions et que seule une oreille attentive et prévenue saura entendre.
Peu prompt à faire de longs discours sur ce qu’il pense et sur ce qu’il ressent, il est peu engageant au premier abord. Il est capable de demeurer muet et de faire le sourd devant quelqu’un qui l’importune. Le silence demeure pour lui le plus grand des mépris.
Bien qu’il espère le meilleur, il craint toujours le pire et semble parfois un peu pessimiste, voire défaitiste. Il craint en permanence pour la santé, autant physique que mentale, de son maître.
Il manque de confiance en lui.


Histoire :

Il ne porte pas Nathanael dans son cœur et a toujours éprouvé envers lui une forme de jalousie. Il n’hésite pas à manifester sa répugnance envers toutes formes de fantaisie. Beaudouin fut si souvent la victime des contes de son père qu’il se méfie des fables et de leurs auteurs. Naïf jusqu’à l’adolescence il n’a depuis confiance qu’en ses yeux et en ses oreilles. Il ne croit que ce qu’il voit.

Il a parcouru les campagnes du Rohan de long en large avec ses parents, bergers de leur état. Il répugne depuis à se déplacer sur de trop longues distances. Pour gagner piécettes et nourriture il a multiplié les petits travaux sans jamais faire carrière dans aucun des métiers qu’il a embrassé. Son manque d’assurance et son absence d’éducation y sont pour beaucoup. Il a fait campagne contre les hordes d’orcs et les vagues ennemies qui ont longtemps perturbé la tranquillité des plaines du Riddermark.

Après la dernière campagne militaire à laquelle il a participé en 291 du Quatrième Âge il prit femme et décida de s’installer à Edoras pour faire commerce de fromages de brebis. Trois ans plus tard son épouse décéda d’une maladie inconnue des médecins. Par précaution, et pour éviter qu’une épidémie se propage, sa chaumine fut brûlée ainsi que ses biens et on le convia expressément à quitter la Cité pour quelques temps. L’errance fut pour lui cependant de courte durée. Daeron lui mit rapidement le grappin sur le dos afin que cet homme valide et vaillant s’assure de sa sécurité. Il ne va pas sans dire que le seigneur mégalomane avait repéré le parcours sinueux de Beaudouin et s’était renseigné sur son passé afin de s’attacher sa loyauté. L’homme qui a faim ne crache pas sur la main qui propose du pain. Le Rohirrim s’est pourtant toujours défendu d’être la marionnette et l’obligé de son maître. Il a choisi de le servir de son plein gré – c’est du moins ce qu’il a toujours prétendu jusqu’à ce jour…
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PNJ : Miston

Nom : Miston
Race : Humain
Âge : Une douzaine d’années
Emploi : Filou en herbe
Habitation : La demeure du seigneur Daeron

Equipement : Les vêtements qu’il porte sur lui et le porte-étendard que lui a offert son maître.

Particularité : Il a convenu avec Daeron de se faire passer pour sourd et muet.


Description physique :
Son regard pourrait percer le mithril. Ses yeux ont les reflets d’une source d’eau glacée. Ses cheveux courts dissimulent de nombreuses petites cicatrices sur son crâne dont il n’a jamais voulu révéler l’origine. Il a conservé jusqu’à présent son allure élancée et frêle d’enfant. Ses mains sont longues et fines – c’est en partie pour cette caractéristique que le seigneur Daeron a consenti à le garder à ses côtés : « Des mains d’artiste …» selon le vieillard sénile.
Il porte quotidiennement une tunique où apparaissent les insignes du Rohan et les armoiries de Daeron – symbole de son appartenance au vieil homme. Il va souvent pieds-nus et supporte difficilement des bottines. Il fait néanmoins l’effort de se vêtir convenablement lorsque son maître invite les rares et dernières personnes vivantes qu’il a côtoyé durant sa vie professionnelle.



Caractère :

Il est rusé. Très rusé. Intelligent et vif d’esprit il a su faire tourner en bourrique nombre d’adultes qui le prenaient pour un jeune écervelé. Il prend toujours un malin plaisir à provoquer Daeron. Il respecte son maître mais son âme d’enfant l’invite à repousser les limites de l’autorité. Il ne comprend pas toujours toutes les conséquences des grands actes politiques des rois et des seigneurs de ce monde mais sa vision des choses tend à se complexifier. Il distingue encore mal les intérêts personnels de tout un chacun, épris encore de la naïveté qui le porte à croire que le rôle d’un roi est strictement de représenter et de protéger son peuple.


Capacités :

Il a pour son âge une très grande maîtrise du langage et des tournures grammaticales complexes. Il sait lire et écrire bien qu’il n’apprécie pas beaucoup de gratter une plume sur de vieux parchemins qui sentent le moisi. Il préfère apprendre en écoutant et discourir plutôt que lire. Il apprécie l’histoire et connaît parfaitement les différentes époques qui ont façonné les Terres du Milieu. Il a une passion dévorante pour les récits d’antan qu’il aime à jouer et rejouer devant Daeron. Il sait créer des personnages et de petites historiettes.

Contrairement aux autres enfants il a le sens des responsabilités, même s’il ne sait pas toujours à quel point peuvent être capitales certaines des tâches qui lui sont confiées. Il les réalise toujours sérieusement mais n’en perçoit pas encore toutes les nuances.

Extrêmement souple il est agile à cheval et à pieds. Il maîtrise très bien les armes de jets mais trouve difficile et rebutant l’apprentissage du maniement de l’épée. Il est endurant mais lors de ses entraînements avec Baudouin il s’épuise en s’éparpillant en gestes inutiles. Il est souvent trop pressé d’apprendre et se montre parfois têtu.


Qualités :

Il dispose d’une sensibilité exacerbée. Si bien que même s’il ne comprend pas toujours tous les tenants et aboutissants d’une situation il pressent les conséquences qui en découleront.
Son sérieux lui permet de se faire passer pour sourd et muet. Jeu difficile puisqu’il doit savoir ne pas répondre à l’appel de son prénom hors des murs de pierre du domaine seigneurial. Il en joue aussi quelques fois lorsqu’il ne veut pas répondre à l’appel de Daeron qui rouspète souvent « Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre… »


Défauts :

Il a conscience de son intelligence et a parfois une confiance excessive en ses capacités intellectuelles. Il a l’arrogance des enfants de son âge …


Histoire :

Ni Daeron, ni Baudoin, ni Cyrielle n’ont jamais réussi à savoir d’où il venait ni ce qu’il faisait avant qu’il ne surgisse à la ferme un matin d’hiver. Le vieux couple l’a découvert à la fin de l’année 294 du Quatrième Âge, couvert de guenilles et tremblant comme une feuille. Ses cheveux sales étaient entremêlés et collés par du sang coagulé. Ils ne purent savoir si ces mauvais traitements avaient été infligés par sa propre famille ou par des brigands venus semer le trouble sur ces terres. Daeron questionna longtemps les membres de son petit réseau mais nulle information pertinente ne lui fut jamais transmise. Etait-il d’ailleurs Rohirrim ? Ses cheveux bruns laissaient supposer que non mais il possédait déjà un accent marqué et savait parfaitement monter à cheval pour son jeune âge. Ils cessèrent de lui poser des questions face à son mutisme borné. Miston ne se cacha jamais derrière une quelconque amnésie et réaffirma toujours son refus de divulguer son court passé.

N’ayant jamais eu d’enfant Daeron et Cyrielle décidèrent communément de lui offrir gîte et couvert jusqu’à sa majorité en échange de petits services. Il reçut une éducation digne d’un noble et apprit parallèlement à œuvrer dans les champs et sur les places de marché. Daeron lui confia toujours quelques tâches et petites missions pour tester les capacités de l’enfant. Rapine discrète, transport de documents et de petits objets à destination de quelques personnes anonymes, espionnage de gens de ferme, de roturiers et de marchands de bas étages. Daeron lui demandait toujours de ne dire mots et Miston sut si bien tenir sa langue toutes ces années qu’ils convinrent communément de le faire passer pour sourd et muet. Seuls Cyrielle, Baudouin et Nathanael savent la vérité.
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Lun 27 Juil 2015 - 21:14

Helevorn - Lanternier de la Cité Blanche


Nom : Helevorn de Rath Celerdain
Race : Incertaine, Helevorn est appelé l’Adanedhel, ou homme-elfe, car ses plus proches compagnons n’expliquent pas autrement sa longévité et l’absence des marques du temps sur son visage.

Âge : Inconnu
Sexe : Présumé mâle

Particularité : Helevorn possède un sceptre dont l’usage est inconnu. Peut-être se pavane-t-il ainsi comme autant d’autres signes de son excentricité, nul ne le sait, et ceux qui osent le lui demander en prenne rapidement un coup sur la tête.

Habitation : Ses appartements se trouvent au-dessus de sa boutique dans le cinquième cercle de la Cité Blanche

Alignement : Autonome

Rôle : Lanternier à la Cité Blanche


Équipement :

- Tout le matériel nécessaire pour créer ou réparer les lanternes de la Cité
- Son sceptre



Description physique :

Ses traits sont fins, « exquis et charmants » pour les dames, peut-être un peu trop « efféminés » pour la gente masculine qui se sent souvent mal à l’aise en sa présence. Ses regards et ses sourires ne semblent jamais dépourvus de sous-entendus, mais jamais il ne commet de gestes évocateurs pas plus que de remarques déplacées envers ses clients, si bien qu’ils ne savent jamais sur quel pied danser. Il se déplace avec toute la virilité dont un homme est capable, le port droit, les épaules redressées, la tête haute, … mais sa légère cambrure, ses hanches dansantes, ses sourcils épilés et cette sorte de baume coloré qu’il porte toujours sur les lèvres intriguent, inquiètent, et font peser sur les esprits l’ombre d’un doute effrayant.

Helevorn ne se défait jamais de ses longues capes de voyage, même en plein été. Toujours derrière lui voltige d’étonnantes étoffes aux couleurs variées, tantôt sombres et lugubres, tantôt chaudes et riantes. D’aucuns disent que son accoutrement reflète ses humeurs mais d’autres l’ont vu rire et chanter dans ses habits noirs, ou flageller un pauvre hère miséreux dans ses atours colorés. Il porte également depuis de longues années une paire de bottes dans un cuir sombre. Malgré l’apparence usée du cuir, celui qui s’y penchera de plus près verra qu’elles sont finement ouvragées, taillées dans une pièce de choix, et que les coutures sont aussi solides que belles. Les seuls qui les aient réellement vues de près sont encore ceux qui les ont pris sur le coin du nez.


Caractère :

Il est d’une exquise vilenie. S’il considère que tous les coups sont permis pour faire fleurir son commerce, il est important que chacun de ses actes soient réalisés avec tact et finesse. La grossièreté ne fait pas partie de son registre de prédilection, elle est l’apanage des gens sans esprits. Excepté quand une situation l’agace particulièrement et qu’il souhaite mettre un terme à toute communication ; il possède alors un registre sans concurrence possible de noms d’oiseaux, exotiques et rares. Ses explosions verbales sont rares et n’ont d’autre but de déstabiliser son interlocuteur et de couper court à toutes explications. Elles sont d’autant plus étonnantes qu’il est capable d’aligner un nombre inimaginable d’insultes sans hausser la voix.

Ses sautes d’humeur sont imprévisibles. Sa gentillesse peut faire suite à une colère rocambolesque, son mépris à une adoration hébétée, sa collaboration à une opposition farouche et déterminée. Il est insaisissable et certains lui prêtent aisément les atours de la folie. D’autant qu’il utilise son sceptre à toute occasion pour le prendre à parti, s’en servant comme d’un témoin à part entière, comme si une âme maline y était incarnée. Mais il sait aussi s’en servir comme d’un simple sceptre … et l’abattre sur un crâne qui lui aura déplu.


Capacités :

Il est un habile négociateur. Et beaucoup disent qu’il serait capable de vendre sa mère … les plus hardis prétendent qu’il l’a réellement fait. Malgré son caractère aléatoire, il sait user des faiblesses de chacun pour enfoncer le couteau dans la plaie et faire pencher la balance en sa faveur. L’honnêteté n’est pas son vêtement de prédilection, se drapant plutôt de ruse et de sournoiserie pour faire plier ses adversaires. Chaque négociation est une lutte qu’il mène avec acharnement. Il ne tolère pas l’échec. Mais gare à ses mimiques mielleuses et pleines de compromis. Il est beaucoup de marchands qui ont fini par boire leur propre sang en pensant célébrer un contrat juteux et équitable.

Son intelligence, d’autres appelleront cela de la fourberie, lui a permis d’attirer la curiosité de marchands peu recommandables mais aux fournitures onéreuses et invendables en place publique. Ses appartements regorgent de parchemins falsifiés, d’artefacts étranges aux pouvoirs quelques fois ignorés, et de bibelots de toutes sortes qu’il saura vendre comme s’il s’agissait du Palantir de Saruman lui-même. Derrière ses hautes verreries et ses luminaires, la lueur de la noblesse et du luxe n’est qu’un leurre.

Sa réputation et sa richesse présumée, effleurée du bout des lèvres mais jamais évoquée de vive voix, lui ont permis de mettre en place un marché de prêt sur gage dans les hautes sphères de la Cité Blanche. Les nobles et les bourgeois endettés se rendent compte souvent trop tard qu’ils vendent leur âme en même temps que le vieux bahut de leur arrière-grand-mère.

Outre les viles rumeurs qui sévissent à son sujet, il est un excellent lanternier et satisfait les attentes les plus exigeantes de ses clients. Il souffle le verre avec la plus grande minutie qui soit, transforme de vieilles lampes à huile en somptueux flambeaux d’intérieur et tourne les plus beaux fanaux qui soient. Sa réputation n’est plus à faire tant son art est maîtrisé. Et quand aux inepties qui sont racontées à son sujet, les proches commerçants et les artisans avec lesquels il travaille veulent bien fermer les yeux ou chasser d’un revers de main ces balivernes. Helevorn est également connu pour ses largesses quand il est satisfait d’un travail commandé.


Qualités :

Il est bien difficile de lui en trouver, même si rien ne peut lui être reproché officiellement et que beaucoup cherche à se rapprocher de sa sphère d’influence. Il est autant apprécié que détesté.


Défauts :

On peut tous les lui attribuer ou presque.



Histoire

«  Son père était un sorcier et sa mère une magicienne, ou bien c’est le fils du Seigneur Noir lui-même ! Quand il vous regarde on dirait qu’il vous perce le cœur et qu’il lit tous les pires secrets que cache votre âme. Et puis on dit, lui, lui, mais quoi encore !? L’autre jour il se baladait en robe dans son atelier. En robe je vous dis, et pas celle faite pour les mâles si vous voyez ce que je veux dire ! Y avait la porte ouverte, alors j’ai bien vu ! Mon seigneur, il m’avait envoyé chercher sa commande, mais j’y suis pas allé tout de suite. Ce gars là a des mœurs bizarres et il est pas bien net je vous dis, y a quelque chose qu’il cache qui n’est pas bien clair. Et le pauvre Tom à ses côtés, il est muet, c’est bien pratique, mais s’il pouvait parler … il en aurait, des choses à dire ! »

Effectivement, Tom aimerait bien parler sans doute, mais il est difficile de dire quoi que ce soit avec la langue coupée. Il est le plus fidèle serviteur d’Helevorn. Le seul, en réalité. Il communique difficilement avec le reste de son entourage grâce aux deux mots qui sont tatoués dans le creux de ses paumes calleuses : Oui et Non. Il est natif de la Cité Blanche mais serait bien en mal de dire où est né son maître. Nul ne sait d’ailleurs s’il faut le faire apparaître chez les hommes ou chez les elfes. Son lieu de naissance est peut-être en dehors de toutes les cartes des Terres du Milieu, dans un monde lointain où tous les gens seraient comme lui, étranges. Il y a toujours quelques légendes à son sujet, mais aucune n’a jamais pu être vérifiée.

Tout ce que l’on sait, officiellement, est inscrit dans le registre des gardes de la Citadelle, en date du 256 du Quatrième Âge :

« Le sieur Helevorn, Lanternier, atteste qu’il ne transporte aucune marchandise illégale dans l’enceinte des murs de la Citadelle.  La fouille du charriot n’a rien révélé. Nous l’autorisons en ce jour à pénétrer dans la ville de Minas Tirith avec ses marchandises et à se rendre au bureau des registres et assignations des commerces. »

Un document de la même année atteste effectivement de son installation dans la rue des Lanterniers.

« Le bureau des registres et assignations des commerces, autorise en ce jour du 25 novembre 256 du Quatrième Âge, le dénommé Helevorn à s’installer dans la première bâtisse de la Rue des Lanterniers afin qu’il y installe son commerce […] »

Alors que l’hiver prenait fermement pied sur la Citadelle, le commerce d’Helevorn fleurissait doucement, mais sûrement, dans les premiers cercles de la Cité Blanche. Son allure étrange et ses chaotiques explosions de colère firent rapidement sa réputation, tout autant que la maîtrise de son art et l’excellence de ses pièces de verre. Il trouva rapidement les meilleurs artisans pour orner chacune de ses lampes de ferronnerie subtilement modelée ou de pierres et de métaux précieux pour les plus belles de ses créations. En quelques années sa notoriété n’était plus à faire, et tout membre de la Cité connaissait de près ou de loin ce boutiquier des plus improbables. D’autant qu’il proposait également à la vente des objets de moindres valeurs que les petites gens pouvaient s’offrir, ne serait-ce que par curiosité, pour avoir le prétexte de rencontrer Helevorn l’Odieux aux doigts d’or. Ses briquets à amadou étaient réputés pour leur facilité d’utilisation et leur qualité, évitant bien des minutes hasardeuses pour allumer une cheminée ou les grands brasiers des forgerons.

Ses lanternes, ses lampes, ses torches, étaient quant à elles des objets d’art beaucoup plus que de vulgaires outils du quotidien. Elles étaient avant tout destinées à éclairer l’intérieur des bâtiments et des appartements privés, même si certaines de ses conceptions possédaient toutes les caractéristiques nécessaires pour subir les assauts du climat sur les devantures des tavernes et des auberges de la Cité. En l’an 260 du Quatrième Âge, il avait eu l’honneur – il ne s’agissait pour lui que d’une opportunité – de concevoir certaines pièces secondaires utilisées pour le mariage du roi Méphisto et de la reine Idril Maennova. Dès lors, son avenir de Lanternier était assuré dans l’enceinte de Minas Tirith.

Une vingtaine d’années après son installation, il fit une demande de dérogation auprès des instances appropriées afin de s’installer dans les étages supérieurs de la Cité, loin des cancrelats et des verres miséreux qui insupportaient la finesse de ses sens et son regard dédaigneux. Des rumeurs circulaient déjà sur ses mœurs douteuses, sur de sombres histoires d’escroqueries et sur le meurtre de son plus proche voisin de comptoir. Mais lorsqu’il fut convoqué par la milice afin de rendre des comptes, il ne se trouva personne pour témoigner contre lui, et il fut blanchit de toutes les accusations à son encontre. Son blason, redoré par la décision de la justice, il obtint finalement l’autorisation de s’installer quatre cercles plus haut, dans une somptueuse bâtisse construite sur les murs extérieurs de Minas Tirith. Son emplacement était idéal à la fois pour attirer le client ainsi que pour admirer les vastes plaines du Gondor.

Après les assauts des orcs contre les royaumes frères du Gondor et du Rohan, en 285 du Quatrième Âge, il fut contacté par les architectes et les artisans de la ville pour participer à la reconstruction d’Osgiliath. Loin de la poussière et des tailleurs de pierre, de la sueur des maçons et des charpentiers, loin de la chaleur étouffante des forges et du bruit assourdissant des marteaux, il fabriqua plusieurs centaines de torches ainsi qu’une multitude de lampes simples mais solides et faciles d’utilisation pour éclairer les dédales de petites rues et les principales bâtisses militaires de la cité fortifiée. Sur ce vaste chantier ses colères et son emportement furent difficiles à supporter par les autres ouvriers, mais, étrangement, aucun d’entre eux n’osa jamais lever la main sur lui ou s’en prendre directement à sa personne. Son étrangeté suffisait à mettre le doute sur sa nature, certains lui accordant des pouvoirs surnaturels, Helevorn en connaissant assez au sujet des feux, des fumées et des étincelles pour freiner les pulsions belliqueuses.

C’est sur ce chantier, parmi la masse informe d’hommes venus reconstruire la forteresse qu’Helevorn rencontra Tom. L’homme avait déjà la langue coupée, punition des plus radicales pour un traître qui avait à une époque transmis des informations capitales dans une sombre histoire de marchandises illégales. C’était, du moins, la version communément admise pour justifier du handicap du brave homme, puisqu’il n’avait jamais pu expliquer à quiconque ce qui était réellement advenu. L’homme savait, par chance, gribouiller quelques mots avec les moyens du bord pour se faire comprendre. Afin de lui simplifier le dialogue avec ses partenaires de chantier, Helevorn lui fit tatouer dans les mains les deux mots les plus couramment utilisés pour répondre aux questions les plus simples : Oui, dans la main droite, et Non, dans la main gauche. Ils se fréquentèrent par intérêts. Helevorn appréciait le mutisme de son compagnon ainsi que l’habileté de ses mains. Il avait eu besoin de quelqu’un pour l’aider à confectionner deux hautes lampes pour un bâtiment militaire, et Tom avait été le seul à savoir l’aider correctement, sans repartir avec un nez brisé ou une lèvre fendue. Tom, quant à lui, avec ses quelques quarante printemps, voyait en Helevorn une promesse de confort pour ses vieux jours s’il parvenait à se faire employer par lui. La fabrication des lampes et des torches étaient autrement plus reposantes que les difficiles chantiers de reconstruction auxquels il était assigné jusqu’à présent.

Les travaux durèrent sept mois, mais Helevorn n’était pas enclin à engager qui que ce soit pour le seconder dans ses affaires. Il lui fallait quelqu’un de dévoué et de fidèle, car ses « affaires » présentaient quelques fois des irrégularités administratives qu’il ne pouvait pas se permettre de voir divulguer au grand jour. Et, bien que muet, Tom n’était pas pour autant né de la dernière pluie, et il connaissait suffisamment de mots pour le dénoncer. Néanmoins, une affaire des plus sinistres changea bien des choses. Il n’est pas permis d’en parler en place publique, pas plus qu’en privé, ou sur l’oreiller d’une maitresse. Helevorn fut témoin d’un acte irrémédiable dont Tom était coupable, et, dans l’intimité, il lui jura de ne rien dire, si, en contrepartie, le Gondorien se dévouait corps et âme à le servir jusqu’à la mort. Le Lanternier possédait enfin l’assurance d’être maître de son serviteur. La faute commise ne pouvait être punie que par la mort : une pendaison en bonne et due forme, haut et court.

La collaboration forcée entre Helevorn et Tom céda la place à une amitié sincère, quoi qu’irrégulière, les sautes d’humeur du Lanternier rompant régulièrement leur fraternité. Une proximité décriée par certains gentilshommes dont l’esprit, plein d’une imagination scandaleuse, dénie le droit de la cohabitation à deux personnes du même sexe. Helevorn, prenant un malin plaisir à faire courir les pires rumeurs à son sujet, n’a jamais nié qu’il partageait sa couche avec son serviteur. Quant à Tom, il n’a jamais levé la main gauche non plus.


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Mardil
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- -:

Lun 27 Juil 2015 - 23:46
Salut Helevorn et bienvenu à toi sur le forum.

Ah non... Je me suis gouré de topic Rolling Eyes

Bravo pour ce nouveau PNJ, Nath, je valide cette fiche avec plaisir.

On me fait savoir que tu n'as pas besoin de ma permission... zut alors langue

Et bien, tu peux prendre ça comme une totale approbation alors^^
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Learamn
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~ GRIMOIRE ~
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Mar 28 Juil 2015 - 11:32
Eh bien ! Eh bien ! Quel superbe personnage tu nous as concocté là! Hâte de le voir en action en tout cas ;D



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