Une chasse plutôt mouvementé!

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Firal
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Jeu 11 Nov 2010 - 2:36
Je cours depuis maintenant plus de 1 heure après cette grande silhouette au trait fin et qui se déplace avec une agilité extraordinaire. Décidément ce cerf n'est vraiment pas de tout repos! Cela faisait près de 8 heures que cela avait commencé.

Au début ce qui semblait une proie facile se transforma rapidement en adversaire de taille. J'avais suivis des traces dans la boue pendant quelques heures pour finalement déboucher sur une petite clairière où était couché le cervidé. J'avais attendu là quelques minutes immobile comme un arbre, j'avais lentement dégainé mon arc en essayant de faire le moins de bruit que possible. Par la suite, ma main se dirigea vers le haut de mon dos où se trouvait ma carquois. Avec le plus de délicatesse possible, j'ai retiré une flèche du lot et lentement ,encore une fois, ma main a ramené la flèche vers l'arc. J'ai installé le projectile meurtrier dans l'arc. J'ai ramené le grand bout de bois flexible vers moi. J'ai commencé à tendre la corde vers moi jusqu'à ce que ma main soit presque accoté sur mon épaule. Ma tête s'est baissé jusqu'à ce qu'elle soit au même niveau que mes yeux. L'œil droite est resté ouvert et le gauche s'est fermé. Une espèce de mire fictive est alors apparu dans mon oeil ouvert. Le cerf était ma cible et il se tenait au centre. Alors que ma main droite allait relâcher l'emprise qu'elle avait sur la corde un oiseau passa bruyamment, ma vue et tout mon corps par conséquent se retournèrent vers l'oiseau et la flèche est allé se planter dans ses plumes. Le cervidé alerté par les cris de l'oiseau blessé par la flèche ficha le camp immédiatement.

Je n'ai alors pu me contenir et ai commencé à juré à voix basse tout en me déplaçant vers l'oiseau agonisant sur l'herbe. J'avais rangé mon arc dans mon dos et j'ai retiré le projectile du corps meurtrie de l'oiseau, la nettoyant sur ma cape et la rangeant rapidement dans ma carquois. Je suis alors partit à la course dans la direction qui semblait être celle emprunté plus tôt par le cerf.




Dernière édition par Firal le Sam 13 Nov 2010 - 2:17, édité 1 fois
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Vonroïr
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Ven 12 Nov 2010 - 20:20
Ayaral marchait sur le chemin menant à Bree par une belle après-midi ensoleillé. Que faisait-il au milieu de nulle part loin de chez lui ? Ayaral avait eu l'autorisation de prendre congé pour un temps et il en avait profité pour partir au Nord, son pays natal. Il avait pris ses affaires et sauté dans la première charrette partant vers Minas Tirith, puis il avait ensuite changé de convoi pour traverser ainsi toutes les plaines entre le Rohan et le Gondor. Il avait ensuite prit la direction de Bree et arrivait à l'intersection entre la route de la Comté et celle de Bree. La charrette dans laquelle il voyageait prenait la direction de Bree, mais lui, assoupis comme il était, ne fit guère attention. Après quelques temps, Ayaral voulut discuter avec son généreux convoyeur et pour commencer la discussion, il eut la bonne idée de demander où ils étaient.

"Nous approchons de Bree. Nous sommes à l'Ouest des Collines des Galgals." Lui répondit-il.

Ayaral le remercia et admira les collines à l'ouest, puis il prit alors conscience que ce n'était pas son chemin. Ayaral sauta immédiatement de la charrette, remercia vivement le convoyeur et marcha plein est sans que ce dernier ne puisse lui dire quoi que ce soit. Sans réfléchir, il marcha ainsi pendant bien dix minutes, puis il se mit à réfléchir. Où était-il, que lui avait dit le convoyeur ? Perdu dans ses rêveries, Ayaral avait quelques difficultés à redescendre sur Terre. Il s'assit donc afin de reprendre ses sens. Bien vite, il prit conscience de la situation dans laquelle il venait de se mettre. Une bonne connaissance de la géographie qu'il tenait de ses longues études lui permis de prendre la direction du Nord-Est avec un pas assuré. Il longerait ainsi le Brandevin jusqu'à la prochaine demeure Hobbit.

Ainsi le jeune chevalier de Dol Amroth, habillé tel un rôdeur de l'Ithilien, avec sa longue cape bleu foncé, sa capuche relevée et ses cheveux laissés au vent, marchait au beau milieu ... de nulle part.

¤ ¤ ¤

Après avoir atteint le Brandevin puis avoir marché pendant plusieurs heures, il arriva en vue de la fameuse Vieille Forêt. D'après les dires de son professeur d'histoire, celle-ci avait été sujet de nombre de légendes, mythes et autres rumeurs tout aussi farfelues. Toujours est-il qu'il savait qu'il ne fallait mieux pas y pénétrer sans un guide averti. C'est pourquoi il se rapprocha le plus possible de la rive afin de repousser cette forêt au plus loin. Dans le même temps, il put apercevoir la Haute Barrière de la Comté ainsi que quelques demeures hobbits de Fondtombe. C'est alors qu'une rivière lui barra le passage. Il chercha un moyen de passer mais finit par se résoudre à passer à la nage. Ainsi donc, trempé jusqu'au os, il continua de longer la Barrière jusqu'à une ouverture.

C'est alors que soudain, Ayaral, qui avait appris à entraîner son ouïe après maintes heures passées seules dans les bois, entendit un léger bruit, une galopade. Sûrement un animal. Mais alors pourquoi courait-il. Ayaral pensa qu'il n'y avait aucun danger de s'aventurer dans la forêt tant qu'il gardait en vue la lisière. C'est donc ce qu'il fit. Il vit alors un cerf au loin qui courait vers le Nord. Son ventre se noua soudainement et il prit conscience qu'il n'avait pas mangé depuis le matin. Il partit alors immédiatement vers sa trace, sans réfléchir, pris par l'instinct du chasseur qu'il avait quelque peu cultivé ces dernières années dans son temps libre.
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Firal
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Sam 13 Nov 2010 - 2:46
Heureusement pour moi, je vis rapidement des traces du cerf que je cherchais dans la direction que j'avais emprunté. J'ai alors continué ma route vers les pistes. Je voulais à tout prix attrapé cet animaux, il m'intéressait vraiment. Jusque là, la chance lui avait bien servit, mais c'était aussi la seule raison de sa survie. Continuant à suivre les traces, je l'ai finalement vu au loin. Habité par une nouvelle source d'énergie, j'ai continué mon chemin vers le gibier avec une vitesse bien plus élevé. Je courais parmi les feuilles et je sautais pour éviter les branches tombés. Mes yeux ne voyaient qu'une seule chose: ma proie. Un petit sourire est apparu quelques instants sur mon visage, la distance qui nous séparait était de plus en plus petite. Ma arc était déjà dégainé et mon bras gauche est allé vite cherché une flèche dans ma carquois sur ma cape. Une vingtaine de mètre me séparait d'elle, le cerf était totalement épuisé et il se savait pris au piège pourtant la proie continuait avec l'énergie du désespoir: quel beau spectacle. J'aurais pu décoché une flèche à trente mètres de ma cible, mais mon tir aurait été trop imprécis dans mes mouvement.

Mon cœur battait la chamade, il se heurtait contre ma poitrine pompant toujours plus de sang. Un bond me fit éviter un grand tronc de chêne ,puis j'ai continué ma course vers la victoire. Je fis alors un autre bond tout en préparant mon arc et son projectile à être utilisé. J'étais dans les airs et le cerf qui était maintenant à quinze mètres de moi se mit au milieu de ma mire. Mon bras lâcha prise sur la corde qui se détendu, je suis finalement atterrit sur le sol en roulade et du coin de l'œil j'ai pu voir ma flèche se planter dans le corps du cervidé.

Reprenant enfin mon souffle, je me suis approché du corps blessé du cerf gisant par-terre. Je pouvais voir la crainte dans ses yeux, mais je me suis penché vers elle en lui chuchotant des mots doux à l'oreille pendant que mon bras droit alla chercher mon couteau dans ma poche. D'un geste rapide, je le sortis et il vint s'abattre sur la tête de l'animal. Il avait eu une mort rapide et sans douleur, mais la blessure que je lui avais infligé avant avant avait dû lui causer bien des souffrances. Je regrettais ce manque de précision de ma part, je détestais quand l'animal devait mourir de ma main et non de ma flèche.

Un craquement de branche se fit alors entendre, sans même levé les yeux de la pauvres carcasse que je caressais encore, je dis d'une voix qui se voulait forte:

-Que faites-vous ici? Si c'est de l'argent que vous voulez je n'ai rien!
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Vonroïr
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Sam 13 Nov 2010 - 14:31
Ayaral avait continué sa course à travers la forêt. Malheureusement pour lui, le cerf avait beaucoup d'avance et il avait beaucoup de mal à ne pas le lâcher des yeux tout en évitant les obstacles naturels qui lui barraient la route. Il n'eut pas fait cent mètres qu'il devait déjà arrêter sa course. Car il avait beau courir vite, il ne pouvait rivaliser avec l'animal. Il continua donc en marchant lentement dans la direction où était allé le cerf. Soudain, il aperçut une silhouette au loin qui ne ressemblait en rien au cerf. Par réflexe, il se laissa choir pour disparaître de la vue de la silhouette. Il vit alors un chasseur, brun, à l'allure d'homme du Nord. Ce dernier tenait un arc et avançait à pas de loup vers le Nord, là où avait disparu le cerf. Ayaral n'eut pas à réfléchir, il comprit immédiatement ce qu'il faisait et compris également pourquoi le cerf courait dans les bois ; il était traqué. Voyant la sueur sur le front de l'homme, il put également comprendre que ce dernier traquait la bête depuis un certain temps.

Il était de son devoir de laisser le chasseur finir le travail car lui voler la bête aurait été très peu aimable de sa part. Il s'approcha don à pas de loup et à distance raisonnable. Il vit ainsi l'homme décocher un trait dans un bond gracieux qui révélait une grande agilité. La bête à terre, Ayaral se releva et s'approcha sans cacher sa présence. C'est pourquoi le chasseur remarqua bien vite sa présence et , sans même se retourner, lui demanda :

- Que faites-vous ici? Si c'est de l'argent que vous voulez je n'ai rien !

Ayaral fut bien surpris de ces mots, mais il se reprit bien vite.

Voilà des mots bien peu courtois à l'égard d'un voyageur perdu qui veut demander son chemin. Je ne suis ni un voleur, ni un assassin. Je suis un voyageur qui a été attiré par les bruits de votre course et qui, poussé par la curiosité, a poussé ses pas jusque là.

Ayaral restait droit derrière le chasseur sans broncher.

Par contre, vu que vous avez enfin atteint le but de votre excursion, auriez-vous l'amabilité de m'indiquer le chemin pour passer la barrière ? A moins que vous n'habitiez les alentours de Bree et que vous ne connaissez nullement le chemin de la Comté mais j'en doute.
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Firal
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Dim 14 Nov 2010 - 18:15
L'homme derrière moi ne semblait pas apprécier les mots que j'avais utilisé précédemment pour l'interpellé, on aurait dit quelqu'un de la ville, surtout de la façon dit il me signifiait son mécontentement. Il se qualifia comme étant un voyageur perdu, ce qui ne m'étonna guère, ces gens de la ville n'ont tellement pas le sens de l'orientation en nature qu'ils pourraient se perdre dans un champs de blé! Il expliqua aussi qu'il était parvenu jusqu'à moi, car il était attiré par les bruits de ma précédentes poursuites avec le cervidé. Il rajouta alors qu'il aimerait bien un peu d'aide pour arriver à la barrière. J'étais toujours penché sur la dépouille du cervidé ne prêtant intérêt qu'à moitié aux paroles de l'homme, j'ai alors commencé à rire, c'était la première fois que je voyais quelqu'un de la ville avoué qu'il n'avait aucune idée où allé et qu'il avait besoin d'aide.

Je lui ai alors dit simplement d'une voix qui montrait le rire interminable qui m'habitait:

- Je peux t'aider, attend moi quelques minutes que je dépèces l'animal et je t'aiderai à retrouver ton chemin!

Je pris alors le couteau qui était dans les feuilles autour de moi et j'ai commencé à faire le travail. Plusieurs personnes trouvaient ce que je faisais très dégoutant voir écœurant, mais au fur et à mesure on s'habitue à tout. Prenons pas exemple un homme qui a pour profession d'être soldat. Il est habitué de tuer et ,lorsqu'il fait se métier depuis des années, il n'y a probablement plus de regret. Pourtant, lui tue d'autres hommes et moi des animaux. Moi je respect les animaux et les remercient pour la viande qu'ils nous offrent, mais ,les soldats, est-ce qu'ils respectent leur adversaires? Là est la question d'après moi. Dix minutes après avoir commencé, les parties comestible de l'animal était dans un papier ciré et serait vendu au boucher à mon passage au village. La fourrure était ,elle, dans ma carquois, ainsi je pourrai l'utiliser comme couverture si la température n'est pas clémente. Je me suis alors enfin levé, je me suis retourné l'individu et j'ai alors pu remarqué que mes mains étaient toutes pleines de sang. Sans hésitation, je les ai essuyé sur ma chemise qui se tâcha un peu de rouge. Il était toujours là, ce monsieur. Il avait des armes sur lui, peut-être un soldat. Je lui dis alors:

- Bon, où veux-tu aller déjà?
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Vonroïr
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Dim 14 Nov 2010 - 20:58
[Hrp : Ton rp est très bien, mais quelques fautes d'orhtographe et de grammaire le gâchent quelque peu. Fait attention Wink , loin de moi de te critiquer, mais j'ai l'impression qu'il y en a de plus en plus, comme si tu te dépêchais. Relie toi, moi c'est ce que je fais et ça aide.]

Le chasseur semblait bien être ce genre de personne qui méprise les gens de la ville à cause de leurs habitudes vue comment il réagissait à ses propos. Mais cela ne dérangeait nullement le citadin qui aimai au contraire cette ruralité qui lui faisait changer d'air. Ces gens étaient loin des soucis de la ville et vivait paisiblement.
Le chasseur ne se gêna pas pour dépecer l'animal sans attendre. Même si Ayaral avait chasser quelques fois et qu'il commençait à s'habituer, le fait que cet homme agisse comme pour une tâche ordinaire le rendait mal à l'aise. Une fois de plus, il admirait l'homme qui aimait son travail et le faisait avec l’expérience. Le travail fini, le chasseur se releva et le dévisagea. Puis il finit par demander où Ayaral voulait aller.

Là dessus, ce dernier ne put retenir un sourire sur son visage. Ces gens-là avaient donc si peu de considération à votre égard qu'ils ne vous écoutaient même pas. Mais en y réfléchissant, il se rendit compte qu'il faisait parfois la même chose avec des gens de la ville qu'il n'appréciait guère. Ainsi donc ce jeune chasseur - en tout cas il n'avait pas l'air vieux - n'était pas enthousiasme, il fallait donc essayer de briser la barrière.

Je viens de vous le dire, je cherche à traverser la haute-barrière pour entrer dans la Comté. J'avais l'intention d'y passer pour refaire mes provisions d'herbe à pipe. J'ai malheureusement dévié de ma route et, si prêt du but, voilà qu'une rivière et une forêt sont venus s'intercaler. Je pourrai retrouver ma trace mais ce serait revenir en arrière et perdre un précieux temps alors que je marche depuis déjà bien trop longtemps. C'est pourquoi votre présence pourrait grandement m'aider puisque vous devez connaître par coeur cette forêt, n'est-ce pas ?
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Firal
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Lun 15 Nov 2010 - 1:09
(HRPG: D'accord, je dois avouer qu'une relecture ne me ferais pas de mal ^^)

L'étranger me répondit donc qu'il voulait aller en Comté pour refaire ses réserves d'herbes à pipes ce qui ne m'étonna guère venant d'une personne de la ville qui raffole pour la plupart de l'herbe des hobbits, mais ce qui m'étonna le plus c'est qu'il venait la faire lui-même. Habituellement, les gens préféraient passer par des revendeurs pour acheter des produits qui venait de très loin, ce qui s'appliquait sûrement aussi pour ce citadin qui ne connaissait que peu la région. Il voulait donc franchir la haute-barrière. Ah oui!Maintenant, ca me revient à l'esprit. Il me l'a déjà dit, mais il semble que j'ai eu un petit blanc de mémoire. Parfois lorsque je travaille et que je suis trop concentré sur ce que je fais et j'oublie totalement ce qui se passe autour de moi, c'est une sorte d'isolation temporaire.

Revenons à l'homme perdu maintenant, il s'était bien sûr égaré dans la nature ambiante, car il avait quitté les sentiers de terre qui faisaient office de routes dans la région. Peut-être avait-il été attiré par le cerf? Qui sait! Une chose est sûr, c'est que maintenant il était vraiment perdu et il voulait mon aide pour se sortir de la forêt. Il se disait que je connaissais sûrement bien la région, il devait supposé que j'étais un natif de la région et qu'avec mon métier de chasseur je devais connaître les environs comme ma poche. Je lui répondis donc:

- En effet, je connais très bien la région, mais avant de partir j'ai une question: que fais-tu pour porter autant d'arme et être considéré comme un citadin?

J'ai alors renifler ce qui semblait être du mucus dans mon nez à plusieurs reprises pour le faire disparaître du bord de mes narines.

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Vonroïr
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Lun 15 Nov 2010 - 18:10
La question que venait de poser le chasseur parut bien étrange aux yeux d'Ayaral à qui ont avait rarement posé ce genre de question. Mais il semblait vouloir mieux le connaître ce qui n'était pas si mal après tout. Il voulait savoir qui il allait guider ce qui paraissait bien normal.

Je ne porte pas tant d'armes que ça. Une épée, un arc, carquois oblige et puis c'est tout. Certes, je suis soldat et je ne me déplace jamais sans une arme. Je viens en fait du Gondor, de Dol Amroth plus précisément, grande cité de la baie de Belfalas et j'y suis donc chevalier.

Ayaral marqua une pause.

Je me nomme Ayaral et je suis parti en voyage il y a déjà plusieurs semaines afin de rejoindre les Havres Gris et l'Arnor. Adorant la Comté et ses habitants, j'ai décidé d'y passer puisqu'elle se trouve sur mon chemin. Le Nord est ma contrée natale et ses régions m'ont toujours paru merveilleuses. Je vous envie car la vie à Minas Tirith ou Dol Amroth peut paraître usante à la longue même si c'est un tout autre genre. Et vous, quel est votre nom et d'où venez vous ?

En posant cette question, Ayaral entrait de plus belle dans la conversation et brisait un peu plus cette barrière qui s’émiettait depuis que le chasseur lui avait posé cette question.
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Firal
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Mer 17 Nov 2010 - 1:25
La réponse de l'étranger qui était enfait un chevalier du Gondor m'a plus que satisfait. J'en savais plus sur lui et ,au moins, je pouvais logiquement résonner que cet homme avait plus de valeur que je le croyais. Le titre de chevalier signifie plusieurs choses, peut-être ai-je été trop vite dans mes préjugés. Il parla de bien des villes de son pays, mais malheureusement ma connaissance du vaste et grand monde était très limité. Minas Tirith est la seule que je connaisse vraiment et ce n'est quand entendant des voyageurs parlés que j'ai eu connaissance de cette ville.

Il ajouta aussi que son nom était Ayaral et qu'il faisait route depuis quelques semaines. Un chemin s'en embûche sûrement. Il a alors ajouté qu'il était natif des environs. Très difficile d'imaginé cet homme qui portait le titre de chevalier dans le royaume du Sud être un représentant du nord. Il décrivit les régions de l'Arnor et ses alentours comme magnifique ce qui me fit pensé à ma propre vision du paysage lors de ma jeunesse où je me voyais comme étant un grand explorateur qui gravissait les grandes montagnes blanches à l'horizon. Il me posa alors une question: il voulait quel était mon nom et d'où j'étais natif. Je lui répondis donc:

- Et bien, moi, c'est Firal. Je ne suis pas natif d'ici, mais j'y ai grandi. Mes parents sont natif du nord-est là où se trouve le grande forêt noir. Malheureusement, je n'ai plus de souvenir de cet endroit qui semble merveilleux aux dires de mes parents et euh... je voulais m'excuser pour tout à l'heure. Ici, nous avons notre vision des choses. Les gens de la ville sont pour nous des personnes lâches et sans honneur!
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Vonroïr
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Ven 19 Nov 2010 - 16:28
Ayaral écouta les derniers mots de Firal - C'est ainsi qu'il se nomma - qui s'était présenté. Un chasseur qui a toujours vécu dans la forêt loin des ville, voilà ce qu'il était et cela ne surprit pas Ayaral. C'était un homme bien différent en somme.

La forêt paraissait à Ayaral bien étrange. Il ne l'avait pas encore remarqué mais le bruit du vent à travers les arbres était quelque peu mystérieux. Cette forêt, à la différence de l'Ithilien ou encore des forêts du Sud-Ouest du Gondor avait cette atmosphère d'inconnu. Ayaral savait de ces professeurs qu'elle était mystérieuse, comme le relatait le Livre Rouge, et dangereuse. Voilà pourquoi il ne voulait pas s'y attarder.
De plus est que l'hospitalité des hobbits bien réputée n'attendait que lui et ne faisait qu'accroître son envie de partir sur le champ. C'est pourquoi, ayant dans ses pensées une vision d'un bon repas autour d'une table - il avait grandement fin - il demanda :

Je vois que nous avons fait connaissance, mais voyez-vous, je marche depuis bien longtemps et je n'ai pas mangé depuis trop longtemps pour que cela reste supportable. Si vous le voulez bien, j'aimerais que l'on se mette en route au plus tôt. Vous m'indiquerez le chemin, je vous suivrais.

Ayaral n'y était pas allé par quatre chemin, il avait comme tempérament d'être pressé et ne supportait pas perdre son temps, encore fallait-il savoir ce que perdre son temps signifiait.
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Firal
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Dim 21 Nov 2010 - 1:30
L'inconnu semblait très peu enclin à continuer la conversation avec moi. Ce Ayaral voulait donc tout simplement aller en Comté. Moi, j'ai tout mon temps. Les chevaliers du Gondor semble être d'un tempérament bien pressé. Ça m'a fortement agacé, mais cet homme avait besoin d'aide et je devais l'aider dans sa recherche d'herbe à pipe, sinon il finirait sûrement perdu dans cette grande et vaste forêt pour le reste de sa vie! Même si cette forêt était situé au Sud de la barrière à une distance très proche. Un maximum de une heure pour la traversé du bois, c'est le chemin le plus directe et le plus court pour y parvenir. Pourtant, il est très facile de se perdre sur cette courte distance, mais je suis suffisamment habitué pour ne pas me laisser avoir par les arbres. Je lui ai alors dis:

- Bon, bon... Tu sembles vraiment pressé alors nous sommes mieux de commencer la route tout de suite. Suis moi bien, sinon tu vas te perdre encore une fois dans cette forêt. La nuit, les loups y viennent en grand nombre et ils y trouvent leurs proies!


Indiquant le chemin, je lui fis signe de ma main droite pour qu'il me suive. Marchant d'une allure moyenne, j'évoluais au travers des branches et des feuilles des arbres. J'attendais des pas derrière moi, je n'ai pas prêté attention pour voir s'ils étaient régulier ou saccadé et je n'ai encore moins retourné ma tête pour vérifier s'il était là. Aucune pause n'a et ne sera faite. Il voulait y aller au plus vite alors il y sera très bientôt!
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