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Sayan
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Mer 22 Juin 2011 - 12:02
La nuit avait recouvert la ville de son voile sombre, dans une tentative d'apporter l'obscurité. Tentative déjouée par la forte lueur de la lune cette nuit-là, ainsi que les claires étoiles qui parsemaient le ciel, nullement gênées par aucun nuage. Un léger vent frais se leva, faisant se balancer les enseignes des échoppes voisines et tinter quelque cloche ou carillon non loin de là.

Sayan se tenait debout devant une auberge dont elle avait eu l'adresse grâce à un passant bienveillant. Elle avait rabattu son capuchon sur son visage. Il faut dire que Sayan espérait ne pas croiser un de ces Soldats du Gondor qui l'avaient maintes fois charriée, voir insultée depuis sont adhésion dans l'Armée. Une femme Soldat?! C'était une première pour eux. Une femme, ça cuisinait et faisait le ménage. En aucun cas le noble art du maniement des armes ne leur était accessible! Ainsi avait-elle eu droit à des remarques telles que "Retourne dans ta cuisine!", ou encore "Lâche ton arme, et va plutôt nettoyer les écuries!".

La jeune fille ignorait ces critiques, mais elle bouillait de rage intérieurement. Ses entraînements étaient devenus beaucoup plus passionnés, la jeune fille s'acharnant sur son adversaire comme s'il était la cause de tous ses maux. Elle désirait ardemment, violemment, faire ses preuves aux yeux des autres Soldats. En attendant, elle s'épuisait à l'entraînement, à la recherche de la perfection. Ses mains étaient parsemées de blessures diverses, témoins de ses combats passionnés.

Mais l'heure n'étais pas au combat, et Sayan refoula ses sentiments pour afficher à nouveau un visage impassible. Étrangement, elle avait du mal à passer la porte de l'auberge. Avoir un nouveau chez-soi, un autre endroit où dormir, était pour elle le facteur déterminant de son changement de vie. Et pour elle qui venait à peine de fêter ses 17 ans, c'était assez impressionnant. Elle se sentit redevenir petite fille, tout d'un coup, prise d'une peur inexpliquée.

Mais sa raison reprit le dessus. Elle frissonnait, et ne pouvait attendre ainsi dehors indéfiniment. Elle agrippa son sac, dans lequel elle avait mis tout ce qu'elle possédait (c'est à dire pas grand chose), le hissa sur son épaule et poussa la lourde porte de l'auberge.

Elle fut tout de suite submergée par une sensation de chaleur, d'humidité mais aussi de chaos incontrôlé. Partout, des hommes riaient grassement en trinquant, d'autres tentaient un bras de fer mais se trouvaient trop saouls pour agripper la main de leur adversaire, certains chantaient joyeusement des chansons populaires tout en renversant leur bière sur leur voisin.

Devant cet univers clairement masculin, Sayan passa comme une ombre et se fit rapidement conduire à sa chambre pas une femme grassouillette et aux joues rouges, mais pleine de bonne volonté.

"-V'là votre chambre, mam'zelle, 'lé pas très grande, mais y'a tout pour s'y sentir chez-soi!" dit-elle, tout en essayant de se remettre de leur montée des escaliers.

Sayan la remercia, et discuta un peu avec elle. Lorsque la femme apprit son appartenance à l'armée, elle tiqua un peu mais s'abstint de commentaire, avant d'ouvrir des yeux ronds et de dire, exaltée :

"-Ooh! Mais alors vous connaîtrez peut-être l'jeune homme qu'est arrivé cet après-midi! Bien arrangé, qu'il était, oh oui, on m'a dit qu'il s'tait fait ça à la caserne, mais on n'ma rien dit de plus, mais j'nai pas insisté, chacun ses affaires, hein? Vous voudriez que j'vous conduise à lui?"

La jeune fille laissa retomber son sac sur le matelas mou, se débarrassa de sa cape. Elle aurait normalement décliné l'invitation de la femme (se trouvant s’appeler Judith), mais son instinct lui dit qu'il pourrait être intéressant d'aller voir le jeune homme. Elle avait en effet entendu parler de son combat, et c'était une personne qui avait eu la décence de la laisser tranquille, ce qu'elle appréciait.

"-Oui, Judith, merci. Conduis moi à sa chambre."

Judith s'empressa dans les couloirs, jusqu'à une petite chambre non loin de là. Elle entrebâilla la porte.

"-Ah, bah v'les-t-il pas qu'il s'est endormi!", dit-elle dans un chuchotement exagéré."Voulez-vous attendre son réveil?"

Quelque chose poussa Sayan à accepter, et elle s'assit sur une chaise dans un coin de la pièce. Dans le lit, un jeune homme qui devait avoir 18 ou 19 ans, dormait. Les cheveux coupés court, il était plutôt musclé mais elle pouvait deviner des balafres et cicatrices sur son dos. Son visage était dur, tout en lignes et en pointes. Il se retourna dans son sommeil, et elle découvrit, sur son bras droit, un tatouage y serpentant jusqu'à sa gorge. Ce jeune homme devait avoir eu un passé fort intéressant...
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Orathor
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Mer 22 Juin 2011 - 23:15
Lorsqu’il rouvrit les yeux, les hurlements et les jappements se turent ; il se tenait toujours sur l’herbe humide et auréolée de son sang poisseux qui n’avait de cesse de fuir son corps meurtri par cette misérable flèche. Le rôdeur meurtri n’avait étonnamment pas ressenti l’inexorable morsure des crocs et des griffes de ces cruels charognards. Ces bourreaux gisaient à ses côtés, silencieux. Morts…

Les buissons se déchirèrent en silence et une ombre encapuchonnée se coula hors de son couvert, tenant un arc au quel une flèche était encochée. Lui était-elle destinée ? Était-ce lui qui venait achever en personne son œuvre et qui se refusait à laisser se plaisir malsain à une simple meute de loups affamés. Ce dernier observa un court instant les cadavres des bêtes, la forêt endormie – qui semblait retenir silencieusement son souffle devant cette scène – et reporta toute son attention sur le jeune estropié.

Son sauveur rejeta son capuchon en arrière, dévoilant un visage rude et marqué par les affres du temps et des combats. Une chevelure indisciplinée retombait en mèche rebelles sur son front et flottés mollement sur ses épaules. Mais plus intimidant que son arme ou encore son faciès, se fut son regard : d'un bleu aussi profond que l'océan et aussi froid que l'acier, qui semblait pouvoir lire dans le cœur des gens Orathor déglutit. Tout comme le sien… Cet homme qui ressemblait à son père comme deux gouttes d’eau, avec ce torse généreux et son menton volontaire, ce regard dur et inquisiteur. Cet homme, oui, cet homme, il ne pouvait être que son grand-père.

« Tu es si faible et si insignifiant. Et tu oses prétendre désirer marcher sur mes glorieux pas ? Tout cela n’est que chimère pitoyable avorton… »

Son cœur martelait sa poitrine, comme un millier de cavalier du Rohan, le sang pulsant dans son corps et déchirant son côté meurtri. Mais la douleur physique n’avait d’égal que sa détresse et son horreur devant les mots prononcés par son aïeul. Il ne savait quoi répondre, ni que faire, sa bouche pâteuse refusant de rétorquer. Son grand-père banda son arc, visa sa descendance et soupira de dépit.


« Noooooooon ! »

Orathor se releva de ses couvertures d’un bond, le visage maculé de sueur, présentant sa main devant lui dans une vaine tentative de se protéger. Ou n’était-ce pas plutôt afin de retenir son grand-père qui disparut devant ses yeux horrifiés ?

C’est alors qu’une violente pointe lui irradia le côté, l’obligeant à se recroqueviller de douleur dans un cri désarticulé. Il resta ainsi replié sur lui-même quelques instants, tenaillé par le déchirement, s’accoutument peu à peu au monde qui l’entourait. La fenêtre ouverte charriait les cris et les mélodies qui résonnaient dans la ruelle animée, et la salle commune de l’auberge lui faisait écho, joignant avec allégresse ses rires gras et son tumulte inimitable. Hormis cela, la chambre était silencieuse et seul son souffle rauque lui parvenait.

Au bout de quelques temps, il réussit enfin à apaiser sa respiration et la douleur s’apaisa. Le jeune homme se redressa contre le chevet de son lit, une main pressant son côté ankylosé. La pénombre de la nuit avait obscurci la petite chambre à coucher et le modeste mobilier qu’il avait eu le plaisir de contempler quelques heures auparavant, se tenait toujours au même endroit. A ceci prêt qu’un détail avait quelque peu changer. Une silhouette se tenait silencieusement sur une chaise dans un coin de la pièce, ses yeux posés sur lui.

A nouveau son cœur s’emballa, sa respiration se cabra et l’élancement le reprit, lancinant. Misérable Ernar, il n’y avait pas été avec le dos de la cuillère le vieux bougre ! Il parvint toutefois à articuler ces quelques mots.

« Qui êtes-vous ? Montrez-vous ? Et puis d'ailleurs qu'est-ce que vous me voulez ? »

Son ton était rude et autoritaire - même un peu trop à son avis, mais son repos avait été agité et se retrouver avec un inconnu ainsi au beau milieu de la nuit avait quelque chose de dérangeant dirons nous - du moins le pensait-il, bien que sa façon de cramponner ses côtes n’ait rien de bien intimidant… Il espérait que l’inconnu aurait la décence de se dévoiler dans la lumière généreuse de la lune.
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Sayan
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Jeu 23 Juin 2011 - 10:16
Le jeune homme se tournait et retournait, en proie, apparemment, à un cauchemar. Il haletait, paniquant, remua ses lèvres une ou deux fois comme pour parler. Son angoisse semblait croître, et atteint son paroxysme lorsque brusquement, il se redressa en criant, dans une attitude de défense. Ce simple geste raviva ses récentes blessures, et il dû se replier sur lui-même quelques instants.

Lorsque sa respiration se fut calmée et sa douleur partiellement apaisée, il promena son regard dans la chambre. La pièce était vide à l'exception d'une table où trônait une chandelle éteinte, et d'une chaise que Sayan occupait actuellement. Son regard perçant remarqua tout d'abord l'absence de la chaise, et quand ses yeux captèrent la silhouette de Sayan, il eut un mouvement de surprise.

"-Qui êtes-vous ? Montrez-vous ? Et puis d'ailleurs qu'est-ce que vous me voulez ?"

Sayan ne répondit pas immédiatement, mais avança de quelque pas, afin que la pâle lueur de la lune l'éclaire mieux. Son déplacement n'avait produit presque aucun bruit. La lumière blanche et crue qui l'éclairait faisait paraître ses yeux d'autant plus clairs et froids, et son visage en paraissait d'autant plus pâle.

Le jeune homme se détendit un peu lorsqu'il remarqua qu'elle était une femme, mais il n'en resta pas moins sur ses gardes. Sayan décida alors de prendre la parole.

"-Calme toi, je ne te veux aucun mal. Je suis Sayan, et je viens d'entrer dans l'Armée en tant que Nouvelle Recrue Ranger. Je loge ici, et dès que Judith a appris ma position, elle a tenu à ce que je te rende visite."

Elle n'en dit pas plus. Elle avait pris l'habitude de s'exprimer vite et bien, ou du moins avec les étrangers. Sayan lui avait dit ce dont il avait besoin pour comprendre sa situation actuelle et ne comptait pas en rajouter pour le moment. Elle se faisait néanmoins du soucis pour ses blessures. Chaque mouvement lui soutirait un léger spasme de douleur qu'il réprimait du mieux qu'il le pouvait.

Mais elle irait quêter Judith plus tard, pour le moment le jeune homme était en train d'analyser ses dires. Il la contempla longuement, étant encore à moitié endormi et sous le choc de son cauchemar.

Elle le regarda attentivement en retour. Il avait un visage agréable à regarder et des yeux tout aussi bleus et froids que les siens. Elle pouvait lire sa détermination, une grande ambition. Il avait l'air de quelqu'un qui va jusqu'au bout de ce qu'il fait, à n'importe quel prix. Parfois au prix de sa propre vie. Une excellente recrue, donc pour l'Armée. Peut-être était-il un poil trop sûr de lui, à en juger par ses blessures. Mais toute leçon est toujours bonne à prendre, et il avait l'air d'un homme qui apprenait de ses erreurs.

Ses traits se détendirent quelque peu. De la douceur pouvait-elle se cacher derrière ce tempérament de guerrier? Elle n'en doutait pas. Quelque chose dans ses yeux le lui disait.

Mais elle cessa de le scruter. C'était une habitude qu'elle avait pris, d'essayer d'analyser les traits du visage de ceux qui étaient encore inconnus pour elle. Parfois ses déductions se révélaient fausse, mais assez rarement. Et quand c'était le cas, c'était toujours une agréable surprise.
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Orathor
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Ven 24 Juin 2011 - 19:23
A sa requête, l’ombre s’avança alors dans la lumière et c’est une jeune femme qui lui apparut. La douce lumière que diffusait la lune, caressait ce visage hésitant encore entre l’enfance et la maturité et sa chevelure d’albâtre quand à elle, contrastait avec ce visage immaculé. Quand à sa tenue de corps et sa façon d’être, elle lui semblait inébranlable, opiniâtre et quelque peu désinvolte ; il c’était tout de même réveiller en sursaut, hurlant à plein poumon et lorsque son regard s’était porté sur cette étrangère, il avait parlé d’un ton ferme et courroucé. Mais elle n’avait pas cillé le moins du monde…

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune femme ne le laissait pas indifférent – que voulez-vous, notre bel et jeune aventurier n’a jamais su résister à l’appel insistant de ses dévoyés hormones – tant et si bien que son visage s’empourpra. Mais par chance, son petit excès d’humeur et la douleur qui le tenailla quelques instants auparavant, lui avaient donné un bon coup de chaud. Toutefois, sa façon d’être l’intimidait également. Elle ne semblait pas être l’une de ces donzelles insipides pouffant bêtement entre elles en se racontant leurs récentes conquêtes, ah cela non. La jeune femme le détaillait de la tête au pied, sans la moindre vergogne ; de ce regard si intense et si profond qu’il aurait allégrement plongé dedans.

C’est alors que sa voix s’éleva, douce et mélodieuse, captivante, envoutante : « Calme toi, je ne te veux aucun mal. Je suis Sayan, et je viens d'entrer dans l'Armée en tant que Nouvelle Recrue Ranger. Je loge ici, et dès que Judith a appris ma position, elle a tenu à ce que je te rende visite. »

Une foule de pensées l’assaillirent tout à coup, qu’il eut bien des peines à y faire le tri et à analyser ses dires le plus objectivement possible. Voilà ce qu’il en découla.

A ses dires, elle ne semblait pas en vouloir à sa peau. C’était déjà une bonne chose, car il n’était pas particulièrement en état de se défendre… Il soupira brièvement, ses muscles se détendirent et sa respiration n’en fut que plus apaisé, ses côtes lui laissant quelques répits.
Quand à son nom, il résonna un court instant à ses oreilles, s’imprégnant en lui et tachant de le garder en mémoire afin de ne pas commettre d’impair au moment venu. Il n’aurait su en dire les origines et après tout, cela n’avait que bien peu d’importance, le fait est qu’il lui était agréable.
Toutefois, à l’évocation de sa fonction, il haussa un sourcil étonné, presque amusé. Une femme dans les rangs, le moins que l’on puisse dire c’est que ce n’était pas anodin. D’aussi que sa mémoire se souvint, lorsque son père lui contait des histoires de preux chevalier et de vaillants soldats, son géniteur n’avait jamais évoqué de femmes prenant part au combat. Cependant, elle devait avoir ses raisons et il le respectait. Il l’a questionnerait de toute façon à ce sujet.
Enfin, il était quelque peu étonné de sa réponse quand à sa présence en ce lieu. Pourquoi cette Judith avait-elle tenue à ce qu’elle le rencontre. Était-elle la directrice d’une agence matrimoniale ?! Il eut à nouveau un sourire amusé à cette idée.

« Enchanté Sayan. C’est un très joli nom pour une si ravissante jeune femme. »

Un sourire sincère illumina le visage du jeune homme et il vérifia qu’à défaut de porter un haut, il avait au moins un bas – heureusement ils avaient eu la décence de le revêtir d’un pantalon ample accroché par un lacet sur le côté, typique des maisons de soins – et repoussa les draps avant de poser les pieds par terre, s’assurant qu’il était bien stable et se souleva péniblement sur ses jambes courbaturés. L’effort le fit tituber, et il se rattrapa sur le mur lui faisant face. Un broque d’eau et une bassine étaient disposées sur une petite table sous le chambranle de la fenêtre. Il s’y dirigea à grand peine et enfin il put plonger ses mains dans l’eau cristalline et rafraichissante. Orathor s’aspergea le corps, procédant à de sommaires ablutions afin de retirer la sueur qui le maculait. Il se devait d’être au moins présentable devant une jeune femme. Les prémices d’une barbe naissante mangeait son visage affiné par le voyage qu’il avait entreprit quelques jours auparavant et il se maudit de la folie qui l’avait pris de partir si précipitamment. Balayant ses sombres pensées du regard, il se tourna vers la jeune femme et posa son regard sur elle avec déférence.

« Pardonnez moi demoiselle, je ruminais de bien sombres pensées… Vous dites faire partie des Rangers. Serait-ce une coïncidence que je face également partie de ce corps d’armée ? Vous avez peut-être était mandé par un officier afin de me conduire à mes supérieurs ? »

Une fugace pensée et chimère s’instilla en lui et il s’approcha de la jeune femme d’un pas leste, à tel point qu’il pouvait sentir sa respiration sur son torse. Le regard du jeune Rôdeur brillait de ferveur et de promesse, comme à un gamin à qui l’on aurait annoncé qu’il aurait peut-être le droit de goûter à cette appétissante tarte qui reposait sur la fenêtre.

« Iorlas ? Vous êtes envoyée par Iorlas ?! »

Il se frappa alors le front et s'inclina devant-elle, prenant sa main avant d'y déposer un baiser, emporté qui l'était par l'engouement et l'euphorie de rencontrer l'ancien capitaine.

« Que je suis impoli ; je me présente : Orathor, pour vous servir ! »
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