Wdfin, cavalier soliataire

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Wedfïn
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Dim 9 Juin 2013 - 14:35
"Les temps pleurent, la nuit pèse, mais l'aube déjà apparaît, courrons-y!". Cette courte phrase est ma devise, ma philosophie. A elle seule elle exprime toute ma personnalité. La conscience de l'obscurantisme qui règne, mais également de la naissance d'un jour meilleur.

Je me nomme Wdfïn

Déjà rodé par les âges et les jours sombres, les 37 ans que supportent mes épaules ne sont pas visibles. La cinquantaine me serait plus aisément attribué.
Je suis un soldat du peuple de la Marche. Un homme solitaire.

Je ne suis armé que d'un maigre équipement, mais néanmoins redoutable. Mon épée est plusieurs fois centenaires. C'est une épée forgée par des nains a des ages immémoriaux, mais elle a ensuite appartenu a des elfes qui l'ont retravaillé. La lame est en métal incrusté de pierre rares, le manche est agrémenté avec du mirthil. Celui-ci est gravé d'une inscription qui m'a permit de retracer son histoire. Je possède également un glaive court et un arc. Sur ma tête, un heaume de fer. Ma pauvreté ne me permet de porter pour toute armure qu'un morceau de cuir épais.

Je n'ai pour seul compagnon que mon cheval, Naur, un étalon musclé, nerveux et puissant.
Mes yeux hagards, mes traits fatigués, ma courte barbe, mes mains usées donnent l'impression d'un homme fatigué, anéanti. Mais lorsqu'on m'observe sur un champs de bataille, l'on se fait une autre image de moi. Mon épée brandit, mais cheveux aux vents me donnent un air redoutable. Un camarade, Learamn, m'a dit un jour que moi et mon cheval ne faisions qu'un dans le feu de la bataille, " un ensemble de muscle, redoutable, flamboyant, aussi redouté qu'une tempête de feu" - ce sont ses mots.

Mais je suis tout de même un grand mélancolique, assez pessimiste. La mort ne me fait pas peur, mais, cependant, elle ne m'a toujours pas saisi ; peut-être est-ce moi qui l'effraye.

Mais au lieu de vous en présenter des bribes, je vais vous conter mon histoire dans son intégralité. Je suis né dans une famille peu aisée, enfin, plutôt pauvre, très pauvre. Mon père, un forgeron alcoolique partit un soir dans une taverne, il n'en est jamais revenu. Je n'avait que huit ans. Ma mère était enceinte à se moment là. Elle mit au monde ma soeur trois semaines après l'évènement, mais elle mourut en couche, me suppliant de nommer l'enfant Anyïs, si c'était une fille. Ma sœur et moi fûmes recueillit chez des cousins. Je dût dès lors commencer à travailler. J'aidai mon oncle dans son métier de palefrenier. Mais je n'aimais pas cette vie. Je m’enfuis de cette demeure et rejoignis un groupe de mercenaires. J’avais à peine quatorze ans. Je me suis battu ainsi, fantassin bien jeune. Un jour, mes seize ans à peine entamés, j'ai trouvé sur le champs de bataille un cheval errant sans son maître. Je l'ai peu à peu apprivoisé. J'ai alors quitté le clan de chasseurs d'hommes auquel j'appartenais, et je me suis mit en tête de retrouver ma sœur. Sur le chemin, se trouvé Fondcombe. Des regards haineux me parvenaient de toutes part. Une flèche me frôla les cheveux.
" Rends-nous ce destrier, voleur de cheveux. "
Un elfe me frappa à la nuque avec le plat de son épée, et je tombai alors violemment contre le sol. Deux autres individus de cette même race me conduisirent jusqu'au maitre des lieux. J'appris alors que ce cheval avait appartenu à son neveu, mort à la guerre. Je lui conta à mon tours ma triste histoire. Il fut impressionné. je lui proposa de lui rendre ma monture, mais il refusa.
"Ce cheval t'a adopté, tu es quelqu'un de bien, garde-le. Et en gage de notre amitié nouvelle, je t'offres ceci"
Il me remit mon épée et mon arc. Je prit congé de cet être de grand sagesse peu après, dans l'espoir de retrouver Anyïs, mais je ne l'ai jamais revue. Depuis, je me suis engagé dans l'armée du Rohan, auquel j’appartiens toujours. Voici l'histoire de ma misérable vie.


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Calion Palantir
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Dim 9 Juin 2013 - 20:28
Yop et bienvenue. Smile

Au début, je me suis dit, "tiens, une idée originale." Mais je dois dire que l'histoire est bateau. Le père qui meurt et la mère aussi après avoir accouché. M'ouais. Cette remarque ne tient qu'à moi bien sûr Wink. Ensuite, ton personnage dis qu'il n'aimait pas sa vie de palefrenier. Oui mais partir n'est-ce pas un peu trop ? Je veux dire à quatorze ans, on a un certain sens des réalités il me semble et partir "à la guerre" comme il le fait dans une compagnie de mercenaires qui l'ont accepté l'air de rien ... . Pour Fondcombe, généralement, on interroge avant de tirer mais bon on va dire que sous le coup de la colère ils pourraient réagir comme ça. Et qu'un Elfe te donne comme ça une épée (très précieuse à ce que j'ai lu) et un arc, c'est bancal. On ne donne généralement des équipements de la sorte à des héros, prenons l'exemple de Légolas qui reçoit un arc de la part de Galadriel.

En ce qui concerne ton équipement, je me dois de te refuser l'épée serties de pierres rares et faite de mithril simplement parce qu'elle est très précieuses. Rend là plus basique et ce sera bon Wink.

Je remarque aussi des fautes d'orthographes telles que : "je t'offre ceci" ; "Je pris congé" ; "Depuis, je me suis engagé dans l'armée du Rohan, à laquelle j’appartiens toujours."

Enfin j'ai une question : comment doit-on prononcer ton pseudo/nom ? "Wèdfïn" ?

Une relecture suffira. Smile


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Wedfïn
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Dim 9 Juin 2013 - 20:49
Ok, merci, l'histoire des parents qui meurent est d'un banal pas possible je te l'accorde, mais elle permet d'éviter de développer un récit sur les parents qui parasiterait l'histoire du héros. Le héros fugue car il ne supporte pas la vie chez ses parents adoptifs, il faudrait que je le précise. Quand au fait qu'a Fondcombe, les elfes ne sont pas des brutes qui tirent sur le premier venu, c'est vrai, je n'y ai pas pensé, mais j'ai tout de même précisé que l'acte ne visait pas Wdfïn mais n'était que prévention, mais bon... je vais arranger tout ça.

Post scriptum : mon nom se prononce [Vèdfine], sans trop appuyer sur le [è]


Dernière édition par Wdfïn le Lun 10 Juin 2013 - 19:15, édité 1 fois
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Dim 9 Juin 2013 - 20:51
aarg... je n'y ai pas pensé! la faute...
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Wedfïn
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Dim 9 Juin 2013 - 21:29
"Les temps pleurent, la nuit pèse, mais l'aube déjà apparaît, courrons-y!". Cette courte phrase est ma devise, ma philosophie. A elle seule elle exprime toute ma personnalité. La conscience de l'obscurantisme qui règne, mais également de la naissance d'un jour meilleur.

Je me nomme Wdfïn.

Déjà rodé par les âges et les jours sombres, les 37 ans que supportent mes épaules ne sont pas visibles. La cinquantaine me serait plus aisément attribué.
Je suis un soldat du peuple de la Marche. Un homme solitaire.

Je ne suis armé que d'un maigre équipement, mais néanmoins redoutable. Je possède un glaive court et un arc. C'est une part de mon butin de guerre. Sur ma tête, un heaume de fer. Ma pauvreté ne me permet de porter pour toute armure qu'un morceau de cuir épais.

Je n'ai pour seul compagnon que mon cheval, Naur, un étalon musclé, nerveux et puissant.
Mes yeux hagards, mes traits fatigués, ma courte barbe, mes mains usées donnent l'impression d'un homme fatigué, anéanti. Mais lorsqu'on m'observe sur un champs de bataille, l'on se fait une autre image de moi. Mon épée brandit, mais cheveux aux vents me donnent un air redoutable. Un camarade, Learamn, m'a dit un jour que moi et mon cheval ne faisions qu'un dans le feu de la bataille, " un ensemble de muscle, redoutable, flamboyant, aussi redouté qu'une tempête de feu" - ce sont ses mots.

Mais je suis tout de même un grand mélancolique, assez pessimiste. La mort ne me fait pas peur, mais, cependant, elle ne m'a toujours pas saisi ; peut-être est-ce moi qui l'effraye.

Mais au lieu de vous en présenter des bribes, je vais vous conter mon histoire dans son intégralité.
Je suis né dans une famille peu aisée, enfin, plutôt pauvre, très pauvre. Mon père, un forgeron alcoolique partit un soir dans une taverne, il n'en est jamais revenu. Je n'avait que huit ans. Ma mère était enceinte à se moment là. Elle mit au monde ma sœur trois semaines après l'évènement, mais elle mourut en couche, du fait d'un accouchement difficile, mais également du désespoir suite à la disparition de son époux. Sa dernière recommandation fut de donner comme nom à l'enfant Anyïs, si c'était une fille. Ma sœur et moi fûmes recueillit chez des cousins. Je dût dès lors commencer à travailler. J'aidai mon oncle dans son métier de palefrenier. Mais je n'aimais pas cette vie, je ne pouvais supporter de travailler pour des gens qui ne m'avaient accepté chez eux que parce qu’ils y étaient obligés, alors que ma récompense n'était que d'une petite ration de nourriture deux fois par jour. Je m’enfuis de cette demeure et rejoignis un groupe de bandits hors-la-loi. Ceux-ci étaient des pilleurs, mais également mercenaires à leurs heures perdues. Ce n'était pas un clan bien organisé, mais une bande de sauvages. J’avais à peine quatorze ans. Je me suis battu ainsi, fantassin bien jeune. Un jour, mes seize ans à peine entamés, j'ai trouvé sur le champs de bataille un cheval errant sans son maître. Je l'ai peu à peu apprivoisé. J'ai alors quitté le clan de chasseurs d'hommes auquel j'appartenais, et je me suis mit en tête de retrouver ma sœur. Sur le chemin, se trouvé Fondcombe. Des regards haineux me parvenaient de toutes part. Une voix surgit des arbres :

" Rends-nous ce destrier, voleur de cheveux. "

Je ne compris pas ces paroles et n'obéit pas. Mal m'en a prit. Une flèche me frôla les cheveux. Un elfe me frappa à la nuque avec le plat de son épée, et je tombai alors violemment contre le sol. Deux autres individus de cette même race me conduisirent jusqu'au maitre des lieux. J'appris alors que ce cheval avait appartenu à son neveu, mort à la guerre. Je lui conta à mon tours ma triste histoire. Il fut impressionné par ma souffrance morale, nettement visible lors du récits de mes malheurs passés. Je lui proposa de lui rendre ma monture, mais il refusa.

"Ce cheval t'a adopté, tu es quelqu'un de bien, garde-le. Et en gage de notre amitié nouvelle, je t'offre ceci."

Il me remit mon arc. Je pris congé de cet être de grand sagesse peu après, dans l'espoir de retrouver Anyïs, mais je ne l'ai jamais revue. Depuis, je me suis engagé dans l'armée du Rohan, à laquelle j’appartiens toujours.

Voici l'histoire de ma misérable vie.


Dernière édition par Wdfïn le Lun 10 Juin 2013 - 19:07, édité 1 fois (Raison : Changements pour adhésion)
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Dim 9 Juin 2013 - 22:55
Alors, c'est déjà beaucoup mieux, mais bon:

-Le seigneur elfe fut impressionné par ton histoire? Un pilleur adolescent qui fugue de sa maison adoptive afin de se vouer à une vie de hors-là-loi c'est pas particulièrement émouvant. Mais bon, soit, si cette rencontre et le don t'ont incité à revenir sur le bon chemin.

-Par contre, ton équipement est loin d'être 'maigre'. Un joueur commence généralement avec une arme et une monture, ou deux armes. Là tu parles de trois armes, dont deux superbes, et d'un cheval. C'est excessif. Je te demanderai de supprimer l'épée, surtout que ton histoire ne justifie pas vraiment ta possession de celle ci.



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Mer 12 Juin 2013 - 13:58
C'est bon, j'ai édité mon post.
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Mer 12 Juin 2013 - 14:14
D'accord, je valide ta fiche Wink

Je t'ai aussi mis ton rang, tu peux commencer le jeu.

Bon amusement, et n'hésites pas à me contacter par messagerie privée pour des questions éventuelles.



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Dim 19 Avr 2015 - 12:02
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"Les temps pleurent, la nuit pèse, mais l'aube déjà apparaît, courrons-y!". Cette courte phrase est ma devise, ma philosophie. A elle seule elle exprime toute ma personnalité. La conscience de l'obscurantisme qui règne, mais également de la naissance d'un jour meilleur.

Je me nomme Wedfïn.

Déjà rodé par les âges et les jours sombres, les 40 ans que supportent mes épaules semblent dépassé depuis bien longtemps. La cinquantaine me serait plus aisément attribué.
Je suis un soldat du peuple de la Marche. Un homme solitaire.

Je ne suis armé que d'un maigre équipement, mais néanmoins redoutable. Je possède un glaive court et un arc. C'est une part de mon butin de guerre. Sur ma tête, un heaume de fer. Ma pauvreté ne me permet de porter pour toute armure qu'un morceau de cuir épais.

Je n'ai pour seul compagnon que mon cheval, Naur, un étalon musclé, nerveux et puissant.
Mes yeux hagards, mes traits fatigués, ma courte barbe, mes mains usées donnent l'impression d'un homme fatigué, anéanti, mais lorsqu'on m'observe sur un champs de bataille, l'on se fait une autre image de moi. Mon épée brandit, mais cheveux aux vents me donnent un air redoutable. Un camarade, Learamn, m'a dit un jour que moi et mon cheval ne faisions qu'un dans le feu de la bataille, " un ensemble de muscle, redoutable, flamboyant, aussi redouté qu'une tempête de feu" - ce sont ses mots.

Mais je suis tout de même un éternel mélancolique, pessimiste de nature. La mort ne me fait pas peur, mais cependant, elle ne m'a toujours pas saisi ; peut-être est-ce moi qui l'effraye.

Mais au lieu de vous en présenter des bribes, je vais vous conter mon histoire dans son intégralité.
Je suis né dans une famille peu aisée, enfin, plutôt pauvre, très pauvre. Mon père, un forgeron alcoolique, était un homme peu scrupuleux, ses affaires était louches, et il fournissait les pires crapules de la ville en armes. Un soir, il partit dans boire un coup dans une taverne pour féter une affaire particulièrement réussie, disait-il. Son corps fut retrouvé le lendemain, gisant dans une petite ruelle, transpercé de multiples coups de poignard. Je n'avait que huit ans. Ma mère était enceinte à se moment là. Elle mit au monde ma sœur trois semaines après l’événement, mais elle mourut en couche, du fait d'un accouchement difficile, mais également du désespoir suite à la disparition de son époux. Ma sœur prit le nom d'Anyïs, comme celle qui la fait venir au monde. Je n'ai jamais su qui lui a donné ce nom. Ma sœur et moi fûmes recueillit chez des cousins. Je dût dès lors commencer à travailler. J'aidai mon oncle dans son métier de palefrenier. Mais je n'aimais pas cette vie, je ne pouvais supporter de travailler pour des gens qui ne m'avaient accepté chez eux que parce qu’ils y étaient obligés, alors que ma récompense n'était que d'une petite ration de nourriture deux fois par jour. Ils nous méprisaient, ma sœur, et moi, à cause du triste sort de nos parents. Nous avons été battus, affamés, humiliés. Je m’enfuis de cette demeure et rejoignis un groupe de bandits hors-la-loi. Ceux-ci étaient des pilleurs, mais également mercenaires à leurs heures perdues. Ce n'était pas un clan bien organisé, mais une bande de sauvages. J’avais à peine seize ans. Je me suis battu ainsi, fantassin bien jeune. Un jour, mes dix-sept ans à peine entamés, j'ai trouvé sur le champs de bataille un cheval errant sans son maître. Je l'ai peu à peu apprivoisé. J'ai alors quitté le clan de chasseurs d'hommes auquel j'appartenais, et je me suis mit en tête de retrouver ma sœur. Sur le chemin, se trouvait Fondcombe. Des regards haineux me parvenaient de toutes part. Une voix surgit des arbres :

" Rends-nous ce destrier, voleur de cheveux. "

Je ne compris pas ces paroles et n'obéit pas. Mal m'en a prit. Une flèche me frôla les cheveux. Un elfe me frappa à la nuque avec le plat de son épée, et je tombai alors violemment contre le sol. Deux autres individus de cette même race me conduisirent jusqu'au maître des séans. J'appris alors que ce cheval avait appartenu à son neveu, mort à la guerre. Je lui conta à mon tours ma triste histoire. Il fut impressionné par ma souffrance morale, mon désespoir, et mon attache vers cette seule porte de sortie que pouvait être les retrouvailles avec ma sœur. Je lui proposa de lui rendre ma monture, mais il refusa.

"Ce cheval t'a adopté, tu es quelqu'un de bien, garde-le. Sache que la vie est une parcours imprévisible, tu as un but, elle en a un autre."

Je pris congé de cet être de grand sagesse peu après, dans l'espoir de retrouver Anyïs, mais je ne l'ai jamais revue. Depuis, je me suis engagé dans l'armée du Rohan, où je reçu un faible armement, une épée et un arc d'hommes. Mais je n'ai pas sut me plier à l'autorité et à la discipline. Démis de mes fonctions suites à une rixe avec un frère d'armes, je repris une vie de mercenaire. Tant qu'on me paye.

Voici l'histoire de ma misérable vie.

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