Firiendil, ami des hommes

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Firiendil
Cavalier de Gar Thulion
Cavalier de Gar Thulion
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Nombre de messages : 8
Age : 23
Localisation : Quelque part en Terre du Milieu
Rôle : Cavalier de Gar Thulion

~ GRIMOIRE ~
- -: Noldor
- -: 3163
- -:

Dim 8 Fév 2015 - 17:33
Nom : Firiendil
Âge : 3163 ans
Sexe : Masculin
Race : Haut-elfe (Noldor)
Particularité : Cavalier elfique redoutable au combat, et grand ami des hommes

Alignement : Bon
Rôle : Officier de Gar Thulion


Équipement :

Depuis son arrivée à Gar Thulion, Firiendil s’est attaché à un cheval, Feälor – dragon étincelant en elfique. Dotée d’une robe blanche, Feälor est un noble destrier elfique, rapide et silencieux, auquel Firiendil tient particulièrement.
Firiendil possède également un couteau elfique et deux lames. Dotée d’une tunique et d’une cape, il s’équipe en tant de guerre d’une lourde armure Noldor et d’un casque de la même facture.
Même s’il a été amené à manier tout type d’arme, il manie deux épées, une dans chaque main, sans porter de bouclier, ce qui le rend plus libre, plus léger, et surtout beaucoup plus dangereux.

Description physique :

Firiendil est un noble elfe Noldor. Il est certes plus petit que ses semblables mais reste relativement grand pour la moyenne des peuples libres. Ses cheveux brun sont moins lisses qu’à l’accoutumée, et plus court. Ses traits sont moins fins que la plupart des elfes, montrant ainsi tout ce que Firiendil a enduré lors de ses maintes guerres. Elancé, léger, Firiendil n’impose pas un charisme particulier. Il a de plus une blessure au niveau de la cuisse gauche qui l’handicape parfois de manière soudaine. Il reste en dehors de ça très endurant, même parmi les plus endurant des elfes et parmi les meilleurs coureurs. Cependant, quand la douleur resurgit, elle s’empare de tout son corps, et le rend incapable d’utiliser sa jambe gauche.
Firiendil est doté d’une redoutable agilité qu’il a développée au combat au corps à corps, et de plus en plus à cheval depuis son arrivée à Fondcombe.

Description mentale :

Fin stratège, intelligent, Firiendil fuit cependant la politique et les discours, car il st un piètre orateur et exprime trop souvent le fond de ses pensées, ou en tout cas ne le cache pas. Il s’attire ainsi souvent beaucoup d’ennemis, mais reste quelqu’un de très agréable cependant, même si souvent solitaire.
Firiendil a la particularité d’être un grand ami des hommes et de ne pas apprécié tous les comportements elfiques. Il se situe ainsi un peu en marge de sa société. Héritage de son père, il voit en la race des hommes une race noble et à ne sous-estimer sous aucun prétexte. A travers les âges, il a pu voir chez les elfes un comportement indigne de sa race selon lui : celui de fuir le danger pour sauvegarder soi-disant la race. Il se désole de voir les elfes délaisser trop souvent les peuples libres, car pour lui, quand le mal arrive, il faut le combattre au plus tôt avec que, telle une maladie, il ne se propage. Ainsi, il aimerait voir les elfes et les hommes combattre ensemble, non pas en dernier recours, mais dès le commencement d’une guerre.
La trahison des elfes noirs est quelque chose qui a profondément marqué l’esprit de Firiendil. Il y a certes chez tout elfe l’idée que la race des elfes se trouve en marge des autres races, mais très peu chez Firiendil, pour qui les dunedains sont égaux aux elfes et tout aussi noble. Cette trahison d’une partie de son peuple a pour lui sali à jamais leur réputation, et il se sent le devoir de corriger cet écart, d’où son total dévouement dans la chasse des renégats.
Son désir le plus cher ? Voir revenir la race des elfes des terres de Valinor, pour affronter le destin de la Terre du Milieu et redorer le blason des elfes.

Histoire :

En l’année 156 du Troisième Age, Nilfirin, épouse de Adameldir, Noldor du royaume du Lindon et Général des armées elfiques, eut la grande joie d’enfanter un fils à Mithlond. Ils l’appelèrent Firiendil, qui signifie ami des hommes dans un mélange de Quenya et de Sindarin, tout comme son père. Le jeune Firiendil fut élevé dans les préceptes de son père, et apprit bien vite à manier l’épée et l’arc. Adameldir était un général d’expérience, et avait participé à la Bataille de Dagorlad, où il avait lié une forte amitié avec les dunedains. Il fit part de cet héritage à son fils, et lui enseigna tout ce qu’il savait sur les hommes, et pourquoi leur destin était lié à celui des elfes, malgré tout ce qu’on pouvait entendre.

Très tôt, Firiendil s’avéra un redoutable guerrier, agile à l’épée comme à l’arc. Il maniait tout type d’arme : lance, épée à deux mains, double-lame, … Mais Firiendil avait aussi une très grande envie de découvrir la Terre du Milieu, et de voyager. S’il passait beaucoup de son temps à Annuminas, ou à Bree, auprès des dunedains avec qui il avait lié tout comme son père une très forte amitié, il ne pouvait pas aller bien plus loin, restreint par son devoir envers son peuple. Alors quand Angmar se déversa pour détruire l’Arnor, il se révolta contre ses confrères qui restaient de marbre et n’allaient pas au secours du royaume d’Arnor. Il découvrit ainsi le caractère profond des elfes, hautains, et peu soucieux de l’avenir des Terres u Milieu, un caractère auquel il n’adhérait pas du tout. Avec d’autres elfes, il firent pression auprès de Cirdan, qui était mitigé, entre la peur d’envoyer son peuple au massacre, et la crainte de voir le Roi-Sorcier arriver à leurs portes. Alors quand Eärnur débarqua à Mithlond en 1974, la décision s’accéléra, et les elfes du Lindon formèrent une grande armée dont Firiendil faisait partie. Armée de l’armure dorée des Noldor, casqué comme un prince, l’elfe faisait partie des bataillons d’épéistes de premier rang. Il l’avait choisi de lui-même, car il n’avait alors peur de rien, et voulait prouver sa valeur au combat, enfin, puisqu’une bataille se présentait à lui.

L’armée des hommes et des elfes était impressionnante, près de 60 000 guerriers avaient rejoint Annuminas, et se préparait au combat. Ils ne savaient pas alors à quoi ils devraient faire face, mais l’alliance des hommes et des elfes marchaient sur Fornost pour la victoire et rien d’autre. En contrebas des murailles d’Annuminas, des dizaines de milliers de tentes s’étaient dressées. Si la ville était quelque peu désertée depuis que l’Angmar avait fait tomber l’Arthedain, les dunedains d’Aranarth l’avaient réinvestie et attendaient l’armée des Havres Gris dans les ruines de l’ancienne cité du Nord.

Ce soir-là, Firiendil s’entraînait avec un de ses compagnons d’arme, Eldanor, un de ses plus proches amis. Les deux elfes faisaient partie de la même unité, et tout deux allaient disputer leur premier vrai combat sous peu. L’excitation était à son comble, même pour des elfes comme eux, c’était un moment particulier. Alors qu’ils avaient cessé de s’entraîner, un homme apparut entre les tentes.

“ Excusez-moi, je recherché un certain Firiendil, on m’a dit que je le trouverai ici. ”

“ Et on ne vous a pas trompé mon ami, je suis celui que vous cherchiez. Puis-je savoir les raisons de cette venue ? ”

“ Les seigneurs Cirdan et Eärnur vous font demander. ”

Firiendil se tourna vers Eldanor avait un regard interrogateur. Celui-ci lui répondit par un haussement d’’épaules et de sourcils. Intrigué, Firiendil suivit l’homme qui était venu le chercher. Certes, il était en charge de son unité, et en tant que lieutenant, commandait une soixantaine d’hommes, mais recevait généralement ses ordres de son commandant, ou parfois de son père, général de son régiment, mais jamais, jamais il n’avait rencontré Cirdan, et encore moins reçu d’ordres de sa propre bouche.
Ils marchaient entre les tentes, se dirigeant vers la ville. Alors qu’ils approchaient des murs extérieurs – ou plutôt de ce qu’il en restait – la curiosité de Firiendil, trop grande, le poussa à questionner son guide :

“ Savez-vous pourquoi le haut-commandement m’a-t-il convoqué ? ”

Un long silence s’ensuivit, l’homme semblait impressionné par l’elfe et n’osait lui répondre de suite, mais il finit par le faire :

“ Je n’en sais encore rien, mais vous n’êtes pas le seul à avoir été convoqué. ”

Cela suffit à rassurer Firiendil et clôtura leur courte conversation. Ils finirent par arriver devant une auberge qui semblait relativement intacte. Il y avait de la lumière au deuxième étage, et les environs étaient très peu actifs. Le dunedain poussa la porte dans un terrible grincement, puis se dirigea vers un escalier qu’il escalada. Le plancher faisait un bruit terrible. Firiendil le suivit, avec plus de grâce et en faisant moins grincer le bois, et ils débouchèrent alors dans une grande pièce, éclairée par maintes bougies. Là se tenait autour d’une table, debout, Eärnur, Cirdan, Aranarth, Adameldir son père ainsi que d’autres généraux elfes, dunedains et gondoriens. Firiendil remarqua aussi la présence de simples officiers numénoréens, et elfes, qu’il connaissait bien. Visiblement, Firiendil était le dernier à être attendu, car à peine était-il entré qu’Eärnur prit la parole.

“ J’imagine que vous vous demandez ce que vous faites là, dans notre quartier général, tard le soir, la veille de la bataille. Je vous ai fait convoquer, car demain, vous serez tous en premier rang dans la bataille. D’après nos éclaireurs, les ennemis qui nous attendent ne sont pas de simples orques. Le Roi-Sorcier d’Angmar a bien plus d’un tour dans sa poche et nous devrons nous méfier de sa sorcellerie. Vous serez confrontés à des ombres, des trolls, des hommes et des orques de la pire espèce. Ce sont de redoutables combattants et il ne faudra en aucun cas les sous-estimer. Nous engagerons le combat très vite et vous devrez tenir les rangs le plus longtemps possible afin que notre stratégie puisse fonctionner. La bataille qui se profile à l’horizon sera la plus grande bataille depuis deux millénaires, et elle forgera l’avenir du Nord. Nous devons repousser le mal, et les premières minutes seront capitales. Je sais que vous êtes forts, braves, mais des hommes et des elfes périront demain. Vous devrez faire preuve d’un sang-froid absolu. ”

Eärnur s’interrompit puis Cirdan s’avança et prit la parole à son tour.

“ Voici nos instructions, nous vous les donnons dès maintenant, car nous devrons être rapides demain, et nous ne pourrons nous permettre un quelconque retard. Nous commencerons tout d’abord par charger l’ennemi … ”

Cirdan continua d’expliquer leur stratégie aux officiers présents, une stratégie qui déciderait du sort de l’Eriador …

~~~

Le ciel était couvert et les nuages s’épaississaient de plus en plus. Firiendil entendit quelques murmures qui laissaient entendre que la magie du Roi-Sorcier se mettait en place, mais lui ne doutait pas de leur victoire prochaine, et cela quelque soit les sortilèges du Roi-Sorcier.
Il marchait à la tête de la compagnie, au côté du capitaine Beredlond. Ils marchaient depuis plusieurs heures déjà et l’obscurité avait laissé place aux premières lueurs du jour. Derrière eux, le lac d’Evendim et les ruines d’Annuminas commençaient à disparaître. L’armée d’Eärnur et de Cirdan était impressionnante, et nul doute que les forces d’Angmar les auraient repérés assez vite. Cirdan et Eärnur avait volontairement fait passer le mot de leur remontée vers Fornost, et avait ébruité leur « attaque ». Ainsi, comme ils l’avaient prévu, une cohorte noire descendit des Hauts du Nord une fois qu’ils passèrent le Brandevin.

Les compagnies elfes et gondoriennes se mirent en position et ralentirent. Cela permit aux forces d’Angmar de remonter plus au Nord pour pouvoir pousser l’armée des peuples libres vers le sud et ainsi les repousser sur le Brandevin et les tenir coincés. Le piège tendu par Eärnur fonctionnait à merveille. Leur mauvais positionnement mettait le Roi-Sorcier à leur merci, et en confiance.
Une cohorte de trolls, de loups et d’orques fondirent sur eux. Les piquiers de la compagnie de Beredlond se mirent en première ligne, plantant leur bouclier. A leur côté, les piquiers gondoriens en firent de même, attendant l’ennemi de pied ferme. Quelques cavaliers elfiques longèrent le Brandevin en direction de Fornost se qui obligea l’ennemi à laisser ses piquiers à l’est pour les empêcher de se faire contourner.

Des loups par centaine leur arrivaient dessus au galop. Beredlond hurla quelque chose juste avant que la première ligne ennemie se heurte sur les boucliers des Noldor. Dans un grand fracas, les premiers cris se firent entendre. Les lanciers elfes tenaient bon pour le moment, mais les positions gondoriennes étaient faibles et une escouade de chevaucheurs de wargs avait réussi à percer la ligne de défense. Sans attendre, Firiendil leva son épée en signe de ralliement et emmena ses hommes vers la percée. Ils chargèrent les wargs occupés à ravager les lignes numénoréennes. Firiendil fonça sur un warg qui avait perdu son cavalier. La bête l’aperçut suffisamment tôt pour se retourner et charger l’officier du Lindon. Celui-ci esquiva le loup en laissant son épée l’entailler sur le flanc de la tête à la queue. La bête hurla puis fut achever par un des hommes de Firiendil qui se tenait derrière lui. Firiendil chargea à nouveau, assenant de violent coup à tous les orques qui se tenaient sur son passage. Ses ennemis reculèrent, puis il hurla à ses hommes de reformer la ligne. Des elfes vinrent à ses côtés, resserrant les rangs au fur et à mesure qu’il avançait. Ils marchèrent ainsi, faisant reculer l’ennemi, jusqu’à ce qu’ils reviennent au niveau de la ligne de défense. Après les loups, un long silence se fit, l’obscurité s’étant encore épaissie, même avec ses yeux d’elfes, Firiendil ne voyait pas ce que le Roi-Sorcier préparait. Soudain, du brouillard sortirent des beuglements. Puis avant qu’il n’en déduise ce qui allait en sortir, des trolls des collines chargèrent par dizaines. Les hommes tout comme les elfes reculèrent d’un pas, puis Firiendil jeta un regard à Beredlond, puis un autre à un lieutenant gondorien. Tout trois savaient se qu’ils devaient faire, mais en auraient-ils la force. Firiendil, lui, ne se fit pas attendre, et se tournant vers ses guerries qui comprirent. Une trompe retentit, puis les lignes elfes et hommes se fendirent, tous chargèrent l’ennemi dans un grand élan. Firiendil ramassa une épée d’un compagnon elfe tombé au combat puis étendit les bras, une épée au bout de chacun. Il esquiva les mouvements brusques mais maladroits des trolls, puis taillada leurs chevilles. Il mena ses hommes à travers la charge troll. Beaucoup tombèrent, mais leur manège fonctionna. Les trolls, perdus, ralentirent leur charge, voyant leurs ennemis leur passer derrière. Ils finirent par s’arrêter complètement. Surgirent alors de l’obscurité des centaines de traits qui s’abattirent sur les bêtes.

Le Roi-Sorcier lâcha ensuite toutes ses forces. La bataille faisait rage et les elfes tombaient par centaines, et même par milliers, tout comme les hommes. Firiendil combattait aux côtés d’Eldanor. Ils se retrouvèrent acculés, entourés par des numénoréens noirs, de redoutables guerriers qui semblaient habités par une force surhumaine. Firiendil esquivait les coups mais ne réussissait pas à toucher son ennemi. Soudain, il sentit Eldanor lui tomber dessus. Il se retourna et put voir son ami une épée plantée dans le cœur, s’effondrer peu à peu, s’accrochant à Firiendil. La haine et la colère emplirent l’esprit de Firiendil qui se jeta sur ses assaillants. Ses deux lames sifflaient dans l’air et avec une vitesse et une agilité redoutable. Tel un funambule, il volait en équilibre d’un ennemi à l’autre, les couvrant de dizaines de coups, si bien que ses adversaires n’osaient avancer et ne savait plus ou frapper. Ils reculèrent peu à peu, puis Firiendil fonça sur l’un deux, roula sur le côté et lui trancha la gorge, puis, ayant brisé la ligne, il passa derrière chacun d’eux, leur tailladant les jambes ou le dos. Malgré tout, les forces ennemies redoublèrent. Des orques surgirent de nulle part et fondirent sur ce qui restait d’elfes et d’hommes. Firiendil ne put que reculer, et ordonna à ses hommes d’en faire autant. Le cor retenti à nouveau, les délivrant de leur engagement. Comme convenu, les forces gondoriennes, dunedaines et elfiques battirent en retraite. Les orques les poursuivirent mais furent accueillis par une pluie de flèches. Les peuples libres reformèrent une ligne devant leurs archers. La bataille avait fait beaucoup de dégâts, mais la fin approchait. Le Roi-Sorcier, profitant de cette débâcle apparente ordonna à ses forces une ultime charge. Lui-même se porta à l’avant-garde et étendit son aura démoniaque sur le combat. Soudain, un cor retentit, il ne provenait pas de l’arrière-garde, mais du Nord, derrière les forces d’Angmar, mais ce n’était pas un cor d’orque. Le Roi-Sorcier fit volte-face, et les orques eux-mêmes arrêtèrent le combat. Une lumière vint du Nord, Eärnur se tenait là, à la tête de milliers de cavaliers : l’armée d’Angmar était tombée dans le piège, la cavalerie gondorienne avait contourné le lac d’Evendim pour venir acculer le Roi-Sorcier, désormais pris au piège dans la plaine aux pieds des Hauts du Nord.

Les chevaliers du Gondor chargèrent, et en même temps, les archers elfes sortirent leurs épées et alors que les lignes de défense se rompaient, ils fondirent dans la brèche pour charger l’ennemi. Firiendil se mêla à eux emmenant le peu d’elfes qu’il lui restait. Les orques tombèrent par milliers, Firiendil faisait siffler sa lame, et à chaque fois, un ennemi tombait. Finalement, le Roi-Sorcier ordonna à ses forces de battre en retraite et la horde des orques déguerpit vers les Hauts du Nord. Les cavaliers les poursuivirent. Cependant, l’un d’entre eux restait là, quelques mètres devant Firiendil, au milieu du carnage et des cadavres : il était grièvement blessé. L’elfe accourut pour le faire descendre de cheval, puis ses compagnons vinrent l’aider et l’emmenèrent. Firiendil se retrouva là, tenant le cheval du cavalier du Gondor, puis une idée lui vint. Il ne pouvait rester là alors que le combat s’éloignait au Nord. Il monta sur le destrier, puis galopa pour rattraper Eärnur. Il se retrouva au milieu de cavaliers elfiques et numénoréens, harcelant l’arrière-garde d’Angmar qui se réduisait comme peau de chagrin. Ils traversèrent les monts puis se dirigèrent vers Angmar. Là, le Roi-Sorcier fit volte-face, rassemblant le restant de son armée, il fit face à Eärnur. Le sort de cette bataille n’était pas certain, mais soudain, une lueur aveuglante fit irruption à l’Est, au-dessus d’une colline : Glorfindel étincelant arrivait à la tête d’une lourde cavalerie de Fondcombe. Eärnur chargea immédiatement, et bousculées sur tous les flancs, les forces d’Angmar furent mises une bonne fois pour toute en déroute.

Cependant, alors que la victoire était assurée, Firiendil combattait un cavalier tout de noir vêtu, un numénoréen de la garde rapproché du Roi-Sorcier. Firiendil parait ses coups, mais avec difficulté. Il para un coup porté à la hanche, puis un nouveau au niveau de l’épaule avec son autre épée. Puis le numénoréen noir recula de quelques mètres et chargea. Firiendil tendit son épée qu’il enfonça dans le poitrail de son ennemi sans difficulté, mais une douleur aigüe s’étendit soudain de sa jambe. Alors que le cavalier noir tombait au sol, Firiendil baissa les yeux et aperçut un poignard enfoncé jusqu’à la garde dans sa cuisse. La douleur était insoutenable, c’était une lame de Morgul, Firiendil la reconnut immédiatement. Il bascula sur le côté et tomba au sol, se retenant de hurler.
Alors qu’il souffrait terriblement, un orque gigantesque approcha, une massue trainant derrière lui. Firiendil se releva tant bien que mal, sur une jambe, l’autre genou à terre. Il leva les bras au-dessus de sa tête mais le coup lui fracassa les deux avant-bras, et brisa ses épées. Un brigand du Nord se jeta alors de nulle part et lui taillada le dos, puis les bras, si bien que Firiendil se retrouva à terre, à leur merci. Tout était perdu, sa vision se brouilla et la dernière image qu’il vit fut l’orque levant sa massue dans les airs, près pour le coup de grâce. L’image s’arrêta net, la tête de l’orque avait une expression bizarre, mais qu’importe, Firiendil sombrait, perdant connaissance.

~~~

Quand il se réveilla, Firiendil n’était pas à Valionr, ni aux Havres Gris. Il avait été secouru par Glorfindel et ramené à Fondcombe, plus proche et où les guérisseurs avaient pu le secourir à temps avant qu’il n’ère dans les ténèbres. La lame s’était tant enfoncé qu’il perdit l’usage de sa jambe pendant plusieurs mois. Il ne se déplaçait plus qu’à cheval, se découvrant une nouvelle passion pour ces créatures qu’il n’avait que peu côtoyé à Mithlond. Il retrouva heureusement peu à peu l’usage de sa jambe. Il passait son temps à s’exercer, voulant à tout prix retrouver sa force d’antan. Dès qu’il le put, il partit courir chaque jour dans les montagnes et collines au-dessus de Rivendell. Il retrouva peu à peu toute son aisance, cependant, la douleur se réveillait parfois, sans prévenir, et le jetait à terre sans qu’il ne puisse rien faire. Il apprit à vivre avec, mais cela ne l’empêcha pas de rejoindre à nouveau les rangs de l’armée. Il se convertit en formidable cavalier. Il resta d’ailleurs à Rivendell, car la cité lui plaisait particulièrement. Une fois de plus, au moment de la guerre de l’anneau, il s’indigna du peu d’aide qu’apportèrent les elfes aux hommes. Avec les frères Elladan et Elrohir et les dunedains, il participait parfois à leurs raids. Cependant, il dut rejoindre ses parents au moment où la compagnie Grise partit pour le Pelennor, à son grand désarroi. En effet, ses parents voulaient l’embarquer avec eux pour le voyage vers Valinor. Il refusa malgré leur insistance et leur fit ses derniers adieux.

Après le couronnement du roi Elessar, et le départ des elfes, Firiendil partit pour Minas Tirith. Il participa à de nombreuses batailles, notamment au Pelennor en 288 du quatrième âge. Puis la traîtrise des elfes noirs le rendit furieux, il les combattit sans répis, puis accompagna Rustor en forêt noire pour les chasser, puis à Gar Thulion. Il intégra alors la maison de la fleur d’or.
S’il reste un membre de l’armée de Gar Thulion, Firiendil passe désormais beaucoup de temps parmi les hommes.
~~~~~


Comment trouves-tu le forum ?  Super, graphiquement, niveau rp et background, c’est du lourd. En plus, ça perdure, et ça c’est un signe.
Comment as-tu connu le forum ?  Depuis un bout de temps, et c’était grâce à google.


Dernière édition par Firiendil le Lun 9 Fév 2015 - 17:41, édité 2 fois
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Forlong
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Lun 9 Fév 2015 - 16:41
Re-bienvenue à toi Smile

Alors, voici une excellente fiche qui est très agréable à lire. Je pense que ton personnage est assez équilibré (pour un elfe du moins), mais j'ai quelques petites remarques:

-Premièrement, ton équipement: je te demanderai d'enlever l'arc, car ça te fait déjà un stuff très puissant pour un début de jeu.

-Deuxièmement, tu dis que tu manies très bien toutes les armes. Encore une fois, ça te rend un peu trop puissant. Ton personnage se spécialise dans le combat à l'épée elfique, je préfère que tu limites ses compétences à ce domaine.

Hormis ces petites modifications, je valide ta fiche et te souhaite un bon RP.

Fofo'



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Firiendil
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Lun 9 Fév 2015 - 17:30
Merci Forlong
J'ai en effet beaucoup hésité sur les capacités et l'arc, j'attendrai donc le cours du rp pour cela.
En tout cas merci beaucoup !

Petite question : je commence où je veux ou à Minas Tirith ?

PS : Est-ce que ma fiche est bien là comme ça ?
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Forlong
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Lun 9 Fév 2015 - 23:05
Ouip ça me paraît bien comme ça, tu peux faire ta demande de métier Wink

Tu peux commencer où tu veux en Terre du Milieu.



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Ryad Assad
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Lun 9 Fév 2015 - 23:09
Salut Firiendil, et bienvenue à toi !

Naturellement, tu peux commencer le RP où tu veux, selon ta préférence. Soit à Minas Tirith, où il y a un peu d'activité, soit dans une autre région. Un scénario organisé par Nathanael est en cours d'organisation, si tu es à la recherche d'une quête collective. Il me semble qu'elle a pour titre "Du Grabuge dans l'Eastfold". Tu trouveras toutes les informations nécessaires dans la section Quêtes, si tu es tenté par l'aventure.

Sinon, eh bien n'hésite pas à passer sur la chatbox pour discuter avec les membres qui y seront connectés, et t'arranger avec eux, ou faire ta propre demande de quête si tu as déjà une idée bien précise.

Les colorés sont là pour répondre à toutes tes questions, donc si tu as un doute ou une interrogation, n'hésite pas à nous contacter directement par MP Wink.

A bientôt, et bon jeu parmi nous !

Edit Ryad : Doublé par Forlong, toujours au taquet langue.


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"Il n'y a pas pire tyrannie que celle qui se cache sous l'étendard de la Justice"

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Firiendil
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Lun 9 Fév 2015 - 23:21
Encore merci à vous !
Je vais regarder en effet pour les quêtes, ça pourrait être intéressant
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