[Taverne] Chez Louis le borgne

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Krage
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Ven 1 Déc 2006 - 13:38

Menus disponibles :

Boissons :
Like a Star @ heaven Cruche d'eau : 30 £
Like a Star @ heaven Jus de pamplemousse : 40£
Like a Star @ heaven Jus d'orange : 45 £

Alcool :
Like a Star @ heaven Bière du Désert (goût amer): 30£
Like a Star @ heaven Bouteille de vin rouge : 60 £
Like a Star @ heaven Bouteille de vin blanc : 90 £

Plats :
Like a Star @ heaven Marmite de soupe du désert [Pour 3 personnes] 105 £
Like a Star @ heaven Côte de boeuf a la façon Haradrim (Epices fortes) : 1 Kilo 120 £
Like a Star @ heaven Un demi-jambon fumé de Khand : 125 £
Like a Star @ heaven Brochettes d'agneaux sous son lit de legumes : 140 £
Like a Star @ heaven Steak de dromadaire avec son pavé d'ananas : 155 £
[Tous les plats peuvent être accompagnés de : Pommes de terres , légumes , semoule , riz , maîs : Pour un suplément de 50 £ ]


------------------------------


- C’est ainsi que vous finirez, tous !

Je brandissais ma fourchette vers les cieux, avec un morceau de volaille en son bout. Je me moquai ouvertement de ses piafs de malheur, mais c’était surtout par ennui. Mes deux gardes du corps ne me lâchaient pas d’une semelle, allant jusque parfois menacer les badauds qui étaient sur notre chemin. Pas le meilleur moyen de rester discret en ville.
La présente de la charte assurait la relative sécurité des marchands de contrebande, la présence de gardes était donc en général inutile. Il y avait bien le risque que quelqu’un transgresse les écrits, mais tout le monde s’accorderait à châtier le coupable du crime afin de montrer l’exemple, eux-mêmes sous la pression de cette éventualité. Il y avait également certains frimeurs qui n’allaient nul part sans leur armée d’hommes d’armes. Il faut avouer, certains de nos clients sont parfois un peu trop belliqueux et nécessitent une force de dissuasion.

- Vous ne mangez rien vous deux ? Hep, l’maigrichon ! Oui toi ! Échange voir le pommeau de tes cimeterres pour des fourchettes et vient te rassasier !

Le mercenaire me rendit un regard froid et monotone. On n’aurait dit que ma proposition était irréaliste, inconcevable. À croire qu’il ne savait pas ce que c’était qu’un repas voir même, plus grossièrement, de se nourrir. Il faut dire, il avait l’air ben pâle aussi. Fichus drogués.
L’autre mercenaire, un robuste gaillard de près de deux mètres s’assit face à moi, se servant en pain. Lui au contraire avait le profil du type qui fait son boulot avec juste assez de sérieux pour pouvoir encore se payer du bon temps en service.
Je tentai d’engager la conversation, mais le bougre ne savait pas parler ma langue ! Ou du moins, il ne savait parler qu’un de ses ignobles dialectes d’un autre quartier. La cité bâtarde d’Umbar à milles facettes et autant d’identités, l’on a souvent l’impression d’être un étranger quand on change de quartier voir parfois même de rue.

Je continuai mon dialogue avec le mercenaire, l’on ne se comprenait pas, mais l’on riait tout de même. Il devait me traiter de tous les noms, vu le léger sourire de son pâlot de confrère. Sur le coup, je m’enfoutai. Bouffer cette fichue volaille qui déféquait à longueur de journée sur les ports me satisfaisait assez sur le coup.

Le temps passait. Je finissais mon repas dans l’attente d’avoir des nouvelles de ma marchandise.
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Krage
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Ven 1 Déc 2006 - 19:17
Rôt.

J’observai les navires amarrés, identifiant par distraction ceux qui transportaient de la marchandise de contrebande ou des esclaves. Quel fructuant marché.
Ceci dit, il fallait l’avouer, ses dernières semaines n’avaient pas semblés commodes. Quelque chose clochait dans la routine d’Umbar. Y avait-il un rapport avec la guerre ? Je ne doutai pas que les dirigeants de la cité s’en étaient exclus. Nous vivions indépendants, libres, capable de tout et surtout du pire.
Mais la guerre n’épargne personne. Nous allions avoir nos doses de rixes nocturnes entre les factions adverses sur place. Il y avait des immigrés partout et par ma bourse, ce havre est bien l’endroit le plus batard que je connaisse ! M’enfin, je ne connais pas grand-chose d’autre aussi, je ne suis pas très voyageur… Les coursiers doivent bien servir à quelque chose non ?

Je me curai les dents avec un restant d’os quand un jeune basané vint me rencontrer, osant barrer de sa présence mon champ de vision sur les docks.

- Tu prends racine gamin ? Bouge de là veux tu bien, avant que je n’appel le tavernier pour qu’il te vire à coup de balais ?

- Mais monsieur, c’est Dur’amed qui m’envois… Il dit que le ‘bijoutier refuse de stocker le matériel’

Je prie un instant pour sonder le personnage, m’assurer qu’il ne bluffait pas. Il tremblait comme une feuille morte, bon signe. Ou pas.

- Très bien. Voilà pour toi fiston. File.

Je déposai cinq pièces dans le creux de sa main avant de me lever, m’essuyant la bouche de ma serviette. Je ne fis même pas attention aux remerciements du jeunot.
Je me retournai et salua Louis qui servait sa clientèle non loin. Je ne lui devais rien pour le repas. En réalité, je le payai parfois par bourses périodiquement ou lui donnant une part de ma marchandise pour compenser sa réservation. Il y gagnait sacrément dans l’histoire.

- On se réveil les musards, on va chez le bijoutier distribuer des baffes.

Bien évidement, les deux mercenaires n’avaient jamais tapé le moindre somme. C’était plutôt une petite blague quand à leur infaillible vigilance. Je me demandai si ils allaient dormir cette nuit d’ailleurs où si ils me quitteraient avant la tombée de la nuit ?
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Sam 23 Déc 2006 - 18:33
Je fis une pause, posa ma plume et me resservit en vin. Il avait mauvais goût mais avait pour mérite de me tenir éveillé. Je n’avais pas encore dormit…
J’étais là, dans ma chambre habituelle chez Louis, m’occupant de la paperasse. J’avais à m’occuper de mes affaires habituelles en plus de ma mission pour le Sultan, le temps était précieux et j’en manquai pour la suite de ma nouvelle affaire…

Après ma manigance aux docks, je fis la rencontre du capitaine de la garde et lui donna son papier avec une petite bourse de deux cents pièces d’or, un petit apéritif pour le motiver dans sa mission. Dans le camp adverse des corsaires verrouillés aux docks, je rencontrai mon contact de l’autre jour, celui qui m’avait vendu toutes les gemmes, le prit à partie et le questionna sur ce qu’il savait de la situation : Il ne s’était douter en rien que cela était planifier, imaginant que tout cela avait été une vilaine combinaison d’événements néfaste. Leur blocage aux docks allait paraitre suspect mais je savais le capitaine de la garde bien discret sur ses affaires tant qu’on le baignait dans l’or.
Il m’informa que le trafic marchand avait baissé avec la guerre et que tout le monde allait au Sud, évitant la zone de conflit qui s’étendait pour l’instant qu’à proximité de la frontière. Ce n’était pas bonne nouvelle pour les affaires mais cela permettait au moins d’avoir le champ libre et s’occuper des affaires locales… Je n’allongeai pas la discussion d’avantage, histoire de ne pas éveiller de soupçons.
Ensuite, je fis encore un tour des docks, m’arrêtant aux diverses tavernes afin de trouver mes trois marins et leur donner main à main leurs directives.
En passant, j’appris également que Morkhat avait quitté la ville, léguant pendant son absence sa boutique à un cousin… Qui d’ailleurs ne lui ressemblait pas du tout, détail qui éveilla bien sur beaucoup d’autres rumeurs concernant l’éventualité d’un meurtre pour avec ses habituelles obscure et farfelues.
Pendant ce temps j’assignai aussi mon troisième mercenaire sur la traque de mon employeur, profitant du fait qu’il ne l’avait pas rencontré pour garder un œil sur lui, m’assurer qu’il restait dans le coin pour me payer mais aussi pour être sur qu’il ne bluffait pas. La dernière chose que j’allais faire était de servir pour gratuit.

Je fini la dernière goutte de vin, me retint pour vomir puis signa ma lettre de mon sceau et la rangea de coter, avec le reste de mes missives.
Dans le tas, il y avait :
- Une page pour la confrérie des assassins dons j’avais désigné comme cible un contrebandier du nom de Home avec pour précision l’usage d’un poison spécifique.
- Une page pour une bande de brigands que l’invita à aller dévaliser le bijoutier, histoire de voir ce qui s’y passait car personne n’allait faire une enquête sérieuse avant que quelque chose de vraiment louche n’arrive. Je leur précisai que s’était un coup monté pour l’accuser et qu’il fallait qu’ils déposent dans son bureau un spécimen du même poison qu’utiliserait les assassins
- Une page pour savoir si j’avais encore des surveillants sur le dos de Morkhat car je n’avais encore reçu aucun rapport.
- Une page pour la capitaine de la garde désignant à quel moment aurait lieu le cambriolage chez le bijoutier, histoire qu’il puisse en profiter lui aussi. Inutile de le payer, l’information en elle seule valait son pesant d’or.
- Une page simulant une commande de la part de Morkhat à l’égard de Home, l’invitant à venir vérifier la marchandise chez lui en même temps que le cambriolage. Ca, c’était au cas où la garde était trop lente. Dans tout les cas, ca allait être le bordel là bas, aurais y faire trainer le maximum de monde histoire d’être sur d’avoir l’effet désirer.

Ca, c’était pour mes affaires personnelles. Y disparurent trois milles pièces d’or et deux pièces noires.
Retournons à notre dernière affaire d’actualité.
Je trempais ma plume dans l’encrier avant de la déposer délicatement sur le morceau de parchemin qui me faisait face, prêt à absorber le fluide coloré.

« A l’attention de Sir Kalem noth el’Shimmar,

Veillez faire un tour dans les bas quartiers et remplir votre charrette de morts et de les ramener à l’adresse ci-dessous. Les morts par maladie sont les bienvenus. Achever les mourants peu être nécessaire. Nécessite au moins un malade sur deux morts récupérés.

Déposez votre cargaison aux docks, devant le Kraken hurlant.
Ci-joint une lettre servant de preuve de passage pour les marins du navire, à ne pas ouvrir de votre main. »


« A l’attention du Kraken hurlant,

Si le sceau de cette lettre est brisée, merci de châtier l’infortuné qui vous l’aura transmis.
Cette cargaison à ce jour délivrer par Sir Kalem noth el’Shimmar est à transmettre au plus tôt aux navires corsaires actuellement amarrés au Havre, de préférence dans leur réserve de nourriture. Une prime vous serra accordée en cas de contamination.
Vous recevrez votre récompense à l’aube du troisième jour suivant cette entreprise. »


A la première lettre, je joignis une bourse de trois cents quatre-vingt trois pièces d’or (c’est toujours mieux d’ailleurs une bourse qui teinte, même si le chiffre n’est pas forcément important).
Le Kraken Hurlant est un navire amarré depuis plusieurs années ici au Havre et loue en attendant ses services. L’on ne sait pas très bien ce qu’ils attendent, ayant dut amasser une certaine fortune avec le temps mais l’on les sait sans scrupules et d’une terrible efficacité. Il arrive parfois que leurs prestations sont un peu exagérés et trop évidentes, mais tout le monde s’accorde pour payer la garde afin qu’ils ne les importunes pas…
Ca, c’était mon idée de pourrir encore plus le séjour des corsaires à Umbar.

Je déposais enfin ma plume et massait mon poignet… J’avais froid, besoin de sommeil. Je demandai au maigrichon de monter toute la paperasse à Louis qui se chargerais alors d’envoyer des coursiers pour les différentes opérations. Je léguai une bourse mille pièces d’or aux mercenaires et qu’ils y puissent un peu pour payer les services de Louis.
Je m’allongeais comme une loque sur mon lit grinçant et m’endormis aussi tôt. Ca, c’était les parties ennuyeuses du boulot…
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Krage
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Dim 24 Déc 2006 - 16:23
A mon réveil, une fois frais et propre, les nouveautés quand à mes entreprises me tombèrent dessus sous la forme du mercenaire basané (d’ailleurs, je commençais à souffrir de ne pas savoir leurs noms, les nommant : le chauve, le maigrichon et le barbu) qui était lui-même accompagné d’un laquais à Louis. C’est ce dernier qui prit la parole en premier :

- Voici un message d’Essamori concernant l’état de vos ventes. Il voudrait aussi vous voir pour une discussion privée. Louis fait aussi appel pour des questions de marchandise. Nous avons aussi deux clients en bas qui voudraient vous rencontrer.

- Très bien, voici pour toi. File.

Je lui donnai quarante pièces d’or et il me tendit le parchemin d’Essamori don je déchiffrai le contenu en un coup d’œil : C’était à propos de ma liste d’objets, il avait réussi à trouver des acheteurs pour certains éléments, me tenant à jour comme prévu. Par contre, aucune notice quand à la nature de son besoin de discuter en tête à tête avec moi. Il fallait que j’aille voir cela plus tard…
Le barbu se fit plus présent une fois le laquais partit.

- L’on n’a aucune nouvelle de notre camarade qui devait suivre le valet du Sultan, ce n’est pas dans ses habitudes de ne pas nous tenir au courant, à moins que cela soit très important où qu’il est faillit dans sa tâche.

- Hum…

Je fronçais les sourcils, sondant d’un regard sérieux sa propre expression, cherchant à découvrir à quel point cette déclaration était importante…
Le maigrichon prit la parole.

- Nous avons cependant comme accord de nous rencontrez ce soir, nous verrons dès lors s’il faut prendre des mesures ou non…

- D’accord. Bon, on descend prendre un déjeuner pendant que je rencontre mes nouveaux clients. Rester à l’écart sans pour autant ne plus être disponible. Ce n’est pas dans mes habitudes de voir un nouveau contact avec des gros-bras.

Nous sortions de la chambre et passèrent près de la cuisine où un borgne en sortit pour nous barrer la route.

- Ah, salut Krage ! Bien dormis ?

- Salut Louis. Pour le sommeil, on repassera… Alors dis-moi, tu voulais me parler de quelque chose ?

- Ah… Ben, oui, j’ai de nouvelles réserves d’alcool qui viennent d’arriver, il y a dans le tas ta commande de la dernière fois. Il faudra qu’on aille voir cela, je ne suis pas sur qu’il y est le compte.

- Très bien, on verra cela après le déjeuner. D’ailleurs, je vais le prendre avec les deux types qui veulent me voir…

- Pas b’soin, ils sont nourris. Ils patientent sagement là. J’aimerai qu’on aille voir ta marchandise au plus tôt, avant que d’avantage de clientèle n’arrive…

- Je t’ai entendu. A tout à l’heure Louis.

- A tout à l’heure, je te fais apporter ton déjeuner habituel.

J’acquiesçais, le sourire sur le visage. C’était un brave type Louis, une veille connaissance. Il m’aidait dans tout, c’était la personne qui était la plus près à être nommée associé. Mais sa sympathie était légendaire, il était comme cela avec tout le monde, il filait un coup de main à tout ceux qui demandaient bien que n’étant pas idiot, il savait tout de même que le marché avec ses humeurs et ses dirigeants… Aussi, il était fort peu probable qu’il me trahisse.

Nous arrivions dans la salle, mes deux mercenaires cherchant chacun leur place tandis que je me dirigeais vers la seule table avec deux clients. Je fis une courbette, me redressa avec une beau sourire commerciale et tira pour moi-même une chaise. Les deux bonhommes n’apprécièrent pas spécialement le dernier geste mais ne furent aucune objection, devinant bien vite qui j’étais.

- Bonjour messieurs, comment Krage peu il vous aidez ?

- Nous cherchons des armes et une place dans un navire qui irait à Harondor…

- Pourquoi me voir moi ? Il y a des forgerons en ville et des navires de transports réguliers, je doute que les voyages soient devenus plus difficile avec la guerre dans cette région, au contraire !

- … Vous devriez nous laisser finir Mr. Krage. C’est que nous cherchons des armes bien spécifiques et une place non-officielle dans un navire… Qui n’a pas forcément besoin d’être un navire de transport.

- Ma foi, c’est votre choix. Que cherchez vous comme arme en particulier et comment êtes vous prêt à rémunérez le service.

- Vous serrez payez 2000 pièces d’or pour les armes et une pièce noire pour le second service…
Concernant les armes, nous voudrions les dagues jumelles serpentines don nous savons de source sur que vous avez en votre possession…


- … Et bien, il serait peu être sage de votre part de revoir votre source messieurs, car les dîtes dagues ont déjà étés vendus !

Les deux hommes vociférèrent dans leur barbe avant de se concréter silencieusement dans leur propre langue. Pour le peu que j’entendais, cela devait être la langue des Haradrim… J’avoue que c’était aussi un peu de la devinette car c’était surtout leur physique qui me faisait penser cela.

- Il est impératif que nous récupérions les dagues… Au plus tôt ! Nous vous serrions gré de racheter les objets à votre client… Vous recevrez une pièce noire de plus.

- Cela risque d’être très compliqué et prendre un certain temps, chose que je manque beaucoup en ce moment étant donner la priorité d’autres affaires…

- Deux pièces noires de plus.

Le coup de bluff avait marché. Je m’étais dis que s’ils avaient déjà deux pièces noires sur eux, c’est qu’ils devaient avoir leur propre petite réserve… Vue la mine qu’ils tiraient : à moitié d’enterrement et à moitié d’envie de meurtre, je n’insistai pas et conclu le marché.

- Voici un tiers de la somme pour maintenant, vous recevrez une reste quand vous nous accompagnerez jusqu’à notre navire avec les dagues jumelles. Nous reviendrons ici toutes les douze heures, respectivement à midi et minuit. Vous êtes priez de conclure cette affaire avant trois lunes…

Le bonhomme qui était resté silencieux tout le long fouilla sa bourse, en sortit 666 pièces d’or et une pièce noire qui poussa de sa main ganté en ma direction. Je hochai la tête et mis le tout dans mon aumônière noire.
Les deux hommes se levèrent ensuite et quittèrent les lieux après être passé au comptoir payer Louis pour ce qu’ils avaient dut commander plus tôt en nourriture ou boissons.
Je prie quelques minutes pour réfléchir à un plan pour récupérer les dagues. L'on m'apporta mon déjeuner que je partagis avec mes deux mercenaires m'ayant rejoint. Une fois les assiettes vides de miettes, j'alla voir Louis.

- Allons-y.

Nous descendions dans sa cave et il me montra la part de sa marchandise qui m’appartenait : sept tonneaux de pinot de Sarn Gebir sur les dix que j’avais commandé chez un marchand qui passait parfois par le Rohan et volaient un nombre aléatoire de tonneaux chez une source bien sur inconnu. Je ne pouvais donc pas me plaindre de ce qu’il me ramenait, bien que cela m’oblige à fixer un chiffre supérieur à la demande au cas où il se ratait dans ses entreprises. Mais l’alcool était toujours une bonne chose à garder en réserve… La plupart du temps, je revendais le reste à Louis.

- Hum, je manque d’argent en ce moment, tu pourrais te charger du payement Louis ? Je n’oublie jamais mes dettes tu le sais bien.

- D’accord mais…

- Tien, prend deux tonneaux pour toi, je n’en aurais pas besoin d’autant de toute manière, je décommanderai chez un des clients.

- D’accord ! Merci Krage… J’ai aussi des problèmes d’argent en ce moment, essaye tout de même de me payer cela ce mois-ci…

Je lui fis un clin d’œil qui voulait en dire long. Avec ce que je risquais de gagner avec mon entreprise sultanesque, j’aurais surement de quoi faire… Et puis, sur les dix tonneaux, j’en avais besoin que de huit et quatre devaient être livrés aux mêmes corsaires dons j’avais ruiné le séjour le jour d’avant… Douce ironie. Ils allaient vraiment déprimés maintenant qu’ils n’auraient plus d’alcool à bord.

En remontant, je payai un coursier pour qu’on aille me tenir au courant de la progression de ma sinistre mission d’empoissonnement car en attendant, j’allais au Rêveur éveillé voir pourquoi l’aubergiste tenait à me voir…
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Nimrod Ben Elros
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Dim 31 Déc 2006 - 1:02
Il devait avoir 20a ns enfin moins pensa le gros Louis en voyant l'adolescent arrivé. Quand il posa sa dague en travers du bar, il avait moins l'air d'un gamin. Il sourit comme un monstre.

Le capitaine du Boyard d'or aimerait savoir pourquoi il a du revenir à Umbar en urgence. Un informateur a laissé entendre qu'il y avait un agent du sultan en ville. Il paraîtrait qu'ils l'ont marqués.
Sa voix devint celles d'un fou en trin de jouir.L'aubergiste avait des sueurs froides, Le Boyard d'or était le navire amiral des corsaires.
Ils lui ont tranchés la main!! Et puis pour faire bien ils ont tué son garde du corps, ils l'ont jetés dans un cloaque, à 2 rues d'ici..
Gros Louis eut un haut le coeur. Des pervers il en avait vu. Des crimes sordides aussi. Mais un pervers racontant un crime sordide s'était un peu rèche, on aurait dit qu'il vous lisait les 7 fils d'Ali(conte pour enfant)...
Tu vois, en soit une rébellion de la cité ça arrive. une division chez les corsaires aussi.
Il fit tourner sa lame sur la pointe
Le problème c'est que le port a été empoisonné aussi, Qu'il y a plus un marin qu'était pas en mer qui n'est pas contaminer par cette merde. On doit stationner sur les plages, hors les murs, exposé aux chiens du Sultan. Tu vois où est mon problème?
L'aubergiste Tenta de se refaire un visage
Non, Et objectivement je vais pas savoir t'aider.
L'autre l'empoigna, et bien qu'il eut l'air de constitution frêle il le souleva au dessus de son bar.

Louis, on sait que tu sais tout, cette ville est à nous. Le menu frétin à le droit d'y prospére, mais ne m'oblige à lever ton immunité. Tu sais toujours tout des combines.Alors tu grilles ou tu meurs.

Ils étaient effectivement en colère, quand un corsair evous menaçait de mort c'était rarement pour rire

Je sais rien, je vous le jure par Melkor. Interrogez-y le sgens qui vous aiment point. J'ai rien contre les corsaires moi!

Si tu as menti tu es mort. D'ja! Je reviendrais!
Il prit la porte
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Nimrod Ben Elros
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Dim 7 Jan 2007 - 13:36
Un corsaire à la mine souriante entra, Il s'adressaà Louis avec un grand sourire.
J'ai "évacué" du vin du nord, il faudrait que tu me trouve sun marchand, un marchand qui contrôlerai tun peu le strafic ici, tu me suis?
Ah oui, tu es déchargé dans l'affaire qui préoccupait l'amiral, l'informateur a été retrouvé.
Dis à ton marchand qu'il a une marchandise qui m'intèresse aussi. Et que je veux que nous puissions discuter en paix quelque part. Qu'il laisse sa réponse ici.

Il déposa la bouteille échantillon. Dessus on lisait en caractère Suderon: "Vin de l'abbé, Roc Al-Farnan, 312,4A" La bouteille n'était pas du Nord et même louis comprit qui voulai tnégocier avec Krage. Il étai temps que son vieil ami se sorte de toutes ces âneries avec le Sultan pensa t'il. Même dna sla cité d'Umbar on savait que la guerre faisait rage au sud, et qu'au Nord en dehors des échaufourrées 3 armée attendaient le signal du massacre.
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Krage
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Dim 7 Jan 2007 - 14:13
D’étranges rumeurs circulaient pendant que je me dirigeais chez Louis. Le fils du Sultan en ville ? Je doutais que mon contact eut osé venir avec d’autres types, la possibilité qui le soit était fort désagréable à imaginer… Surtout que les risques allaient sévèrement montés. Hé merde, j’étais loin d’être sortir de cette sale affaire !

Même quand j’entrais finalement dans la taverne, Louis me lança un regard qui se voulait tout aussi peu confiant que le mien. Ce qui me dévoila n’était pas de meilleur augure : les récentes menaces et le fait que les corsaires désiraient s’entretenir avec moi ne m’annonçait rien de bon… Mieux valait que je trouve une excuse pour m’éclipser, le temps de récupérer le butin et me faire oublié… J’avoue, j’y étais peu être allé un peu dur avec mes vieux marins d’eau-douce, mais j’estimais que cela en valait la chandelle… Le Sultan devait être un des hommes les plus riches du monde, comment pouvait imaginer de moi que je recule sous l’offre ?! Humpf, me serais-je moi-même piéger ? Cette histoire puait plus qu’un bac de crevettes périmées.

Je me posais et commanda un vin. Bon sang, même Louis je devais le mettre dans des ennuis pas possibles… Je n’avais plus un sou et je lui en demandais tant ses derniers temps… Il allait bien falloir que je le paie… Si mon affaire tombait à l’eau, qu’allais-je devenir ? Fichus corsaires, comment pouvaient ils être au courant ? J’étais persuadé maintenant qu’ils étaient les auteurs de tous ses événements secondaires… J’avais ignoré tout cela, pensant que j’étais bien à l’aise… Et au dernier moment, voilà que tout me retombait dessus ! Je me demande lequel de moi ou Louis déprimait le plus en cet instant…

- Vous devriez accepter de voir les Corsaires.

Tient, le maigrichon qui parlait, je me demandais bien pourquoi… De son propre chef, c’était bien une des premières fois. Je lui fis des yeux ronds, mi-près à l’abattoir, mi-suppliant. S’il avait une idée, qu’il la crache, j’avais du mal à penser droit en cet instant…

- Vous êtes trop précieux pour l’économie d’Umbar et qu’ils ne soient pas neutre les obliges à prendre soin du Havre. La guerre passera forcément par chez nous, il y a des espions de chaque camp qui traine dans le coin... S’ils vous contact, ce n’est surement pas pour mettre fin à vous jours. S’ils sont vraiment au courant de tout, ils essayeront plutôt de vous rangez de leur coter. Peu être vous ferrons ils une meilleure offre que celle du Sultan ? De plus, n’oubliez pas qu’il est à notre merci, nous pourrions leur livrer leur fils… Ils ont tout intérêt à ce montré clément avec vous. Nul doute que par votre charisme vous pourrez en tirez d’avantage et assurer vos arrières... Comme toujours. Prenez le risque, vous êtes un bijou pour les deux camps et il ne leur tardera pas de vous polir afin que vous brilliez pour eux…

Le voilà qui était poète en plus… Bouarf après tout, comment pouvais-je espérer sortir de bonnes idées avec le vin qu’on m’avait servit ? Je fis oui de la tête, le maigrichon se leva et alla voir Louis pour lui énnonçer ma "réponse"…
Vivement que cette satanée histoire s’achève…
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Nimrod Ben Elros
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Dim 7 Jan 2007 - 14:31
La secte suivait Krage depuis 2 semaines aussi l'un de leurs agents était devenu "Ivrogne résidant" chez Louis. Quand il se leva comme si il n'avait rien bu depuis 2 jours, certains marins louchèrent grave...
Le corsaire du matin revint quelques minutes plus tard.Il s'entretint avec Louis et se dirigea vers la table de Krage. Il empoigna la chaise libre et s'assit.

Je vais pas commencer à jouer. Je suis représentant de l'amiral en ville, et j'ai un message d'une secte du Sud pour vous.
Nous avons appris comme vous il y a quelques heures qui était notre "espion", son informateur a été démasqué et exécuté. Le messager du palais dîne avec l'amiral, il n'est pas contre l'idée de changer de patron.

L'amiral vous propose donc ceci:
- Exclusivité totale sur les prises des corsaires pendant 5 ans.
- Reconnaissance de notre droit de perception total sur le port Nord(toute taxe hors marchandise pour eux)
- Livrer nous votre contact
- La secte du sabre, les gardiens d'Al-fornan désire vous rencontrer.
- Confiscation de la récompense du Sultan pour payer les tombes de nos frères. Les pucelles du convoi seront données comme esclaves au mère qui ont des familles nombreuses. L'amiral tient à ce que leur fils se rappelent la générosité des corsaires...
- Amnistie pour ce qui c'est passé au port.
- J'ai réellement du vin du sud à vendre, qu'en pensez vous?
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Krage
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- -: Humain Batard Gondorien/Umbar
- -: Cinquantaine
- -:

Mer 10 Jan 2007 - 22:59
J’essayais de repousser l’effet de l’alcool le plus possible afin de pouvoir penser juste…
J’étais Krage, je ne devais ma réputation que par mes efforts !!
Pas question que je me relâche devant une racaille…

- Je ne fais pas de la politique, mais des affaires ! La générosité des corsaires ? Heureux de l’apprendre. Moi je tiens à mon argent. Vous devriez consolez les veuves avec votre outil de prédilection !

Mon bras s’élança pour agripper les bourses du bonhomme. Je lui rendis un sourire sadique pendant cette seconde d’immobilité temporelle dans laquelle milles pensées durent le tourmenter. Heureusement pour moi, il n’eut pas le temps d’en venir à une conclusion ni au moindre geste, le maigrichon l’assomma d’un extraordinairement vif coup dans la nuque. Le corsaire s’effondra sur la table tel un ivrogne vaincu par l’excès.

Je me retournais pour regarder Louis horrifié qui manqua peu de lâcher son verre. Fallait dire, j’étais sacrément culoté. Mais qu’importe, ca c’était moi. Si ses crétins ne s’y étaient pas attendu, tant pis pour eux.

- Stupides frappards, pour qui se prennent-ils ?

Je crachai dans la chevelure de l’inconscient juste avant de faire signe au Maigrichon de soulever le type.

- On va transporter le bonhomme à la confrérie, le remplacer avec notre contact. Ballonne le ou quelque chose mais fait en sorte qu’il soit incapable de faire quoi que ce soit…

Mon mercenaire hocha la tête de manière affirmative, servile soldat près à suivre les ordres sans brochés. Je savais maintenant qu’il avait un certain don de réflexion et je m’imaginais que s’il avait quelque chose à dire il l’aurait fait.
Je me tournais vers Louis qui remuait derrière son comptoir en se lamentant.

- Krage, qu’as-tu fais ?! Tu es fou !! On va se faire tué ! Que vas-tu faire ? Tu ne peu pas m’abandonner comme ça, ils sont forcément au courant, si leur contact ne revient pas ils viendront ici, saccageront mon établissement et me torturons ! Krage…

- Mon bon Louis, nous sommes amis n’est ce pas ?

Je tentais de calmer le bonhomme. Cela lui prit deux clignements de sourcils pour qu’il ferme sa bouche béante et acquiesce. J’aurai aimé soupirer mais il fallait rester alerte, agir intelligemment. Je prenais un sacré pari.

- Ton vin, va le chercher. On fermera la boutique et on payera les clodos du coin pour dire que c’était fermé bien avant que le corsaire n’arrive. On va aller à la confrérie. Moi et le corsaire on va se cacher entre les tonneaux pendant le trajet. Tu conduiras avec le maigrichon. Une fois arriver à destination, tu vas dire que tu fais un dépôt de butin, le maigrichon te soutiendra dans la discussion, il s’occupera du blabla et feintera d’avoir découvert tout cela de son propre chef. Il y a un grand local pour stoquer ce genre de trucs… au déchargement, on va rapidement se diriger à un endroit particulier… Faudra que tu nous suives sans brocher.
Louis, tu m’entends ? Cesse de trembler comme une veille feuille !

- Pardon Krage… Oui… Je comprends… Mais mon commerce… Ils vont le ruiné !

- Si ils osent, tanpis, je te le repayerai. D’ailleurs, emporte ton argent, on ne sait jamais…

- Mais Krage… Que comptes-tu faire ? Je ne peu pas abandonner mon commerce du jour au lendemain !

- Tais-toi Louis. Peu être ne reviendront nous plus. Ses fichus corsaires puent la corruption avec je ne sais pas quels sectes… Je ne veux pas être lié à eux, on court aux enmerdes je le sent. Dompter Krage, pour qui se prennent-ils ? Hors de question ! Les récemment événement change beaucoup les choses… Cette guerre a pourri notre ville, j’y ai malheureusement participé… Mais comment ses chiens ont-ils pu oser s’allié avec des rebelles ? Les temps changes, je ne reconnais plus mon bon vieux Havre, il est peu être temps de voir ailleurs… Et toi Louis, toi qui m’est le plus fidèle, je ne peu pas ainsi t’abandonner… Je t’ai mis dans tout cela malgré moi, je m’en excuse. Mais les choses sont ce qu’elles sont et maintenant faut assumer !

Après ce petit moment de nostalgie, je me retournais vers mon chien de guerre pour l’interroger.

- Tu as entendu ce que j’ai dis ?

- Tout à fait.

- Compris l’idée ?

- Tout à fait.

- … Rien à redire ?

Silence. Bordel, il était vraiment trop bizarre ce type là... J’espérais encore pouvoir compter sur lui. Jamais moyen d’être sur avec des types qui ne bossent que pour l’argent… Peu être était il un vendu à la solde de la racaille ? Si au moins il avait répondu, je n’aurais pas eut à me poser ce genre de questions… Fichus mauvaises habitudes, j’espère qu’il en était conscient et pas qu’il me cache quelque chose…

Une sacrée bouse de Mumak, voilà dans quoi j’étais fourré… Amiral de mes fesses, si je pouvais je lui remplirais la panse de mes rejets !

Louis prit un certain temps à monter les tonneaux et tout mettre sur la charrette pendant que le maigrichon s’occupait de fermer l’établissement et s’assurer que les types dehors donneraient de fausses infos. Pour ma part, je restais à l’intérieur car d’après lui c’était trop risqué de sortir, il ne fallait surtout pas que l’on ne me voit. J’allais finir cible numéro un bientôt si ca continuait…

- On est prêt !

L’on arrangea les derniers détails de la charrette, installent notre corsaire ballonner de milles façons inimaginables entre deux tonneaux au fond, recouvrant le tout d’un grand drap sale qui ne laissait rien deviner de ce qu’il dissimulait. Je soulevai un pan et monta à mon tour telle une vermine en quête d’une cachette.
Là dans le noir, j’attendis en écoutant. Les voix, les roues se frottant contre la pierre… Je passais un bras sur mon front, dieu que je suais. C’était dur d’être moi.
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Nimrod Ben Elros
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Mar 27 Mar 2007 - 18:17
Soirée chez louis, enfin chez Brack, le Louis ayant disparu.
et alors il poignarde Jorgun pour sauver sa putain, faut avouer qu'elle a des courbes, wahou, j'aurais bien donné mon fils pour la baiser.
Ta gueule, Zangan! t'y étais pas, et tous les hommes du port ont des vues dessus, moi je dis au premir qui 'lembarque et qui la mèle au butin de Gondor, sino le vieux Zorba il va la garder en impôt.
Un pirate ércuta, un autre pissait dans la bière de son voisin, les pauvre Gondoriennes arrivées le matin même faisait déjà le tour de dessous de tables en dessous de tables.
Sur, ça nous changera de la viande du coin. Zangan on apareille quand?

Dans 2 jours, ordre du Roi...
Murmure d'approbation, ça le faisait plus que pépé Zorba, pour sûr.

A nous les putains du Gondor, brack envoie les filles iciet du vin par Melkor, que je puisse plus me souvenir du visage de l'autre câtin du poste de garde!
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Reznor
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Jeu 30 Aoû 2007 - 18:53
Soirée tranquille dans cette taverne dont le nom n'est plus d'actualités, faute de nouvelles de l'ancien patron. Enfin, tranquille, c'est une façon de parler, signe simplement que personne ne se tapait dessus. Evidemment, si vous considérez comme dérangeantes les beugleries d'ivrogne, les chansons paillardes et l'histoire invraisemblable du dernier péquenot qui braille sur la façon dont son navire à sombré, évidemment, vous ne trouveriez pas cette soirée tranquille. Moi ça me va, c'est assez calme vu qu'on se trouve à Umbar.
D'ailleurs, je maugrée quelques jurons dans ma barbe naissante quand je repense au fait que nous sommes repartis à Umbar juste pour passer quelques soirées "tranquilles". Il y a bien mieux à faire que diable ! Je ne vois toujours pas quelle mouche m'a piqué. Enfin, les hommes, eux, ne s'en plaignent. Les quelques filles du bord non plus. Pour elles, ça signifie que comme les mecs en auront un peu profité, ils arrêteront de lorgner dans leur direction, voir plus si affinités...

Mais justement, des histoires, on en raconte, alors je pars un peu aux nouvelles, et apparement, il s'en est passé des choses dans la Cité du Destin, ces derniers temps...
Je m'approche un peu plus du conteur qui raconte les événements récents, tout fier d'être un des seuls à avoir vu les faits, d'après lui. Je remarque que dans un coin, avec un éclat bleu sous leur cape, deux gars s'intéressent particulièrement à mon ami. Il ne passera pas la nuit, mais je compte bien tendre l'oreille pour écouter ce qu'il raconte :

"Ouais, eh ben ces rumeurs d'armée, avec des gars du sud et toute une tripotée bizarre, elle est fondée...est a fait une escale dans ce foutu bled, de nuit, et les gens en bleu on l'air de bien s'entendre avec...ouais moi je dis, les adorateurs de Melkor sont dans quelque coups fourré..."

Et il donne des détails...Il passera pas la nuit, tanpis pour lui. Moi, cette information m'intéresse. P'tet' bien que je devrais repartir un peu plus tôt, vers l'ouest...
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Le Mort
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- -:

Lun 14 Jan 2008 - 18:16
Le capitaine dévêtu de son masque rentra dans la taverne.Elle n'était pas plus remplies que ça,mais cela suffisait pour que l'ambiance soit chargée d'alcool.Une bande de braillard beuglait des chansons paillardes en payant les prostituées afin qu'elles dansent sur une table.Un musicien se trouvait dans un coin,sensé animer la salle,mais personne n'y prêtait attention,et l'homme avait finit par s'endormir sur son accordéon,a la grande joie des ivrognes qui s'amusaient alors a le redécorer.

Darkblade s'assit a une table vide et commanda une chope de bières.Une charmante serveuse la lui apporta,puis repartit.Le pirate but d'un trait le contenu du verre,puis le recracha aussitôt en s'étouffant.Cette bière était l'une des plus mauvaise qu'il ait pus gouter a travers toute ses pérégrinations dans les terres du milieu.


-C'est quoi cette bière!On dirait de la gerbe!

-Et,oh,si t'aime pas en dégoutes pas les autres!lui cracha un gros homme qui en buvait une a une table voisine.
-Eh,t'as un problème?!J't'ai causé,gros tas?!
-C'est moi que tu traite de gros tas,freluquet?
-Finement observés,mon cher...

L'obèse sauta sur l'haradrim avec une rapidité fort surprenante pour un homme de sa corpulence.Des muscles important devait être recouvert par un amas de graisse.

Darkblade put esquiver,et l'homme écrasa la table.Quelque ivrognes voulurent se joindre au jeu,et une bataille général débuta.Les chaises volait,le musicien brusquement réveillé se mit a tabasser à coup d'accordéon les imbéciles qui l'avait redécoré,le patron sortit une massue de sa ceinture et commença a assommer a tour de bras,jusqu'à ce que quelqu'un lui écrase une table sur le crane.La bataille dura une bonne heure,avant que le capitaine ai pus assommer les dernier rescapés.


-Bon...


Puis il embarqua la caisse avant de sortir...
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Rigor Mortis Dendacier
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Lun 21 Jan 2008 - 12:58
Salut les copains! on peut boire un coup?!

Il regarda le barman d'un oeil soupçonneux

Vas-y fais poa ton chaud pasque je sais qui t'es!

Le barman ne broncha pas

Valàààààà...

Le barman nettoya un verre

Vas-y t'es l'barman toi!

-...oui...

Voilà c'est s'que je disais lààà...

-ah

Ouais

-ah ouais?

Ouais

-ah

T'as à boire?

-oui

T'as quoi?

-des trucs

Quel genre de trucs?

-des choses...

?

-...des choses à boire

Bah j'ai pu soif moi, aurevoir

-Aurevoir
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Le Mort
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Rôle : Glandeur professionel

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- -: Haradrim
- -: 21
- -:

Lun 21 Jan 2008 - 13:08
-Eyh,toi!

Le jeune homme qui venait d'interpeller Rigor était assez jeune.Il était bien vétu,et un tricorne bien ajusté lui srvait de couvre chef.On pouvait voir,brodé sur la manche de sa veste,le sigle des corsaires.

-Ca te dirais d'aider les corsaires?Parait qu'va y'a avoir des sales cons qui veulent notre peau,ca te brancherait d'en bouffer plusieurs?Chuis sur que tu vas adorer ca.On vas les massacrer.

Il lui proposa une chaise a la table.
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